SUR L’ANCIENNE CHEVALERIE, PAR M. DE LA CURNE AINTE PALAYE
jusqu'à la fin de la nouvelle édition publiée par Ch. Nodier,
la fin du volume; ou vol. II, p.
& " a de faite hi AE Paris 1826, inoctavo. L’auteur a rapporté dans ces mémoires un bon nombre de faits historiques
relatifs A la chasse au vol en France; son ouvrage est terminé par un extrait détaillé du poéme de
Gace de la Vigne
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49.) ENCYCLOPEDIE MEÉTHODIQUE, OISEAUX PAR M. MAUDUYT; Paris, 1784, in quarto, fome II, p.9à 19, articles rAucoN et FAUCONNERIE. L’auteur, qui ne s’entendait lui-méme nullement en matière de fauconnerie, s'est servi du travail de Le Roy et d'un mémoire qui lui fut communiqué par Hubert, pour composer un apercu succinet sur la chasse au vol. Hubert a publié lui-méme presque simultanément une partie du mémoire dont parle Mauduyt, sous le titre de «Observations sur le vol des oiseaux de proie.”
50.) OBSERVATIONS SUR LE VOL DES OISEAUX DE PROIE, PAR M. HUBER; Genève chez Paul Barde, 41784, in quarto. — Il paraît que cet opuscule curicux est assez rare. Schneider en a donné un ample extrait dans ses commentaires aux ceuvres de l'empéreur Frédéric II, p. 132 à 143. Cette dis
ertation de 581 pages est accompagnée de sept planches. Elle renferme le résumé d’observations assez piquantes sur la différence qui existe entre le vol des faucons et celui des autres oiseaux de proie; différence qui résulte-de la configuration des ailes, dont il n’existe rait, selon l’auteur, que deux modbles parfaitement distincts dans toute la classe des oiseaux de proie, savoir l’aile rameuse et l’aile voiliore. Huber divise en conséquence les oiseaux de proie en deux familles, savoir celle des oiseaux rameurs et celle des oiseaux voiliers. Les oiseaux rameurs correspondent au genre faucon des naturalistes; ce sont pour lui les oiscaux de haut vol. Les oiseaux voiliers se divisent de rechef 1, en oiseaux voiliers saillants, savoir l’autour et l’épervier, qu'il nomme ciseaux
de bas vol, et 2, en oiseaux voiliers communs ou oiseaux prétendus ignobles ; cette dernière subdivi-
sion comprend tous les autres oise
x de proie diurnes. La planche I, N°. 3 de l’ouvrage offre 1°échelle comparative de la taille des oiseaux de chasse, au moyen de jolies petites figures. On voit sur les planches I ct I, N°. 2, les figures des ailes et des serres de plusieurs oiseaux de proie. Les autres planches sont destinées è représenter, au moyen de lignes tracées sur le papier, la carriere que les différents oiseaux de proie sont obligés de parcourir dans les airs pour parvenir à un certain point. Ce travail du savant Huber, tout en offrant de nombreuses lacunes, né laisse pas d’exciter l’intérét le plus vif et mérite d’étre lu et étudié par le naturaliste observateur. M. Huber avait aussi préparé un travai
étendu sur la fauconnerie, mais il ne la pas publié; il en parle à la page 44 de sa dissertation; Mauduyt, à qui il avait été communiqué, s’en est servi pour composer l'article fauconnerie pour l’Encyclopédie méthodique.
LE PARFAIT CHASSEUR, TRAITÉ GÉNÉRAL DE TOUTES LES CHASSES PAR M. AUGUSTE DESGRAVIERS. Paris, 1810, 8° — On trouve dans cet ouv ge, p. 298 à 343, quelques details
sur la fauconnerie et un dictionnaire des termes de cet art. Cette compilation ne répond pas méme