OUVRAGES EN LANGUE ROMANE
53.) EPISTOLA AQUILAE, SYMMACHI ET THEODOTIONIS AD PTOLOMAEUM REGEM AEGYP- TII, DE RE ACCIPITRARIA, CATALANICA LINGUA. Insérée dans lrer
TI, p. 185 à 120. On ignore également qui Ctaient les trois auteurs de cette épître et è quelle dpoque
JOSOPHION DE RIGAULT,
elle a été compos Albert le grand en parle déjà au commencement du vingt-troisième chapitre de son traité « de falconibus”, en ces termes: «Antiquissimorum Aquilae et Symachi et Theodotionis exstant
Epistolae ad Ptolomaeum Philometorem Regem Aegypti.”” Comme il va sans dire qu'un ouvrage en lan-
gue romane ne peut pas avoir été derit du temps des rois d’Egypte, on a le droit de supposer par cette raison ainsi que par le caractère et le style de cette épitre, dont l’idiome tient particulièrement du languedocien, qu'elle est le produit d’un auteur pseudonyme du douzième ou du treizième sidele.
Schneider, 1. c. p. 103, hasarde l’opinion, qu'elle n'est qu’une traduction de l’ouvrage latin intitulé
«de natura rerum” ou plutòt du chapitre de cet ouvrage qui traite des oiseaux de proie, cha-
pitre qui a été également inséré dans le recueil de Rigault, I. c. p. 203 è 2141; mais cette supposition
nous paraît très gratuite, puisqu’il est dit expressément à la fin de ce chapitre, p. 214, que ce travail
latin a été extrait de l’épitre catalane dont nous parlons. Cette épître ne porte originairement pas de titre; ce qui est inscrit en téte du premier chapitre paraît en tenir lieu; le voici: Asst commeNsA LO
ERTANYE HA CASSA. Puis on lit dans