‹ Traité de fauconnerieChapitre 53 sur 66 · On en a aussi une édition récente en · texte numérisé non relu

On en a aussi une édition récente en

Heinsius, in fol., 4 volumes, 1746; 2° édit., 17

3 volumes in 4°, publiée en 1828 à Leipzigk, chez J. F. Gleditsch; augmentée, il est vrai, mais en méme temps mutilée, et dans laquelle on a supprimé les données relatives à la fauconnerie, lesquelles offrent, en effet, peu d’intérét. On les trouve, dans la 2"° édition, dans les endroits suivants. Vol. I, chap. 113, p. 75; chap. 117 à 419 p. 77; chap. 123 à 125, p. 78 et 79; chap. ATT, p. 448; vol. II, chap. 125, p. 165; ch. 188, p. 189 à 494; chap. 159 d 195; chap. 173, p. 244.

90.) KRUENITZ, OECONOMISCHE ENCYCLOPAEDIE, Berlin, 1777, 8°; vol. XIT, p. 136 et suiv.; consultez aussi les articles: Beizvògel, Reiher, Rebhuhn, Lerche, Raubvogel. 91.) JOHANN BECKMANN, FALKNEREY. Mémoire inséré dans son ouvrage intitulé Beytràge zur Geschichte der Erfindungen; tome II, Gottingen, 1785, 8°, p. 157 à 4176. — Ce mémoire ne comprend que des notices historiques sur la fauconnerie.

92.) BECHSTEIN, NATURGESCHICHTE DER VOEGEL DEUTSCHLANDS, Leipzig, 1804,8°. —

On trouve, dans cet ouvrage, vol. II, p. 720. et suiv., des notices sur la fauconnerie, compilées en grande partie d’après Pennant.

93.) SPANGENBERG, UEBER DIE LUFIJAGD DER VORZEIT. Erfurt 1824, in 4°. — Cité par M. de Hammer, Falknerklee, p. XXXI.

94.) FALKNERKLEE, VON HAMMER-PURGSTALL, Pesth, 4840, in octavo. M. de Ham-

mer:Purgstall , qui s'est rendu célèbre par ses connaissances des langues vivantes de l’Orient, ainsi que ’ pa I

par la publication de plusieurs ouvrages importants sur l’histoire des Tures, a choisi le mot de Falk-

(Trèfle des fauconniers), pour servir de titre aux traités ou fragments des traités suivants :

nerklee

1) Le livre ture, appelé LE LIVRE DES FAUCONS, dont nous avons parlé plus haut, publié en ture et accompagné d’une traduction allemande due à M. de Hammer. 2) L’imracosornion de la bibliothèque impériale de Vienne, dont nous avons également fait mention ci-dessus. 3) Une orponnaneE DE

L’EMPEREUR MAXIMILIEN, adressée au duc d’Autriche et relative à l’état de la fauconnerie dans ce

pays; cette dernière pièce offre plusieurs détails historiques curieux, que nous avons eu soin de rapporter en son lieu. L’ouvrage de M. de Hammer est précédé d'une préface de trente-deux pages,

où l’on voit, à còté de discussions sur la nomenclature des faucons, des extraits de poémes arabes et

perses, des commentaires sur plusieurs ouvrages de fauconnerie, et des renseignements sur l’histoire de la chasse au vol. Un catalogue des ouvrages de fauconnerie termine cette préface, dont le style ne se ressent pas moins du goùt oriental que la dédication et le choix du titre.

95.) H. SCHLEGEL, dans SUSEMIHL, DIE VOEGEL EUROPAS, 1842, 8°, p. 24à 25 — Nous

y avons donné un apercu succinet de la fauconnerie. 96.) OTTO VON CORVIN-WIERSBITZKI, APHORISMEN UEBER DIE FALKENJAGD; insé son SPORTING-ALMANACH pour 1844, Leipsick, 8°, p. 231 à 266. — Cette

s dans

rlation com-

prend principalement des notices historiques sur la chasse au vol, ainsi qu'un extrait du mémoire

sur la chasse au vol publié par l’un de nous, M. verstER DE wuLvernoRST, dans les. AANTEEKE

NINGEN OVER HET JAGTWEZEN.

07) VESTO:

SEIFFARTH, DIE FALKENBAIZE; imprimé dans le TASCHENBUCH FUER JAEGER UND

NATURFREUNDE publié par O. von Corvin Wiersbitzki; Leipsick, 1845, N°. 12, p. 205 à

264. — On apprend par la préface de cette dissertation que l’auteur, ancien oflicier des chasses, a 616 instruit, dans la science de la fauconnerie, par M. Bein, professeur à l’académie forestière de Dreis:

suflit cependant de jeter un coup d'eeil sur ce petit traité pour s'a]

du duc de Vicenze,

cker en Thuringue, ainsi que par le grand-fauco le Perin. Ji

evoir qu'il repose en gr

partie sur les traditions confuses que l’on a transmises sur cette science et qu'il est difficile de con-

cilier avec les faits obtenus par l’expérience. Du reste, cette dissertation est

plie d’erreurs; on y

voit, par exemple, que l’auteur, ne connaissant pas la pièce appelée courtrier, la

sonfond, comme tous

les autres auteurs de fauconnerie allemands, avec les jets ; il compte treize pennes è la quene des

ociseaux de chasse, quoique tout le monde sache que ces pennes sont, chez tous les oiseaux, en

nombre pair, et que les oiseaux de chasse ont la queue constamment garnie de douze pennes; sui-

vant cei au les faucons auraient l’iris de l’eil de couleur jaune; il place le sacre è la téte des

oiseaux de se, et lui donne une taille aussi forte que celle du faucon d'Islande; il va jusquà énu-

mérer pattue parmi les oiseaux de fauconnerie; le hobereau serait, au dire de cet auteur, un

oiscau bon pour le vol de la perdmx et de la caille; il confond la cresserelle avec le hobereau, en disant que l'on se sert d» cette espèce-là pour prendre des alouettes au filet. Quant aux observations relatives è la manière de prendre les oiseaux de chasse, à celle de les nourrir et de les affaîter ou d'exercer lachasse au vol, elles sont, comme nous l’avons déjà remarqué plus haut, peu d’accord ivec l’expérience. Ce traité enfin, contient, comme tant d’autres, des indications sur les maladies (les oiseaux de chasse et sur les prétendus moyens de les en gugrir.

)$.) J. GRIMM, GESCHICHTE DER DEUTSCHEN SPRACHE, Leipzigk, Weidmann 1848,

— Cet ouvrage, un des onuments les plus curieux de l’érudition allemande, comprend, aux pages 42 è 43 du premier tome, me dissertation succinete ou plutòt des notices sur la chasse au faucon, notamment sur l’histoire de cet art. Nous regrettons ne pas pouvoir toujours souscrire aux opinions

rux hypothèses que le savant auteur avance.

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