INDICATIONS OMISES
(aient un subside fixé d'abord à 1 centième du reyenu, élevé ensuite au cinquan* tième.
Page 144. Gh. xi, g 1, la question des octrois a été, en 1870, auprès des municipalités, l'objet d'une enquête qui a donné lieu à plusieurs écrits instructifs, parmi lesquels nous signalerons une étude critique de cet impôt foi^t bien présentée par M. Moullart, professeur d'économie politique à la Société industrielle d'Amiens, sous ce titre : Enquête 9ur les octrois, déposUùm d'un contribuable. Paris, Guillaumin, 1870-71, in-8* de 158 pages.
Page 181. 4* note, les noms de Consolidated et consols donnés & la dette inscrite, en Angleterre, remontent à 1751, après une vérification ou unification des titres.
Page 314. Dernière ligne : titre de l'ouvrage traduit F'manz verwaltung frankreichs, par Ritter von Hock. Stuttgart; Gotta, 1857. 1 vol. in-8».
Page 350, note 3. Ajouter aux défenseurs de l'impôt progressif : Paley, Financial reform Tracts, n» 27. Liverpool, 1851.
Page 410. 4* alinéa : la suspension de payement en espèces de la Banque de France a duré du 16 mars 1848 au 7 août 1850.
Page 471. Les empnmts de juillet 1855, mai 1850, dioembre 1863 et décembre 1869, dits de 750, 500, 300 et 4^5 millions, ont été effectués à 775, 530, 315 et 450 millions pour comprendre les frais.
Page 543. A l'emprunt de 750 millions autorisé par la loi du 12 août 1870 s'est ajouté un supplément de 55 millions ; il a produit 804,5 millions. — L'emprunt de 250 millions, dit de Tours, négocié la même année, à Londres, a produit 208,8, firais compris. — L'emprunt de 2 milliards, en 1872, a produit 2 milliards 225,90 milUons.
Les questions de momuiles, de crédit, de iMUMiaes, ont été
exposées chap. xvii à xxni de notre Traité d'économie politique. (1"^ édition sous presse.)
Pour les questions de dums®, de tmone, d agiotage, voir diverses notices dans Notes et petits traités^ 2^ édit. 1 vol. in-18, p. 215 à 288.