LIVRE DEUX1ÈMB
tangc tanga ’ sine sin « ’
cos C =
tang b tanga’
sin B =
sin b sin a ’
Divisant les équations supérieures par celles inférieures, et taisant les réductions , il vient , à cause de la première relation (a') ,
cos B tangc sin a ? c°sC __ ^ë ^ s*n — COs c;
sin C tanga’ sin c COS ’ sin B tang a sin b
donc, dans un triangle sphérique rectangle , le cosinus dun des côtes de V angle droit est égal au cosinus de l’angle opposé > divisé par le sinus de l’angle oblique adjacent.
Enfin, multipliant l’une par l’autre les équations {d"), on a pour produit
tang B tang C = — b ~ ,
ou bien
cos a = cotB cot C.
De cette relation l’on conclut que le cosinus de l’hypoténuse est égal au produit des cotangentes des deux angles obliques.
Considérant toujours le triangle ABC rectangle d’une part
sin a
et de l’autre, cos B =
sm B
tang c * tang a ’
en A , on a
puis changeant les tangentes en sinus et cosinus, il vient
sin b
sin c cos a = cos B cosc sina = cos B cosc g*
Maintenant si l’on substitue pour sin a et sin c cos a leurs valeurs dans la formule connue
sin (a — c) = sin a cos c — cos a sin c,
on trouvera, à cause de— ~ cosB = tan!? ?
sinB o 2>
sin (a — c) — sin b cos c tang ? f
résultat qui, en y mettant au lieu de cos c sa valeur^, deviendra
sin (a — c) = tang£ cosa tang 5.
Si l’on change les b en c et vice versa !, dans ces deux dernières formules on aura sur-le-champ
sin (a — b) = sin c cos b tang -, sin (a — b') — tangc cos a tang
ce qui fera connaître l’excès de l’hypoténuse sur un des côtés de l’angle
dro.t. Ces formules ont été données pour la première fois par Prony,
mais sans c emonstration. En voici deux autres qui s’obtiennent par le meme procédé : *
cos [a — c) = cos b H- sin b sin c tang^B,
tang(fl— tang 6 cos c tang 1B
i H- tang b sin c tang ÿ B ’
mais leur forme rend l’emploi des logarithmes moins commode.
remnakf'inT “’UiC°n“™e la des triangles sphériques
Iffectëf es val/ ;g **“* formules’ qui doivent
attecter les valeurs de sm, cos, tang, etc., d’un angle, on ne sera
nullement embarrassé sur l’espèce de l’angle ou du côté cherché, dam
tous les cas qu. ne sont pas douteux de leur nature. L’équation
cos a cos ô cos c , par exemple, nous apprend que chacun dis trois
cotes d un triangle spherique rectangle est plus petit qu’un quadrant
ou que s. deux cotés sont plus grands que 100», le troisième sera néces-