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Oolitheà nérinées (2a,50), à Nerinea Detvoidyi

4. Marnes et calcaires marneux (24", 50) à Waldh. humerali* et à fucoïdes, avec Serpula Thurmanni, Exogyra Dru/Urutana, Goniolina.

On peut aisément constater dans cette série que le faciès oolithique ramène les nérinées, tandis que le faciès marneux appelle les ptérocéres et les pholadomyes.

Le virgulien de l'Yonne consiste en 10 mètres de marnes et de calcaires à Ex. virgula. Le bolonien, qui a 40 m, offre un faciès analogue à celui du Barrois. Sa base, la zone à Amm. gigas, est formée d'un calcaire tantôt tendre,, tantôt lithographique, alternant avec des lits de marne et renferme Amm. Gravesi, A. suprajurensis, Thracia depressa, Cyprina Brongniarti, Pinna granulata. La zone supérieure» caractérisée par Pinna suprajurensis (4), se compose de calcaires cariés, bien visibles aux environs d'Àuxerre.

Au nord de Bourges, le virgulien est principalement formé de calcaires schisteux ou de calcaires compacts à cassure lithographique, alternant avec des tumachelles, parfois argileuses, à Ex. virgula. Le bolonien y présente l'aspect lithographique qui lui est habituel dans le Barrois et la Haute-Marne.

Enfin il semble qu'il y ait lieu de rapporter au portlandien des marnes finement zonées, avec lits de calcaire sableux cristallin, qu'on observe aux environs de Massav, et où l'on a recueilli des ossements de tortues et de sauriens.

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TTPEI FRANÇAIS DIVERS DU SYSTÈME OOLITHIQUE

Nous nous proposons de signaler brièvement, dans ce paragraphe, quelquesunes des particularités distinctives de ceux des affleurements oolithiques qui ne constituent pas des massifs d'une définition bien précise. Parmi ces affleurements, les uns font partie de la ceinture occidentale du bassin parisien, les autres appartiennent soit à la zone aquilanienne, reliée au bassin de Paris par le détroit de Poitiers, soit à la bande bourguignonne méridionale, dont la jonction s'opérait par la Côte d'Or, soit enfin au golfe jurassique de l'Aveyron.

Poitou, Anjou, Haine. — Le bajocien de Niort se compose d'un grès compact très dur, employé pour le pavage et contenant les ammonites bajociennes, sur-

(1) Cotteau et de Loriol, Monographie de F étage portlandien de C Yonne, (1868). .

monté d'un calcaire jaunâtre, argileux, avec Ancyloceras et ammonites; enfin au-dessus viennent quelques mètres d'un calcaire très blanc, à spongiaires.

À Meiaux (Vienne) le calcaire jaune bajocien a 50m et contient Pecien fibrom et Lima proboscidea. 11 est séparé par 0",50 d'oolithe ferrugineuse du toarcien à .1mm. itisignis et A. variabilis.

Au bathonien appartient le beau calcaire blanc de Ghauvigny (Yienne), dont les bancs réguliers se prêtent à une exploitation exceptionnellement favorable.

Le callovien est bien développé aux environs de Poitiers, où il est formé par 55m de couches à .4mm. anceps, A. coronatus et .4. macrocephalu*. M. de Longueinar y a trouvé une flore composée de Lomatopteris et de Cycadées, ainsi que des ossements de grands sauriens.

(/est encore le callovien qui mérite de lixer l'attention parmi les sédiments oolithiques de l'Anjou. La localité de Montreuil-Bellay est classique pour le grand nombre des fossiles, surtout des gastropodes, que contient ce sous-étage, réduit à quelques mètres d'épaisseur.

Ce même callovien alfleure dans la Sarthe à Saint-Benoit, à Pécheseul et à Montbiiot. où abondeut les Tertbratula Trigeri, Waldh* umboneUa9 Rhynck. spaihka. .4mm. coronatus. .4. Jacquolî {macrocephalu*)* i. Backerût, A. anceps.

Notons encore, dans la Sari lie. le faciès particulier du bathonien supérieur, développé, à Conlie. à l'état de calcaires et de marnes, très peu épais, à Echinobrisftts dunicuiaris et MoHUicaNltia Sarthacensis* reposant sur une oolithe miliaire qu'aucun dépôt vésulien ne parait séparer du bajocien. Mentionnons aussi les affleurements du corallien d'Ecomnioy, dans le Belinois, où cet étage est formé d'une roche oolitliique ou marneuse avec Mcgerlca pectuncjthuy Terebratula disculus* Echinobrissus scntatuf. Glypticus mierugiypkicHsy etc.

A Mainers. les calcaires blancs hathomens qui entourent la ville sont depuis longtemps connus, ixàce aux recherches de M. Desnoyers, pour 1rs empreintes de fougères et de ocadées qu'ils contiennent. Lomatoptera Desnoyers i% Cycaditr* iV/rttwi", Otouxmites Brxmçniarti* etc.

Ckarmm. — A la base de la série jurassique supérieure de La Rochelle; h est un sjstème de calcaires marneux, don: 1rs premières assises, exploitées [>our l'iment à Mirans. îvnfenuent Amm. Vt2~j*;«'i<iJifc*% .t. Eucharis* A. flejruosus- HMd*$9 Rciewxn. R:ueri% Me:crUxi y-eclunchlus^ C.idxris coromata e! de nombreux spongiaires, C'est le début du corallirn. Au-dessus affleurent des calcaires litbo- £raphiqi:e> qui rvj rtsentent les calcaires compacts de la Haute-Marne. La Pinna Milita* si commune à Bourses, se rencontre d.«i> ces couches avec Pkoladomya Prttta. t>.i y obseno aussi quelques lits de jvhpiers. Eiitin le tout e>t couronné par les calcaires à tohpiers cï a echin-xieinies d'Aiifoulins et de la Pointe du Che. renfermant Rivnchomc^a mainr*?**^. S frit fa JfaaJ^uAi, Acrocûiaris mofcft*, Cidaris qbsm.iraxi* hemJociSsrU Tkk-msnxL AcropeUi* xymitmberevlata,

KV total IW.\ *> î* $*'- jw*. et IStior. > «ne, ï% p.. 71. — Ercrjfc. •*.. III, p. 1».

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