TÏPES ÉTRANGERS DU SYSTÈME CRÉTACÉ
avec Baculitet Faujasi, Nautilus danicut, Betemnitelta mucronata, etc., et de nombreux restes de crabes, Dromia rugota.
s«xc, BoUne, suésic. — Le cènomanien de la Saxe et de la Bohême débute par une roche de grés parfois glauconieux, se débitant en blocs parallélipipédiques et dite Quadertaridttein. A Niederschôna et à Perutz, comme aussi à Schulzfeis en Bavière, cette assise contient à sa base (fig. 495) des couches à végétaux terrestres dont la flore porte un cachet d'opulence et de fraicl leur qui dénote une végétation exubérante (1). C'est lÙ Fig. 495. — Coup* du crilacé de la Sa« (d'iprét CeiniU el Gûmbal. ÛUe. Darmi les G, HmlDinoien; «', couches iVégéUtn et broche coquilliére; a. quadersandilein que, pauiu les iafi,ienr. b p|,ner jBférieur et „ble a «erpules; c, quadcmndiMin el planer angiospermes, moyen»; d, grés vert de Copiti; e, pUner de Strahlen; f, couches a biculiies: , . g, quadersandslein supérieur.
le genre éteint
Credneria se montre associé aux Bymenea, Aralia, Magnolia, ainsi qu'à un
lierre, Hedera primordial!», a peine diffèrent du lierre actuel de l'Irlande. En
Silésie, ce Quadersandstein renferme les restes d'un palmier, Flabellaria
chamxroplfolia.
Sur le Qnadertandtlein repose le Planer inférieur, accompagné d'un sable à Serpula plexus, avec Qttrea carinata, 0. diluoiana, Cidaris veticulosa. C'est l'horizon des marnes de itatisbonne à Ottrea columba et des calcaires sableux à Amm. rotomagentit de la Silésie.
Le turonien est formé parle calcaire [dit Planer moyen et supérieur, auquel s'associe parfois, à la base, une assise arènacée ou Quadersandslein moyen. Tandis qu' Mot. tabiatus domine dans le Planer moyen, le Planer supérieur est caractérisé par Spondylus tpinosus et Seaphile* Geinitzi. Entre ces deux horizons se développe, en Bavière, un sable vert à Amm. peramplus.
Le sénonien se compose, en Saxe, des marnes supérieures du Quader (Quadermergel) ou couches à Baculiles, couronnées par le Quadersandstein supérieur, qui donne naissance aux rochers pittoresques de la Suisse saxonne. La première assise, représentée en Bohême par la Planermergel de Priesen, renferme Micratter coranguinum, tandis que la seconde, qui contient ïnoc. Cripti, paraît correspondre au campanien.
«atiieie, Crimée. — L'horizon de la craie de Ibidem se retrouve en Galicie, aux environs de Lemberg et de Nagorzany, où l'on observe plu» de 120* de marnes et calcaires marneux avec Belemn. mucronata, Saga» pumitut, Ostrea vetictdarù, BJiynchonelta limbata, ainsi que des grés contenant 6 espèces de
(1) DeSaporla, le Monde dtt plantes, p. 134.
DE UTPUtRt, THirri Dl GtOLOOlI. 6ï
Nautilus, 5 Ammonite*. 4 Scaphiles, 1 Hamitet et 2 Baculites (1). Ce dïstrirt of&y donc l'association des formes de Meudon avec celles de la Westphalie.
En Crimée, près d'Inkermann, la craie blanche sans fossiles est sunixmW par 25 ou 50" de calcaires jaunâtres, lendres, contenant Belemuitella aurmiiU, Ostrea resicularit, 0. taniplana, Janira quadriccttata. Sur celle assise, qui représente la craie de Meudon, des calcaires durs, jaunâtres, en couches épaisses dits calcaire* à grottes, renferment Ostrea decustata, 0. resicularit, Cerïtiumm maximum et peuvent correspondre à la craie de Maastricht (2).
Ainsi, a l'époque caractérisée par les bel emmielles, une même mer s'étendait dans le nord de l'Europe, depuis Norwich et le centre du bassin de Paris par 1- Hainaut, le Limbourg, la Westphalie, le Hanovre, le Danemark, la Seanie. b Poméranie, la Pologne, la Galicie, les bassins du Don et du Donetz jusqu'en Crimée. Elle se poursuivait même à l'est du Volga et dans la région du Caucase tabM, Bavlia-e, Italie. — En Suisse et en Bavière, le système crétacé est représenté par un calcaire compact et schisteux., gris clair, connu sous le nom de calcaire de Seewen (Seewer Kalk) et puissant de l-'O" au Sentis (5i. bans sa partie supérieure, ce calcaire renferme Inoceramus Brongniarti, /ai. Cmrirri. Ananchgte* ovata, Micratter brevipona et, vers la base, on y observe Turrilitet costattu, Amm. varions et Holaster svbglobotiu. Les divers horizons du cénocnanien, du luronien et du sénonien y peuvent trouver leur représentation. Les couches de Seewen affleurent dans des districts très tourmentés tfig. 496).
A la partie supérieure du terrain eré- " l'i— -v lacé du Virent in et en concordance avec
les couches tertiaires, on observe en Italie une roche dite Scaglta, qui renferme, a*->r de nombreux lits de silex, Stenonia tut~-cnlota, Offaster pilula et une variole d .!nanchytn semblable à celle de Teivis. I,
j serait donc possible que la teagiia f-jr
l'équivalent du danien 1 1)-
Dans l'Apennin central, la tcaglta. qui i « jusqu'à 100" de puissance, renferme Cardiaster îtalicus, Ananchutes orale. .Inctwcia matica. Sa partie inférieure est d'un rouge de brique et M. Zittel ;• h considère comme l'équivalent de la scaglia rouge à Bel. mucronata des \.lf^~ lombardes, ainsi que de l'assise à Stenonia du Tyrol méridional et des Alpes vénitiennes.
Alpes «^il«Mi— n, twn. — Il existe â Cosau, dans les Alpes Awtri-
[II Eraest Faire. Bull. Sot. geot. Je Framt. *■ série. IITII. p. 391.
(*> Coqwuid. Bull. Soc. gtol. dt Fmct. > série, T. p. 86.
10/ Ejchtr Je la Linth. die SeMitorvppe I87li.
,J- Hébert et luoier-Oialauf. Complet rendit. IÏIIÏ, Il mai 1878.
■.3 Oojmwf. paUaaol. Btilrmtoe. ISC*.