Giauwackeduîaou l châteaulin
„. , • , , ï b. Calcaire de la rade de Brest à Athyrit et Rhmtckonella livonica.
Chontte, tarcmdata. ( ^ crauwacke » UpUna Marchnoni. 2. Grès blanc de Landeyeonec à Grammysia HamiUonenaù, Modiolopsis^ Cucullœa, Ctenodonia,
Orthoceras.
1, Schistes et quartzites de Plougaslel.
L'assise des schistes et quartzites de Plougaslel, puissante de 125 mètres, pourrait être l'équivalent du gédinnien de TArdenne. Elle renferaie Homalonotus Yicaryi, associé à des fossiles constituant une faune mi-partie silurienne, mipartie dévonienne. D'ailleurs ces schistes reposent, en certains points, par exemple dans la presqu'île de Crozon, sur des assises renfermant la faune troisième.
Le grés blanc de Landevennec correspond au grès taunusien et la grauwacke du Faou représente celle de Cobleniz.
Le calcaire de la rade de Brest forme, dans un ensemble de schistes, des lentilles de dimensions extrêmement variables, depuis de simples nodules jusqu'à des masses constituant des collines entières. Il contient la plupart des espèces de Néhou ; sa faune comprend Spirifer lœvicosta^ Athyris concentrica. A. undata, Rhynchonella livonica^ Orthis striatula, Favosites polymorpha, Aulopora seiyens^ etc.
La faune des schistes de Porsguen est intéressante. Elle renferme Phacops latifrom, Orthoceras reguLare^ Goniatites evexus, G. subnautilinus^ Bactrites Schlotheimi, Tentaculites sulcatus, Strophomena rhomboidalis , Cyrtina heteroclita, Spirifer elegans^ Sp. ctdtrijugatus, Leptœna Phillipsi, Favosites Goldfussi, Cardiola retrostriata (Cardium palmatum). Quelques unes de ces espèces sont connues dans le silurien; d'autres au contraire sont du dévonien supérieur. L'ensemble de cette faune établit donc, selon M. Barrois, une analogie remarquable entre les schistes de Porsguen et les schistes ardoisiers dits de Wissembach qui, dans le Nassau, ainsi que nous le verrons plus loin, séparent le dévonien inférieur du dévonien moyen. Cette zone pourrait correspondre, dans l'Ardenne, à la grauwacke ferrugineuse avec Spirifer cultrijugatus.
(1) Œhlert, Bull, de la Soc. géoL, 3« série, V, p. 601.
(2) Ami, Soc. géol. du Nord, lY, p. 59 •
DÉVONIEN FRANÇAIS. 71 d
Dans la Basse Loire, les trois divisions principales du dévonien sont représentées (1): à la base sont les schistes à Pleurodictyum problematicum, renfermant trois masses calcaires exploitées à Lire, à Bouzillé et aux Brûlis. Ensuite vient, à TEcochére, un calcaire à StringocephcUm ; puis, après une série de schistes contenant de nombreux acéphales, apparaît le calcaire de Cop-choux, à fiAynchonella cuholdes et R. pugnm.
Le calcaire de FÉcochère se prolonge dans le département de Maine-et-Loire, à Chalonnes et à Montjean, où l'on y observe le genre Vncites et un grand brachiopode de la famille des Pentaméridés (2).
Tos|^e% Horvan, Langaedoc. — On trouve le système dévonien dans la région des Vosges, notanunent à Chagey (Haute-Saône), sous la forme de schistes^ gris à Phacops lœvis et Orikis opercularis et de schistes bréchiformes à encrines avec Spirifer macropterus, S. calcaratus, Pterinœa iineata^ etc. (3). Les environ*^ de Schirmeck, à Yachenbach et Barembach, offrent des calcaires cristallins, par-, fois amygdalins et bariolés, qui semblent aussi devoir être rapportés à Tétage des marbres griottes dévoniens.
M. Michel-Lévy a signalé (4), aux alentours du Morvan, quelques lambeaux qui paraissent appartenir au système dévonien. Près de Luzy et du Creusot, ce sont des quartzites de couleur foncée, contenant quelquefois des crinoïdes spathiques. Ailleurs il s'agit de grès argileux jaunâtres avec encrines et Spirifer. C'est à ce niveau que devraient être rapportées les lentilles calcaires de Dion et de Cussy-en-Morvan.
Le Pic de Cabrières, près de Neffiez, offre une coupe assez intéressante d'un ilôt dévonien, isolé dans la région du Languedoc. On observe de haut en bas (5):