HARTZ
Sch. à cypridines de Lautenthal.
Calcaire Kramenzel du Schulenberg è
Clymcnies, Tentaculites et Phacops
lœvis.
Calcaire d'Altenau à Goniatites retror-
sus et Cardium palmatum.
Calcaire de l'Iberg et du Winterberg,
avec minerai de fer, Rhync. euboi-
des, Goniatites primordialis, G. in-
tumescens.
Cale, à Stringocéphales deBimtenbock, avec diabase et schalstein.
Schistes à calcéoles d'Auerhahn i Spirifer speciosuê, Phacops tatifrons.
Schistes à Orthocères.
Grès à Spirifères du Kahlenbei*g à Homalonotus gigas, Spir, macropte-
G*est dans l'assise inférieure du rhénan que doivent être placés, comme Tavait pensé Dumont, les schistes et quartzites du Taunus (2).
(i) ZeiU. d. d. geol. GeseUs., 1870, 1871, 1872, 1873.
(3) G. Dewalque, Ann. Soc, géoL de Belgique ^ YIII, p. CLXIX.
Des doutes ont été émis relativement à la position des schistes de Wissembach» dont la faune, inconnue dans TEifel comme dans TArdenne, semble offrir des afOnités siluriennes assez marquées. A Greiffenstein, dans le Nassau, on a constaté que cette assise était associée à un quartzite à pentamères d'apparence silurienne. Quelques géologues ont alors pensé qu'il y avait renversement et que les schistes de Wissembach étaient inférieurs à la grauwacke à spirifères et faisaient partie du silurien supérieur (i). Mais M. Maurer (2) a trouvé, dans les couches à orthocères de la vallée du Ruppbach, Pleurodictyum problematicum et Rhynchonella livonica. De plus, les couches à pentaméres lui ont fourni, avec Pentamerns rhenanus et Bronteus cameratuSf Phacops latifronsy Streptorhynchus umhraculum et d'autres fossiles dévoniens. Enfin nous avons yu que M. Barrois avait retrouvé en Bretagne, dans les schistes de Porsguen, au sommet du dévonien inférieur, une faune offrant des associations semblables à celles qui caractérisent les schistes de Wissembach. La succession des couches doit donc demeurer telle qu'elle a été donnée par M. de Dechen.
De cette manière, l'étage rhénan, dans la région du Taunus et du Westerwald, comprend (3) :