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Couches à Psilonotus \ 1 à 2* d'argiles

I U'iSO de calcaire bitumineux.

L'ilmm. psilonotus de Quenstedt n'est autre que VAmm, planorhh, Sow.

La même division prévaut dans le Nord-ouest de TAllemagne, où les couches k psilonotus contiennent Amm. Johnstoniei celles à angulatusy Unicardium cardioides.

f^ Le lias ou jura noir de la Souabe a rarement plus de iOO^.En y ajoutant, pour demeurer d'accord avec la nomenclature que nous avons adoptée, une zone supérieure, que les Allemands classent d'ordinaire avec le système oolîthique inférieur ou jura hruny on obtient la série suivante :

( 5. Zone à Trigonianavis, remplie d'^ mm. opalinui. Zone à Trigonia navit \ 2. Couches à Pentacrinus pentagonalis, à Àtlarle opalina et k ou à Amm, torulosus. i h Lucina plana, .1 ( 1. Argiles à A. toruhtut^ A, opalinus, Nucula Hammeri.

Toarcien. j j Lias ç. Marnes à Amm. jureiisis, A. aalen$U, Bel, acua-

riu8, - e. Schistes bitumineux de Boll, à Posidooies et à Amm. ierpentitttUf avec Ichtbyosaures, Téléosaures, Aramcaina peregrina, Zamileê Mandeltloht^ ChondriUf bollemtt,

— 8. Argiles à A. margaritalu$ et Bel. paxillotuê.

— Y- Couches à Spiriferina, avec Waldheimia numù-

malis^ Gryphxa regularii.

i— p. Argiles schisteuses (50") à A. oxynotus, A, raricostatus, — a (in part.). Couches à Arieles, avec Amm. Bucklandi, Gr. arcuala, Penlacrinuê scalartê.

Odenwaldy SUéiiie. — Dans l'Odenwald, le grès du bonebed, ou base du rhétien, est un grès jaune, à grain fin, avec Avicula contorta, Estheria minuta^ etc., et nombreux végétaux, donnant parfois naissance à une espèce de houille. On y remarque Equisetum Lehmanni, Asplenites Ottonis, Podozamites dislans^ Plerophyllum Mûnsteri^ etc. Bien que lié à la flore keupérienne, cet ensemble est spécial au rhétien et renferme des espèces qui passent dans le lias.

Vargile du bone-bedy qui vient ensuite, est pyriteuse et débute par une brèche ossifère de quelques centimètres, qui renferme Saurichthys acuminatus, Hybodus, Ceratodusy Gyrolepis,

En Silésie, le rhétien, rattaché par M. Roemer au trias sous le nom A'Oberkeupery se divise en deux assises: à la base, les couches de Wilmsdorf (iO k^^*"), formées d'argiles et de marnes, rouges et vertes, avec sphérosidérite et plantes terrestres ; au sommet, les couches à Estheria minuta, de même puissance, formées d'un grès blanc finement stratifié, avec mica et schistes.

Rénioa Alpiae. — Dans le canton de Yaud, M. Renevier a signalé l'existence

TYPES ÉTRAI^GERS DU SYSTÈME LIASIQUE. 8&7

d'une zone à Ostreairreguîarisy conienejtt une quarantaine d'espèces dont la plupart sont connues dans le calcaire de Valognes, le grès d'Rettange ou la zone à Amm. planorbis de la Souabe .Une seule de ces espèces, Placunopsis Schafhàutlu existe dans la zone à Avicula contortay qui supporte Tassise précédente en concordance et renferme Gervillia prxcursor^ Mytilus minutus, Pecien valoniensUj etc.

Le rhétien alpin est constitué par les couches de Koessen ou zone à Avicula contorta. Cette assise a environ 15" et se compose d'argiles et de marnes fossilifères, avec bancs minces de calcaire gris et noir à GerviUia prœcursorj G. inflata, Pecten valoniemiSy Protocardium rhœticum.

Les couches de Koessen, formation littorale, ont pour équivalent le calcaire du Dachiteiriy calcaire compact, pur, foncé, à Megalodus triqucter. Dans certaines régions, ce calcaire se fond avec la Grande dolomie sous-jacente, que certains auteurs rapportent au trias et d'autres à l'étage rhétien.

Scanie. — L'étage rhétien, généralement très réduit dans les contrées où nous l'avons étudié jusqu'ici, acquiei't en Scandinavie une puissance de plusieurs centaines de mètres. Sur la côte de Scanie, il est formé par une série de grès avec minerai de fer argileux et quelques argiles réfractaires, dans laquelle sont intercalées, à Hoeganses, près d'Helsingborg, des couches de lignite ou de houille, ayant de 0'»,50 à 1™. M. Hébert (i) a reconnu dans ces grès les fossiles de la zone à Avicula contorta, Ostrea Hisingeri, Mytilus minutus, M. Hoffmanni, etc. Depuis, M. Lundgren (2) a cherché à reconstituer la série des assises infraliasiques de la Scanie, dont les divers affleurements sont isolés les uns des autres et ne peuvent guère être classés que par les fossiles. En même temps, M. Nathorst se livrait à l'étude de la flore de ces gisements, flore signalée pour la première fois par M. Nilsson et riche aujourd'hui de plus de i50 espèces (3). Ces travaux ont eu pour résultat de démontrer l'existence, en Scanie, des étages sinémurien, hettangien et liasien, dont la série comprend les assises suivantes :

Sinémurien inférieur. 15. Grés gris à Ammonite» bisufcatus de Dompang.

12. Grès à Avicula inœquivaivi» de KuUa Gunnarstorp. 11. Grès ferrugineux à Ostrea Uisingeri. „ . . 10. Minerai de fer argileux à Cyclas de Sofiero.

Mcllangien. ^ g pj^, ^.^ ^ Qj^i^er à Cardinia Follini de PalIsjO.

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