IV? ZONE ALPINE (PARTIES OCCIDENT^ ET CENTRALE
ifeaané ForU a« l'EMeffloai
Glacier a» Bord. TâldeSiar
Niveau de la -mer Fig. 589.
Fig. 587, 588, 589. — Zones alpines (d*éprés M. Lor^.
1, schistes cristallins et gneiss; 2, grés anthracirére; 3, trias; i. lias; 5, couches tertiaires;
Ff, F„ F3, fiùlles-limites.
feuillets verticaux, dont la dégradation produit les contours déchiquetés» caraotéristiques des Aiguilles. Des lambeaux peu épais de grès antbracifére sont semés dans les replis des schistes cristallins, dont ils paraissent avoir subi presque toutes les dislocations. Les intervalles entre les massifs primitifs correspondent à de grands effondrements, dans lesquels se sont afTaissées, avec les contournements les plus compliqués, les couches flexibles des calcaires argileux noirs de la série jurassique. Ces calcaires, originairement déposés en couches horizontales sur les tranches des schistes (fig. 590), comme on peut encore le constater ao sommet des Aiguilles Rouges, prés du col des Fours et aux environs de Saint- Christophe-en-Oisans, se sont le plus souvent entassés dans les fentes ouvertes au milieu des schistes cristallins lors du soulèvement et du morcellement du massif. Leur nature relativement plastique leur a permis de se prêter avec une certaine
facilité aux moiivements de glissement» et c*est ainsi que parfois ils paraissent concordants avec les schistes, contre lesquels ils ne sont que mécaniquement appliqués. D'autres fois, affaissés le long d*une faille 'au pied d*un massif de
ViOardE^^moni
AlpeâeVenotc
AigbinejdnPlat
Fig. 590. — Coupe de la parlie occidentale du massif du Pelvoux (d'après H. Lory). 1, gneiss; 2, micaschiste ; 3, chloriloschistes et protogine ; 4, terrain houiller ; 5, trias ; 6, lias.
protogine, ils ont été recouverts en surplomb par la roche cristalline, qui semble ainsi s'être épanchée par-dessus les calcaires et en avoir englobé des morceaux plus ou moins étendus. En quelques points, ces calcaires feuilletés ont pris la texture de véritables ardoises.
Deuxième Bome. — La deuxième zone alpine (fig. 588) est étroite, mais re* marquable par Tétat déchiqueté et les bouleversements compliqués des masses qui la composent. La faille qui la limite à Test part de Sierre en Valais, passe au col Fenêtre, à Bourg-Saint-Maurice, au col des Encombres et aboutit prés du Monestier de Briançon. Au nord, cette zone est surtout formée par les schistes lustrés du trias, au sud par les quartzites du même système et les calcaires jurassiques du Briançonnais. Enfin elle est limitée à Touest par une bande de grès et d*ardoises avec nummulites et fpssilcs tertiaires, qui ont dû se former originairement dans un golfe long et étroit, en communication par le sud avec le bassin nummulitique méditerranéen.
Troisième moae. — La troisième zone (fig. 588) est celle des grès anthraclfèresj qui, dans le défilé de l'Arc, atteignent l'altitude de 5500 mètres et occupent la plus grande partie de la Maurienne, de la Tarentaise et du Briançonnais. Souvent, notamment à Modane, on aperçoit avec netteté la faille qui limite à Test cette troisième zone et dont le bord oriental forme la lèvre affaissée. La région des grès à anthracite est donc la vraie zone médiane des Alpes occidentales, de part et d'autre de laquelle les autres zones se sont affaissées en gradins descendants, sur le versant français comme sur le versant italien.
Quatrième soiie . — Les deux zones médianes ne sont bien distinctes que depuis Sion jusqu'à Briançon. La quatrième (fig. 589), à l'exemple de la première, peut se suivre depuis la Suisse orientale jusque dans les Alpes maritimes ; elle est la plus large de toutes et mesure environ 60 kilomètres, atteignant les bords du lac Majeur où se dessine, mais moins développée qu'en France, une région orientale de chaînes subalpines. Cette zone est riche en affleurements de roches cristallines 'primitives, contre lesquelles s'appuient les schistes lustrés
et les quartzites gypsîfères du trias. C*est le pays des forêts de mélèzes et de* belles prairies de hautes montagnes.
Les couches triasiques paraissent concordantes avec les schistes cristallins : presque horizontales au milieu de la zone, elles plongent vers les flancs du massif, surtout du côté italien, laissant apercevoir le terrain primitif par un effet de voûte rompue. Delà, relativement à la première zone, une simplicité déstructure qui produit de grands massifs culminants comme le Mont Rose. Mais, à part cette différence , la première et la quatrième zone laisseraient apercevoir, suivant M, Lory (1), la même succession de chloritoschistes (représentés au Mont Blanc et dans TOisans par les schistes protoginiques), de schistes micacés, de gneiss et enfin de gneiss granitoîde au centre.
Rôle des failles dams les Alpes. — M. Lory considère les grandes failles en gradins étages comme le premier acte des révolutions qui ont façonné le relief actuel des chaînes alpines. Ensuite sont venues de puissantes actions de refoulement latéral, qu'on peut regarder comme le contre-coup de renfoncement pro> gressif de vastes contrées, de part et d*autre du bourrelet alpin. Les 'gradins déterminés par les failles auraient joué le rôle d'appuis résistants, contre lesquels les couches auraient été cambrées, plissées ou renversées. C'est sur les zones les plus affaissées à l'ouest et à l'est, c'est-à-dire sur la première et la quatrième, que ces effets se seraient exercés avec le plus d'întensité. Aussi est-ce là que se sont produites les plus fortes trouées de terrains anciens et les cimes les plus élevées, tandis que les deux zones médianes se trouvaient comme écrasées en plis concaves entre ces gonflements des zones latérales. On remarque d'ailleurs que les grandes failles dauphinoises, dont le regard est français, ont leur plan incliné à l'est, c'est-à-dire vers l'Italie, preuve de l'effort venu de ce côté, qui a poussé, en la renversant, la lèvre orientale relevée contre la lèvre occidentale.
Aneienneté des isiUes. — M. Lory (2) a constaté que les couches crétacées et jurassiques de la zone des chaînes subalpines se terminent brusquement, avec le maximum de leur puissanrre, au bord de la faille qui passe par Grenoble, Albertville et Sallanches. On doit donc admettre que des dépôts extrêmement épais, de 1500 ou 2000 mètres et même plus, ont été limités d'un côté, pendant toute la durée de leur formation, par des surfaces qui devaient être peu éloignées des failles actuelles. Beaucoup de ces dépôts se sont formés dans des eaux peu profondes, par voie d'diiaissemenl progressif, soit continu, soit avec saccades. La nature des sédiments qui Se succèdent depuis le callovien jusqu'au sénoniea supérieur indique une tranquillité parfaite dans l'affaissement.
Coupures transversales. — Les coupures transvenales des Âlpes sont de véritables cluses; rpais à la différence de la plupart des cluses du Jura, elles traversent généralement plusieurs chaînes à la fois, l^e bas Valais, de Martigny au Léman, la vallée de l'Arve, de Genève à Sallanches, la coupure de l'Isère, d'Al-
(1) Lory, op. cit., note A.
(2) Comptes rendus, XCni, p. 821.
bertville à Moutiers,Ie Queyras, la vallée de Barcelonnette, etc., sont des exemples de ces coupures, dont les deux bords sont généralement loin d*être identiques comme composition. Presque toujours ces coupures entraînent un changement dans la direction des chaînes ou un rejet dans les failles qui limitent les massifs, et la plupart sont coordonnées à des directions qui ne sont autres que celles des chaînes ou des failles connues dans le massif alpin. Ainsi .les grandes cluses du Bas Valais et de Tlsère ont la direction N. N. 0. du système du Mont Viso et la coupure N. E. de la Romanche se rattache au système du Yercors.
C'est par les échancrures que produisent les coupures transversales dans la première et la quatrième zone que s'accomplit la traversée des Alpes par les grandes voies de communication.
Age de pHscipai «oiiièTeiiieiit. — Le principal soulèvement des Alpes occidentales est le résultat d'une série de mouvements, lents ou saccadés, qui se sont succédé pendant le dép^t de la mollasse. Ces mouvements, en redressant, sur les flancs des premières chaînes alpines, les assises inférieures et moyennes de cette formation, rejetaient peu à peu, en dehors de la zone montagneuse, les eaux où se formaient les couches supérieures, faisant naître en certains points des bassins d'eau douce, où se déposaient des argiles à lignites (1).
On remarque que^ dans les parties inférieures des poudingues moUassiques, les roches provenant du Forez sont associées aux cailloux alpins ; mais, dans le haut,^ ces derniers finissent par prédominer exclusivement, parce que le relief des Alpes était déjà très accentué ; c'est surtout à ce moment que sont venus, dans le Dauphiné, les cailloux de quartzite, évidemment arrachés à la Haurienne (2).
Alpes prIaelpAles. — Axe antlellmal de la mollasse. — L'un des traits caractéristiques du soulèvement des Alpes principales, mis en évidence depuis 1838 par H. Studer, est la disposition de la mollasse sur le bord nord-ouest du massif (fig. 59i). A une certaine distance de la grande chaîne, la mollasse est
Fig. 591. — Coupe du Tersant nord des Alpes, montrant les plissements de la mollasse et son plongement
apparent sous les couches plus anciennes (d'après M. Heim).
1. schistes cristallins; 2, verrucano, etc.; 3. couches jurassiques; i, dépôU créUcés;
5, mollasse et dépôts tertiaires divers.
relevée suivant un pli ou axe anticlinaU dont l'arête s'élève à une grande hauteur au Righi ainsi qu'aux environs de Thoune et est distante d'environ dix kilomètres du pied de la chaîne. A partir de ce point, le plongement ne cesse pas d'être dirigé ven les Alpes, sous lesquelles la mollasse s'enfonce ainsi d'une ma-
(i) Lory, Bull, de la Soc. géoL de France, 2« série, IX, p. 368. (î) Lory, loc. cil.
nière caractérisée, paraissant supporter en concordance les couches nummulitî- .
ques et crétacées, renversées comme elle en un pli isoclinal. Cette disposition
atteste un immense effort de refoulement latéral.
Coins ealealrea éem Alpeti bernoises. — Dents die Moreles. — On observe
dans les Alpes bernoises, notamment au Meltenberg et à la Jungfrau, des inter-
calalions, dans les gneiss, de calcaires qui paraissent en couches horizontales et se
poursuivent parfois pendant deux kilomètres et plus, sous fa forme de bandes minces se terminant en coin (ûg. 592). M. Baltzer (1) a fait voir que c'étaient de véritables plis à aie horizontal. Mais leur intercalation au milieu d'un gneiss dont les feuillets sont yerticaux
Fi^. 59Î. - Les coincements de calcaire est singulière et réclame peut-étre, pour son fra'iîTdWsM^luMÎf ' ^^ *' '""*^" explication, des failles peu inclinées, le long
i, gneiss; 2. calcaire jurassique; 3. grès desquelles les lambeaux de gneiss auraient tertiaire; a aa, parties où roricniation ^ijssé, laminant daus Imtcrvalle les calcaires
des lamelles de mica devient coniuse. ^
qui leur étaient originairement superposés (2).
Du reste, dans un massif aussi disloqué que celui des Alpes, les enchevêtrements
les plus étranges peuvent se présenter. L'un des plus curieux exemples de la
combinaison des plis, des renversements et des failles avec les érosions est fourni
par les Dents de Mordes, dont la figure 593 indique la coupe, d'après M. Rene-
Jdvcsu duRhôn^
Fig. 593. — Coupe au 100000* des Dents de Mordes (d'après M. RencTier). i, schistes cristallins; 2, poudingues houiUers et schistes; 3, cargn«%ules; 4, lias; 5, calcaire juras5iqiM>; 6, néocomien; 7, urgonien renversé; 8, gault et rhodanien renversés et repliés; 9, assises nummalitiques en pli couché ; 10, flysch en pli couché.
vier. Les Alpes glaronnaises offrent aussi des cas très singuliers de doubles plis avec effondrements, et bien souvent la tâche du stratigraphe, dans les Alpes, est aussi ardue que s'il s'agissait, pour un architecte, de numéroter les matériaui d'une maison effondrée.
Rôle des plis dans les Alpes ceiitrales. — Les géologues qui se SOUt leplu5 occupés des Alpes centrales, notamment MM. Heim, Baltzer, Kaufmann, considèrent les plissements comme la règle, tandis que les failles seraient l'exception. Nous savons cependant que les grandes failles abondent dans les Alpes occidea-
(1) Seues Jahrhuchy 1878, p. 673.
(2) Telle est l'explication proposée par M. Lory.
taies, aussi bien parmi les chaînes alpines que dans les régions subalpines, et il est peu vraisemblable que des accidents de ce genre fassent défaut dans TOberland. Peut-être ont-ils échappé à l'attention à cause de la nature des roches, car il est fort difficile de reconnaître une faille au milieu du gneiss ou des schistes cristallins. Peut-être aussi, comme Tont admis quelques géologues, les failles sont-elles plus abondantes au voisinage de la surface des massifs soulevés que dans la profondeur, par analogie avec ce qui se passe lors des tremblements de terre, où les ruptures sont toutes superficielles. Et comme les cimes de TOberland ont dû subir des dénudations considérables, on n'en verrait plus aujourd'hui que les parties profondes, ce qui expliquerait la rareté des cassures. En tout cas les difficultés de l'observation sont telles, dans ces régions en partie couvertes de neiges et de glaces persistantes, qu'il convient d'attendre avant de se prononcer d'une manière définitive. Jusque-là, nous croirons que la règle qui prévaut si bien dans les Alpes occidentales, et que nous verrons également vérifiée dans le Jura et les Pyrénées, est également applicable au massif central alpin.
PiMises du •oelèTenieiit alpin. — L'absence, dans les Alpes occidentales et centrales, de tout représentant des étages primaires inférieurs au carbonifère, donne à penser que le terrain primitif de la région a dû être émergé durant toute la période correspondante. D'ailleurs le système perrao-carbonifère n'y est composé que de couches d'eau douce, où dominent les sédiments arénacés, indices de la mobilité du sol, au moins dans la Haurienne et les districts avoisinants.
Pour M. Lory, le premier plissement date de l'époque permienne et, de la sorte, les sédiments anthraeifères se montrent concordants avec les schistes cristallins. Pendant le dépôt du verrucano permien, les Alpes formaient une région littorale, dans laquelle la période suivante isola des bassins intérieurs, où se déposèrent les dolomies, les gypses et autres roches du trias. L'absence du rhétien sur certains points, sa présence sur d'autres, indiquent, au début de la série jurassique, un mouvement d'oscillation qui va bientôt se traduire en dé* pression continue. Alors, sur les Alpes immergées, se déposent les sédiments oolithiques, affectant de plus en plus le caractère pélagique, puis les dépôts de la série crétacée, dont les derniers seuls indiquent une tendance à l'émersion sous forme d'Iles, sur l'emplacement des chaînes intérieures actuelles (1). Autour de ces îles, longtemps peu développées, se déposent les sédiments marins éocènes. Mais le plissement s'accentue, les chaînes intérieures forment un continent, exposé par sa mobilité à de puissantes érosions et dont les débris vont s'entasser dans les couches de la mollasse, où les alternatives marines et terrestres accusent l'instabilité des rivages. A peine la mollasse est -elle consolidée que l'effort de dislocation atteint son apogée et les couches miocènes sont violemment refoulées sans que la période pliocène, avec le début de laquelle ce mouvement coïncide, puisse laisser d'autres traces que des dépôts torrentiels sur les flancs de la montagne et de petits bassins à lignite à une certaine distance.
(1) Ileim, Mechanismuê der Gehirgahildung.
12 tO DISLOCATIONS DU GLOBE.
Ainsi lé soulèvement des Alpes a été, si l'on peut s'exprimer ainsi, une œuvre de longue haleiâe, et il n*y a pas identité d*âge entre les chaînes successives enire lesquelles ce massif se divise, depuis la crête centrale jusqu'au versant nord. Les chaînes intérieures sont d*âge èocéne ou peut-être crétacé; celles qui suivent datent du début du miocène et celles du bord seulement sont pliocénes (i). Retenons seulement que cette succession n*est pas absolue et qu'il a pu se produire, à la faveur de Tun des ridements, des golfes profonds, par lesquels la mer s'avançait dans les chaînes intérieures déjà formées. De cette nature est le bras de mer long et étroit, signalé par H. Lory et qui, lors du dépôt nummulitique, pénétrait jusqu'au cœur des Alpes occidentales, entre la première et la deuxième zone.
Alpes orientales. — L'histoire des Alpes orientales n'est pas identiquement la même que celle des Alpes suisses. Leur émersion est devenue définitive à l'époque du crétacé supérieur et déjà, dans les derniers temps de la période oolithique, elles formaient une chaîne d'îles le long de laquelle a eu lieu l'empiétement transgressif de la mer cénomanienne. Lq redressement des chaînes éocënes paraît s'y être opéré un peu plus tôt que dans les Alpes centrales.
La séparation des deux massifs s'opérait alors, conufne aujourd'hui, sur l'emplacement de la vallée du Rhin. L'importance de cette ligne, dans les temps géologiques, a été mise en lumière par M. de Mojsisovics (S). Depuis le silurien jusqu'au carbonifère, la contrée située à l'est du Rhin était restée en partie immergée, tandis que l'ouest formait un continent de roches primitives, probablement en relation avec les Vosges, le Plateau Central et la Forêt Noire. L'époque permienne est marquée dans les deux régions par la formation de grands conglomérats. Puis les Alpes orientales s'affaissent et de riches faunes triasiques s'y succèdent, pendant que la plus grande partie des Alpes occidentales reste émergée. A la fin de cette période, la mer rhétienne envahit la région suisse, qui va dès lors s'affaisser de plus en plus; mais la limite du Rhin demeurera généralement très nette et, tandis qu'à l'est la zone crétacée et tertiaire du grès de Vienne est séparée par une grande ligne de fracture de celle des Alpes calcaires, les deux zones n'en forment plus à l'ouest qu'une seule, où le flysch atteint une grande épaisseur.
Jera. Cavaetères ^méraax. — Le système du Jura, si bien analysé par Thurmann (5), constitue un véritable massif, divisé par une série de ruptures longitudinales en un grand nombre de chaînons parallèles, d'un parcours plus ou moins étendu. Les chaînons, dont Thurmann a compté plus de 160, tantôt s'atrophient progressivement, tantôt sont interrompus par des coupures transversales ou cluses, au nombre d'au moins 90, qui se contentent de briser les chaînes sans les relever et sans que, le plus souvent, il y ait concordance entre
(i) Heim, op, cit., p. 230.
(i) Die Dolomitriffe von Sûd-Tirol, 1878. — Revue géol. suisse, IX, p. 5.
(3) BulL Soc. géol. de France, 2» série, XI, p. 41.