‹ Traité de géologie et de paléontologieChapitre 238 sur 278 · liu schisleux remplis de · texte numérisé non relu

liu schisleux remplis de

c à Terebratulcs à Tereb.

les.

e à Encrines, avec Spirifcr I, Encr. liliifuruiis et Ceratites os.

caire$ à Encrines, avec Encr.

mis et Mvopli. vulgaris; cali l'ecten Jiscites.

es oolitliiques.

Dolomie mpérieiire jaunâtre ou rougedtre. iréi-riche en l'eclcn discilcs, la:vi<;aius, Mvopliorin vulg:iris, elegans Uold^lls^i, rutuuda, Trigoiiodus Sandliergeri, Tereb. vulgaris, Nalica pulla, Nautilusbidorsalus.

Calcaires à dalles supérieures sans fossiles, 7 m.

Rogenstein (oolitbe) rempli de moules de l'sclen discites, la;vigalus, Lima striaa, Gervilliu socialis, Myophoria vulgaris, sim|>k'x. Ter. vulgaris, 5 m.

Calcaires à dalles sans Encrines à Pecten discites, Tereb. vulgaris, Ceratites nodjsus, Pcmpbix Sueuri, 18 m.

Calcaire avec bancs d' Encrines :

Encriuus liliiformis.

Calcairesà Ceratites nodosus, calcaire à dalles l)leu et lit d'arsile avec Ceratites nodosus, Gerv. .«ocialis. Lima striata, Pecten Isevigalus.

Calcaire à Trochiles, souvent oolitliiqueet glaucoiiieux ; à la partie supérieure, calcaire à Encriuus liliiformis en minces couches.

oc, calcair.-s cornés.

bitumineux et

omie ceituleu.-e. gvpse et sel le, souvent très-fjii)les ou même u tout développés.

Marne dolomiiique et dolomie bitumineuse, à la partie supérieure silex cornés et calcédoine.

Calcaires celluleux bitumineux, avec calcédoines, remplacés localement par iti'gypse et les glaises, 40 ni.

Marne calcaire blanche à Lingula lenuissima.

Marne argileuse ; zone avec dépols' de' gypse.

*nc bitumineuse avec Nyonhoria ilaris, Gervillia sociuli:, banc ù

lits lianes i Crinoïdes.

hauinkalk en i bancs.

Icairc ondulé typique.

Icaircsdurs àSpiriferinahirsuta l fragilis.

ic à Lima et bancs à Crinoïdes, lineata, Ceratites Buchi.

>ne et dolomie; la première iolhosaurus.

Marne ondulée, bitumineuse, s Myophoria orbicularis.

Calcaire et schistes marneux, alternant avec Lima lineata, Lingula tenuis- !.iina, Pecten discilcs, 8,4.').

Banc à Spiriferina, rempli de Spirif, fragilis et hirsiila, Cidaris grauda>va.

Lima .striata, 0,07 ùO,11.

Groupe de couches de calcaires et de marnes schisteuses à Corbula giecaria, Gerv. subglobosa, Pecten discites, iO m.

Couches à Cerat. Buchi, en outre Genr. bAcinlis et mytiloides, Myoph.

loïvigata, Nalica grcgaria, Nautilus biilorsatus, 14 m. 50.

Dolomie galénifère ou banc à Dentales, .Nucula Goldfussi, Myoph. ele g >ns, Cidaris grandoiva, 0,25.'

Dolomie ondulée h Lingula tenuissima, Myoph. vulgaris, Estheria minuta.

Zone dolomitique h Myophoria or bicularis.

Grt's coquillier, à Tereb. vulgaris, Encrin. liliiformis, Lima striata et lineata, Pecten Ixvigalus, Gonialites Uuclii, Natica gregaria, Gervillia et Myophoria, Ithizocoralium Jencn&e.

a) Muschclkalk inférieur, puissant de 50 à 150 mètres, formé à la partie inférieure de dolomie ondulée, au-dessus de calcaire ondulé a\cc marnes subordonnées, et à la partie supérieure de calcaires à Térébratules et à Encrines, qui alternent avec les calcaires ondulés typiques, et surtout avec les caractéristiques schaumkalk.

Toute cette série de couches est relativement pauvre en restes organiques, si l'on fait abstraction des calcaires zoogènes que nous venons d'indiquer. Parmi les fossiles que l'on y rencontre, il faut citer Encrinus

Fig. 263.

Placodus Andriani.

Fig. 262.

Nolhosaurus mirabilis.

liliiformis, Terehratulavulgaris, Spiriferina hirsuta, Spiriferina fragilis, Gervillia socialis, Myophoria vulgaris, Mijopli. elegans, Myoph. orbicularis, Lima lineata, Natica gregaria, Dentalium torquatuni, Ceratifes Buchi, tandis que les Ceratites nodosus, Nautilus bidorsatus, Rhyncliolitlies hirundo, Lima striata, si abondants dans la partie supérieure du muschelkalk, semblent manquer complètement. Les Myophoria atteignent dans le Schaumkalk le maximum de leur développement. L'horizon supérieur des calcaires ondulés est rempli de coquilles de Myophoria orbicularis. D'après ce que nous venons de dire, on peut distinguer quatre sous-divisions dans le groupe des calcaires ondulés :

1) doloraie ondulée; 2) calcaire ondulé sans schatunkalk, pauvre en fossiles; 5^ calcaire ondulé, riche en fossiles, contenant du schaumkalk; 4) zone à Myophoria orbicularis..

b) Muschelkalk moyen^ groupe de Vanhydrile; 30 à 100 mètres de puissance; essentiellement formé de dolomie, qui peut être poreuse et même caverneuse ; d'anhydrite, de yypse et de sel gemme. A ces dépôts de sel gemme appartiennent les nombreuses salines delà région du Neckar et celle de Bàle, d'Erfurt, de Bufllcben, de Stotternheim en Thuringe; ils sont exploités à Wilhelmsglùck en Wurtemberg et à Erfurt en Thuringe. Ce groupe moyen du muschelkalk est extrêmement pauvre en restes organiques; on y trouve principalement des ossements de Sauriens et des dents.

c) Muschelkalk supérieur ^calcaire de F riedrichshall , puissant de 60 à 120 mètres, formé d'un calcaire coquillier en couches épaisses, dont les bancs se répètent en grande uniformité par centaines de fois, en alternant avec des couches marneuses et argileuses. Le muschelkalk est la plus riche des trois divisions en restes organiques, parmi lesquels : Ceralites nodosus et semipavtitus, surtout fréquents dans les argiles, Nautilus bidorsatus, Lima siriata (formant le banc à '.",ma), Pecfen lœvigalus, 1\ discites, Gervillia socialis, Myophoria vulgaris, Myoph. pes-anseris, Pemphix Sueuri. La Terebratula vulgaris et sa variété V. cycloides, et VEncrinus liliiformis sont présents en quantité telle, qu'ils forment presque exclusivement l'élément de bancs tout entiers. C'est seulement manitenant, dans h moitié inférieure du muschelkalk supérieur, que VEncrinus liliiformis, atteint le maximum de son développement. Le Trigonodus Sandbergeri remplit en Souabe et dans les parties voisines de la Franconie certains calcaires et dolomies (couches à Trigonodus) du niveau supérieur du muschelkalk.

Le calcaire coquillier de la Ilaute-Silésie avait d'abord été considéré comme un faciès tout particulier du muschelkalk. Plus tard, on vit qu'il correspondait essentiellement aux étages de l'ouest de l'Allemagne. Sous le rapport paléonlologique, non-seulement la plupart des fossiles sont les mêmes, mais encore leur répartition verticale est généralement la même. Il faut cej)endanl mentionner la présence d'un certain nombre d'espèces du trias alpin dont nous parlerons plus loin : Rhynchonella decurlata, Terebratula angusiata, Spiri fer Ment zeli , Refzia trigonella , Encrinus gracilis. Sous le rapport pétrographique, le calcaire coquillier inférieur de la llaute-Silésie s'écarte du développement typique ; il n'est pas formé de calcaire ondulé en plaques minces et de marnes, mais de calcaires en bancs épais, que suivent de puissants dépôts de dolomie. En même temps, la puissance de ce groupe inférieur a considérablement augmenté

aux dépens des divisions moyenne et supérieure ; elle est de 170 mètres, tandis que les deux autres n'atteignent que 20 «t 10 mètres.

Page 1