DILUVIUM
Vers la fin de la période tertiaire, les zones climatériqncs avaient lini par partager la terre en ceintures parallèles. Les limites du tertiaire et de l'âge actuel eussent été partout clïacées, comme c'est le cas par exemple pour le Sud, si l'ancienne répartition de la terre et des e;inx n'avait eu pour conséquence des phénomènes tout particuliers dans la latitude nord de l'Europe et de l'Amérique de celte époque. La plus grande partie de l'hémisphère nord était encore recouverte par les eaux, la partie centrale de l'Europe actuelle et une petite partie de l'Amérique du Nord émergeait seule. Lors de la délimitation des zonesclimatériquesà la fin du tertiaire, cette prédominance des eaux agit sur le continent de telle fa<;on que les zones froides acquirent aux dépens des zones tempérées une plus grande extension qu'aujourd'hui, que, par conséquent, sur l'hémisphère nord d'alors furent réunies ces mêmes conditions qui existent aujourd'hui dans l'héinisphère sud, où, par exemple les glaciers de l'Amérique du Sud, s'avancent jusque dans la mer, à la latitude de Genève, tandis que, dans les Alpes, ils ne descendent pas au-dessous de la hauteur de 1,000 mètres. L'époque à laquelle la zone glaciale nord atteignit les latitudes sud, a reçu le nom de époque glaciaire ou de quaternaire ancien.
L'Europe avait alors la forme d'une ile étroite, étendue de l'E. à l'O., tandis que l'Américpie du Nord s'élevait au-dessus de l'Océan, étroite, allongée en direction N. S. Le reste, plus de la moitié des deux continents actuels, était encore recouvert par la mer; en Europe, ce furent principalement les contrées nord (jui émergèrent plus tard, de sorte que l'Allemagne du Nord, la Hollande, le Danemark, la Pologne et le nord de la Russie étaient encore sous les eaux.
Le rivage sud du Nord de l'Europe, à l'âge glaciaire, peut être fixé avec assez de précision. Se dirigeant de Calais, par la Bclgi(jue, dans la direction de Bonn, il se dirigeait au N. E. par la Westphalie et le sud du Hanovre jusqu'au bord nord du Harz qu'il contournait en directions. 0. jusque la Thuringe oii il formait un golfe profond. De là, il courait obliquement par la Saxe, au S. de Zwickau, Chemnitz, Dresde, Lùbau et Zittau, le long des Monts des Géants et des Sudètes, par la Pologne e la Russie
69S t QUATERNAIRE.
jusque Tela, par conséquent au sud de Moscou; il se tournait alors vers le N. E. et atteignait la mer glaciale à l'extrémité nord des monts Oural.
Presque toutes les parties de l'Europe situées au nord de cette ligne n'étaient pas encore émergées. L'Océan était donc en communication immédiate avec la mer Glaciale actuelle, de sorte que les courants baignaient directement les pays aujourd'hui émergés en suivant la ligne des côtes d'alors, y charriaient les montagnes et les bancs de glace, , et abaissaient par conséquent la température de la mer et des contrées voisines de la côte. Au nord du continent européen, ne s'élevait qu'une île, la Scandinai^ie, dont les contours n'étaient pas ceux d'aujourd'hui, et qui était couverte de glaciers. De puissantes masses de glace partaient des montagnes de Norwége par la Suède, et arrivaient à la côte chargées de Iragments et de blocs de rochers détachés des pentes abruptes des montagnes. L'extrémité du glacier s'avançait lentement et atteignait enfin la mer, pour continuer sa marche sous l'eau aussi longtemps que la poussée verticale ne la détachait pas. Nous savons que les montagnes de glace sont des extrémités de glaciers qui plongeaient sous la mer, détachées et mises en liberté par la pression de l'eau. Bientôt ces masses de glaces étaient entrahiées par les courants venant du nord, qui les charriaient à la côte de l'Europe, étendue comme une barrière de lE. vers l'O., et contre laquelle elles échouaient. Elles fondaient alors, laissant sur le sol les masses de roches Scandinaves qu'elles avaient transportées. Chacun de ces processus a laissé des traces. Les glaciers de Norwége ont leur lit poli et laissent voir, gravée sur leur fond, la direction de leurs mouvements ; les montagnes de glace qui ont traversé la mer ont laissé aussi des stries sur les côtes et sur les roches situées à peu de profondeur au voisinage du continent. Les blocs de roches laissés sur le sol par la fonte des bancs de glace se laissent rapporter avec certitude aux formations de la Scandinavie par leur composition minéralogique, leur faciès pétrographique et les fossiles (ju'ils contiennent. Ils forment maintenant les blocs erratiques et les galets disséminés par tout le nord de l'Europe . recouvert par les eaux à l'àgc glaciaire. Le vulgaire les a reconnus comme étrangers et ne sachant d où ils provenaient, il leur a donné le nom très-significatif de Findlingsblocke.
Ces innombrables blocs erratiques, ces énormes masses de graviers et de sables provenantdu nord demandent au moins seize foisleur volume en glace pour être transportés, et comme d'ailleurs un petit nombre seulement de montagnes de glaces sont chargées de roches, l'apport des glaces arctiques à la côte d'Europe a dû être considérable. L'échouage etla fonte de ces bancs sur les côtes d'une zone proportionnellement étroite comme était l'Europe à cette époque, ont déterminé un abaissement très-considérable de la tem-
pérature du continent ; à cette cause importante se joignaient la prédominance en étendue de l'Océan sur le continent, et la possibilité aux courants marins polaires et aux vents froids du nord d'arriver [directement sur l'Europe ; c'est là qu'il faut chercher les causes des phénomènes glaciaires sur le continent quaternaire.
Des phénomènes tout à fait semblables à ceux que nous venons de décrire rapidement se passaient à l'àiic glaciaire sur les côtes nord du continent Nord-américain d'alors. Comme pour lEurope, plus de la moitié de r.\méri(pio du Nord était recouverte par les eaux à l'époque glaciaire, niiiis la mer Glaciale de ce continent s'étendait beaucoup plus loin au sud (pie celle du nord de l'Europe, jusqu'à la latitude de la Sicile. La ligne dos côtes nord de l'Amérique du Nord courait du point où est bâtie aujourd'hui Baltimore, en direction 0. jusqu'au Mississipi, longeant parallèlement les Montagnes Rocheuses, jusqu'au voisinage des frontières de l'ancienne Amérique russe où elle atteignait la mer Glaciale. Tout le pays au N. et à TE. de cette ligne était à l'âge glaciaire recouvert d'environ 1,000 mètres d'eau, à part quelques îles isolées revêtues de glaciers. Sur elle aussi venaient échouer des montagnes de glace chargées de blocs de roches et d'amas de débris provenant du nord, qui creusaient des sillons sur les roches du fond à l'aide des fragments soudés par la gelée à leur partie inférieure, ou les polissaient: ces masses entrant en fusion laissaient à leurplace d'innombrables blocs erratiques aux dimensions souvent colossales. Ce n'était pas seulement au nord, au sud du continent américain actuel de grands territoires étaient aussi sous la mer et ne sortirent que plus tard du sein des eaux, comme les larges zones des côtes de l'océan Atlantique et du golfe du Mexique. Dans la vallée actuelle du Mississipi, la mer atteignait prescjue le conlluentde l'Ohio.ll est vrai que les bancs de glace manquaient à ces mers du Sud. De récentes observations rendent même vraisemblable (pi'unc grande partie de l'.Vmérique centrale était encore sous les eaux, qu'il y avait, par consécjuent, une communication directe entre rAtlanticjue et l'océan Pacificpie. Nous voyons quelque chose d'analogue pour l'ancien monde, car une large mer s'étendait sur le Sahara et était en communication à l'O. avec l'Atlanticjue ; elle n'était séparée de la .Méditerranée (juc par les monts Atlas. Enfin les immenses steppes de la Russie d'Asie, entre l'Oural et l'.iltaï étaient recouvertes par un prolongement sud de la mer Glaciale, qui comnmniquait de nouveau par la mer Noire avec la Méditerranée. L'Amérique et l'Elurope étaient donc des îles relativement petites, si l'on songe à leur étendue ncluclle.
L'intérieur des continents lors de la période diluvienne étaitaussi complètement différent de ce qu'il est aujourd'hui. Tandis que les terres basses
ot les plateaux sont recouverts de marais et de forêts de Conifères et d'arbres Dvcotilédons peuplés d'Hyènes, d'Ours, de Chats, d'Éléphants et de Rhinocéros, organisés cependant pour vivre sous un climat froid, des formes du nord ou des Alpes élevées, comme le Renne, le Glouton, l'Élan, le Bœuf musqué, le Bouquetin, le Chamois, la Marmotte, le Lagomys et le Lemming, étaient en harmonieavec le caractère arctique de la mer et avec le revêtement des montagnes par les glaciers dont les prolongements s'avançaient loin dans les vallées. Actuellement, dans l'Europe centrale, les Alpes seulement produisent de viais glaciers : le spectacle que présentait la Suisse à l'époque diluvienne était bien différent de celui qu'elle offre aujourd'hui. Non-seulement de puissantes masses de glace remplissaient toutes les vallées des Alpes, mais la partie unie de la Suisse et des pays voisins étaient recouverts par un dépôt de glace épais de plus de 1,000 mètres. Au côtéN. des Alpes suisses, débouchaient de six vallées des glaciers principaux qui s'étalaient dans la plaine et continuaient à progresser, ceux de rArve,du Rhône, de l'Aar, de Reuss et de Linth qui remplissaient la large vallée entre le Jura et les Alpes s'élevant jusqu'à la crête du Jura, par conséquent jusqu'à une hauteur de 1,300 mètres. Le glacier qui sortait de la vallée du Rhin recouvrait les cantons de Saint-Gall, de Zurich et de Thurgovie, remplissait le lac de Constance et s'étendait encore au loin vers la Bavière et la Souabe jusqu'au Danube. Des Alpes du Tyrol sortait un glacier qui atteignait les hauts plateaux de la Bavière. Il en était ainsi au côté nord des Alpes, mais des pentes rapides du côté sud, partaient des courants de glace qui atteignaient au moins l'embouchure des vallées, tandis que le glacier principal glissait dans le bassin du Pô, jusque Solferino par exemple. Comme les Alpes, les Pyrénées avaient de puissants glaciers. Les phénomènes glaciaires avaient aussi une grande intensité en Angleterre, en Ecosse, dans le pays de Galles et au sud de ^ l'Irlande. Nous savons déjà que la Scandinavie était riche en glaciers, et il en était de même pour l'Islande et le Groenland. Les phénomènes glaciaires n'ont point encore été exactement observés dans l'Amérique du Nord, mais ce que l'on sait permet de conclure que les parties élevées du système des Alleghanies et la Sierra -Nevada possédaient des glaciers.
Passons rapidement en revue maintenant les traces que la période diluvienne a laissées : 1) sur les iles diluviennes Scandinaves et britanniques ; 2) sur le fond de la mer d'alors ; 5) sur les montagnes et dans les plaines du conlinent, traces sur lesquelles s'appuyait l'esquisse que nous venons de donner de l'Europe et de l'Amérique à l'époque glaciaire.
QUATEUNAIRK. 625
\) Phénomènes glaciaires sur les îles Scandinaves et britanniques. Ce sont des phénomènes do frottement on des dépôts glaciaires. La surface des pays Scandinaves absolument privés de glaciers aujourd'hui, se montre en des points nombreux et sur des surlaccs étendues, nivelée et polie, marquée de sillons plus on moins profonds, serrés, parallèles ou de fines stries comme celles du verre attaqué par une pointe de diamant. Nous avons montré plus haut (p. 254) que ces impressions sont produites sur le sol recouvert de débris de roches dans le lent mouvement de progression du glacier. Comme les sillons glaciaires de la Scandinavie sont disposés en direction déterminée et seulement sur un des côtés de la colline ou de la montagne (|u'ils descendent, et qu'ils manquent sur le côté opposé (sous le vent), on ne peut avoir de doute sur la direction dans laquelle se faisait le mouvement de l'ancien glacier. Il résulte de très-nombreuses observations que les glaciers Scandinaves partaient en rayonnant de plusieurs centres principaux et formaient par leur réunion un manteau de glace presque complet semblable à celui qui recouvre actuellement le Groenland ; leur progression se {;iisait de tons les côtés à la fois.
De même que ceux d'aujourd'hui, les glaciers de la Scandinavie servaient au transport des masses de roches. Une partie d'entre elles arrivait à la mer par la progression naturelle du glacier et était emportée sur les bancs de glace, les autres, par suite de la fonte des neiges, restaient sur le continent Scandinave et y formaient des dépôts glaciaires étendus. Ceux-ci recouvrent la surface des roches polies et striées et sont formés inférieurement d'une couche de sable et de galets polis par la glace. Ce sable glaciaire mélangé de particules d'argile, de graviers, a une répartition générale et il a été aussi transporté par les bancs de glace avec les blocs erratiques. Avec ce sable il y a de vastes moraines terminales et latérales qui s'étendent le long des pentes des vallées, ou qui, plus souvent, occupent leur embouchure (moraines terminales). Les dépôts de lehm marneux glaciaire enfin ont une large répartition : ce sont des boues argilo-calcaires et des grains de sable lins déposés par l'eau des glaciers. Tous ces phénomènes concourent à démontrer le revêtement général de la Scandinavie par les glaciers; l'époque à laquelle ils se passaient a du être la fin de l'âge tertiaire, d'après ce qui résulte d'autres observations.
La période du recouvrement général di; la Scandinavie par les glaces Jut suivie d'une période d'affaissement pendant laquelle le continent finit par descendre à environ 500 mètres plus bas que son niveau actuel. Les d«^pôts glaciaires submergés dans cet affaissement séculaire furent fouillés j)ar fes eaux, roulés, groupés d'après la grosseur des fragments de roche et déposés de nouveau, mais dans des conditions différentes de forme et de répartition. C'est ainsi que se formèrent ces barres de sables et de galets
CRED>'ER, GÉOLOGIE. 40
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roulés très-souvent stratifiés à leur intérieur, qui corresj)on(lent aux contours de l;i Scandinavie aux divers stades de son affaissement : leur hauteur actuelle au-dessus du niveau de la mer est entre 300 et 360 mètres, preuve de l'importance des oscillations subies par le pays. En même temps que les dépôts glaciaires étaient employés à former ces amas, il se faisait un dépôt de sable à proximité de la côte d'alors et, plus loin en mer, il y avait formation d'un fin lehm (lehm glaciaire) en zones dues à l'accumulation de débris de Mollusques. La faune que l'on y rencontre a un caractère arctique , ses formes caractéristiques sont : Buccinura grônlandicum, Xatica clausa, Natica grônlandica, Astarte arctica, Tapes decussata, Panopaea norwegica, Siphonodentalium vitreum. Comme les dépots glaciaires s'enfonçaient sous les eaux, ils furent recouverts d'une couche de cette argile glaciaire marine et de sables, de sorte qu'aujourd'hui, ils sont formés d'un noyau plus ancien de débris de roches et de de graviei*s et d un manteau de formations marines argilo-sableuses.
Cette submersion partielle de la Scandinavie fut suivie d'un soulèvement qui se continue encore aujourd'hui (voy. p. 166). Le haut plateau entre les lacs Wener et Wetter s'éleva et, par suite, les lacs qui actuellement encore nourrissent les représentants de Crustacés arctiques, furent séparés de l'Océan et leurs eaux devinrent progressivement des eaux douces. L'espace entre la mer Blanche et la mer Baltique fut desséché et celle-ci devint une mer intérieure. La température du climat s'éleva, la faune jusque-là arctique, se retira de plus en plus vers les pôles et fut remplacée par les représentants de la faune tempérée, dont les restes ont été conservés au sein des argiles brunes post-glaciaires déposées pendant le retrait de l'eau. Au sommet et sur les côtés des barres qui s'élevaient de nouveau à la surface se déposèrent de nouveaux dépôts, ceux des eaux post-fjlaciaires, qui les recouvrirent en manteau. Par des soulèvements continus, la presqu'île Scandinave atteignit peu à peu les contours qu'elle a aujourd'hui.
Des phénomènes identiques se passaient à la même époque en Ecosse. Des régions centrales de ce pays rayonnaient de tous côtés des glaciers vers la mer, comme le montrent la direction des stries glaciaires. Sous la pression de ce manteau de glace on mouvement, les roches du sol étaient sillonnées et polies, les dépôts meubles superficiels de date plus ancienne enlevés, à leur place apparaissaient ces formations argileuses des moraines du fond et des gros blocs isolés. Les restes de la faune terrestre d'Ecosse pendant cette période sont peu abondants; ils appartiennent au Mammouth et au Renne. La période pendant laquelle s'étaient accumulées les glaces fut suivie en Ecosse comme en Scandinavie d'une période de submersion te tous les bas pays furent envahis par une mer arctique qui y laissa des
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sédiments sableux , tandis que les plateaux montagneux recouverts de glace restaient élevés au-dessus de lOcéan cl formaient un archipel. Sur les sables dont nous venons de j)arler, se déposèrent de puissantes masses d'arj^ile ipii contiennent de nombreux blocs erratiques, mais j)res(|ue jamais de restes organiques : où ces derniers se rencontrent, cej)endant, ils ont presque toujours un caractère complètement arctique. Ainsi, on trouve dans les dépôts glaciaires à romboucbure du Fortb et du Tay 35 Mollusques qui habitent tous aujourd'hui les régions arcti(iues comme parcxen4)lela mer, et l'île Molville, le Spitzberg (ex. Leda truncala, Tellina proxenia, Pecten grônlandicus, Crenella nigra), et ces bancs coquillers de répixpie glaciaire se trouvent à 175mètres au-dessus du niveau de la mer. Pou à peu les terres furent soulevées de nouveau et portées à une hauteur assez considérable, celle qu'elles occupent aujourd'hui. Par suite, l'Ecosse d'un côté, se relia au continent et d'autre part elle se couvrit une seconde fois de glaciers. La hauteur actuelle de ce pays et ses contours n'ont été acipiis qu'après des oscillations moins importantes et répétées.
Les montagnes de la principauté de Galles et celles d'Angleterre furent aussi recouvertes de glaciers et formèrent des centres indépendants d'oîi ravonnaient en tous sens des masses de glace. Comme l'Ecosse et la Scandinavie, ces pays s'enfoncèrent sous une mer arctique et furent recouverts par 47)0 mètres d'eau, comme le montrent les dépôts et les restes organiques qu'ils contiennent.
"1. Le drift des mers dilnriomes dans la plaine basse acluelle du nord de l Europe et aux parties nord du continent américain. Toute la surface de la plaine du nord de rEnroi)e depuis la Hollande justju'en Unssie est formée de couches de sable, de gravier et de lehm avec des blocs errati(pies disséminés provenant de Scandinavie et de Finlande. Le sable et le lehm sont des dépôts de la mer diluvienne, les graviers sont des formations de rivage, les blocs proviennent des bancs de glace détachés des glaciers Scandinaves qui atteignaient la mer, charriés sur les rivages de rKmope d'alors et abandonnés sur le sol après la fonte des glaces.
La répartition des blocs erratiques sur la j)laiiie du nord de l'Europe est circonscrite par mi grand arc d(; cercle au centre ducpiel sont la Scandinavie et la Finlande et qui enferme 40.000 milles carrés. Les blocs de la partie nord de la llussie proviennent de Finlande, ceux de Pologne sont mêlés de roches de Suède, ceux de l'Allemagne du nord et de la Hollande sont d'oriu'ine suédoise, danoise et russo-baltique. Dans la partie E. de l'espace qu'ils occupent, les blocs erratiques atteignent actuellement une hauteur d»; plus de 400 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que leur zone limite à l'O. s'enfonce progressivement.
Étudiés au point de vue pctrographique, les blocs erratiques sont tantôt des roches feldspathiques cristallines, tantôt des roches calcaires ou argileuses contenant des fossiles. Parmi les premières, le gneiss est de beaucoup la plus fréquente : il est accompagné de granité , de diorite, de schistes amphiboliques, de syénite, de felsitporphyre, de quarzite, d'hypersthénite etc. Les blocs erratiques ont quelquefois des dimensions considérables : la masse de granit qui supporte la colonne de Pierre le Grand pèse 50.000 quintaux. La plus grande des deux Markgrafensteine du Rauenschberg, près Fûrstenwald, s'élevait à plus de 8 mètres audessus du sol. La grosse pierre à Belgarde en Poméranie est longue de 14 mètres, large de 12 et haute de 5.
Les blocs diluviens fossilifères de la plaine du nord de l'Allemagne sont quelquefois siluriens et dévoniens, d'autres fois ils appartiennent au calcaire carbonifère, au jurassique, au crétacé et au tertiaire, mais on n'en connaît point des âges dyasique et triasique. Parmi les blocs erratiques sédimentaires, certaines roches siluriennes sont les plus fréquentes, surtout le calcaire à Orthoceras, le calcaire à Beyrichia, et le calcaire corallin de Golhie ; elles sont répandues par toute la région diluvienne. Tous ces galets proviennent du nord et ils ont été apportés par les bancs de glace, quelquefois soudés par la gelée à leur partie inférieure. Leur direction était du nord vers le sud et du N. E. vers le S. 0., mais jamais du N. 0. vers le S. E., de sorte qu'on ne trouve pas dans l'Allemagne du nord de roches sédimentaires de Norwége, d'Angleterre ou d'Ecosse. Les blocs siluriens que l'on y rencontre, au contraire, proviennent de Suède et des provinces baltiques russes (calcaire à Orthoceras d'Œland, de Gothie E. et 0., calcaire silurien à Spongites de Sadewitz, dans la Basse-Silésic, d'Esthonie, calcaires à Calamopora et Halysites et calcaires à Beyrichia de Gothie) ; les roches dévoniennes viennent de Livonie, les roches jurassiques des pays baltiques entre l'embouchure de l'Oder et celle du Niémen, les roches crétacées (silex contenant souvent des fossiles sénoniens), de Rûgen et des îles danoises.
La rareté des restes organiques des eaux diluviennes dans les dépôts de drift de l'Allemagne du nord est très-remarquable. On ne connaît en fait de fossiles marins que de rares Cardium edule et Buccinum reticulatum dans les environs de Bromberg et de Thorn. La faune diluvienne marine du nord de la vallée de Weichsel étudiée par Berendt est plus riche : elle est formée par les espèces suivantes : Oslrœa edulis, Cardium edule, Tellina solidula, Corbula gibba, Mactra subtruncata, Scrobicularia piperata. Venus virginea, Cyprina islandica, Buccinum reticulatum, Cerithium lima. Toutes ces espèces se trouvent encore aujourd'hui dans la mer du Nord : deux d'entr'elles (G. edule et T. solidula) se trouvent en
même temps dans la mer Baltique, quelques autres, (R. reticulatum, Cypr. islandica) se trouvent exclusivement et sont rares dans sa partie 0.; leurs formes fossiles se distinguent par un remarquable épaississenient de la coquille. Berendt a aussi trouvé dans l'E. de la Prusse, la Cyprina islandica, en outre des Cardium edule et Buccinum reticulatum. Ouclquos coquilles d'eau douce enfermées ça et là dans des marnes diluviennes, ont une répartition un peu plus vaste. La Paludina diluviana est surtout caractéristi(iue : on l'a trouvée à Mewe sur le Weichsel, à Berlin, Spcrenherg, Magdebourg et Halle avec Neritina lluviatilis, Linmœus auricularius, Pisidium amnicutn, Planorbis spirorbis, Cyclas cornea, etc. H faut encore citer la Cyrcna fluminalis que l'on a trouvée dans le diluviuni du pays de Halle.
Pour bien nous rendre compte de la division du dilivium dans l'Allemagne du nord, nous prendrons les exemples suivants :
D'après Eck, le diluvium des environs de Rùdersdorf est ainsi formé, de haut en bas :
6) Marne à galets supérieure riche en galets venant du nord avec coquilles d'eaa douce (Valvala piscinalis, V. foraniinis Planorbis, spirorbis, Limnœus stagnalis, Pisidium amnicum, Cyclas cornea, etc. Elle passe au lehni à la partie supérieure par lessivage de son contenu en calcaire, et localement elle passe au sable par l'enlèvement des particules d'argile.
b) Sable diluvien supérieur et j/rar/ers (Tempelhof à Berlin), avec les mêmes coquilles d'eau douce que dans le n' G ; puissance 10 à 30 mètres.
4) Marne à galets inférieure assez riche en galets avec Paludina diluviana et Neri-
tina fluvialilis ; puissance iO à 20 mètres.
5) Sable diluvien moyen, pauvre en galets avec Paludina diluviana, Bithynia
tentaculata, Valvala piscinalis ; jusque 45 mètres.
2) Argile de Glindow, grise, plastique, pauvre en galets, avec couches de sable à
sa partie supérieure et Paludina diluviana, etc. ; 7 à 50 mètres quelquefois cependant, alternant avec des bancs de sable. t) Sable diluvien inférieur, sables gris micacés et feldspalhiques ; 10 à 18 mètres.
.\ Ilixdorf près Berlin, le dilivium se présente de la manière suivante d'après Beyrich :
4) Lehm à galets supérieur, 3 mètres.
3) Sable diluvien, 12 mètres, avec restes de Mammifères, ex. Rhinocéros; sans
Paludities.
2) Lehm à galets supérieur, 5 mètres, avec Paludina diluviana et Neritina fluvialilis.
i) Sable diluvien grossier avec Paludina diluviana à la partie supérieure. Il faut remarquer ici que L'erendl et Lossen ne considèrent pas l'argile de Glindow comme un membre de la formation situé plus inférieurement, mais comme un faciès pauvre en galets du lehm à galets inférieur.
(i.^O gUATKUNAlUE.
Laspeyres parlaf^e le diluvium marin du pays au nord de Halle comme il suit :
2) Lehm à galets, sableux, calcaire, avec beaucoup de galets venant du nord ;
jusque 12 mètres de puissance en certains points. i) Graviers et sables fins et grossiers, à éléments provenant presque exclusivement
du nord, souvent mouvants, «ivec Paludina diluviana.
Le diluvium du pays de Dresde se divise ainsi d'après Jentzscli :
5) Lehm sableux avec pierres provenant du nord.
2) Graviers, riches en silex avec Bryozoaires crétacés et granités du nord, gneiss, et porphyres.
1) Sable micacé formé de grains de feldspath et de quarz avec des lamelles de
mica; localement des intercalations d'argile.
A l'intérieur du bassin crétacé de Munster le diluvium montre, d'après von der Mark, la division suivante :
5) Sable grossier formé de fragments de feldspath rougeâtre de petits grains de quarz et de débris de silex ; localement il passe au gravier en se chargeant de fragments de granit et de silex ; il forme le revêtement général du pays et s'élève en certains points à la manière de dunes.
2) Lehm riche en cailloux.
\) Sable grossier et gravier, formé de quarz, de feldspath rouge et de mica avec granit, gneiss, syénite, porphyre, diorite du nord, calcaires siluriens, silex.
Les dépôts diluviens se trouvent dans l'Amérique du nord partout le Canada, la Nouvelle-Angleterre et Long-Island, d'oii ils s'étendent en direction 0. sur le Michigan, le AVisconsin et le Minesota au delà du Mississipi et du côté S. jusque dans la Pennsylvanie, l'Ohio, Indiana, Illinois, ot Jowa , ils atteignent presque, par conséquent, 59° de latilude. Ils ne recouvrent pas seulement la plaine, mais s'élèvent, comme dans la Nouvelle-Angleterre, sur le mont Washington, à 2000 mètres, sur les Grocnmonts à environ 7000 mètres de haut. Ils ont rempli d'anciennes vallées de fleuves, ce qui a fréquemment détourné des cours d'eau, le Niagara par exemple. Le drift de l'Amérique du nord est l'ormé de sables, de graviers et de blocs qui peuvent atteindre un volume de plus de 1000 et même de ir)00 mètres cubes. Ils proviennent aussi du nord, quoiqu'ils ne semblent pas avoir parcouru un aussi long trajet que ceux de la plaine du nord de l'Europe. On n'a pas trouvé de blocs et galets fossilifères dans le diluvium de r.Vmérique du nord, mais on peut observer sur une vaste échelle les traces qu'ont laissé les phénomènes de frottement. De vastes surfaces rocheuses sont striées, entaillées et polies par l'action des bancs de glace. Certains dômes de quarzite au Lac supérieur ont la surface si polie qu'il est difficile de marcher sur la roche nue. Mais
QUATERNAIRE. loi
ce polissage est limité aux pentes nord et au sommet des hauteurs, par conséquent au côté du vent, tandis que les pentes sud sont rudes et raboteuses. Sur les pentes nord on voit des sillons profonds d'un pied et de même largeur, souvent rapprochés, produits sur les rivages par les hancs de glace échoués, dans les mouvements de va et vient que leur imprimaient les marées. On observe plus fréquemment des stries lincs, parallèles, dues au frottement de la glace qui tenait du sable gelé à sa partie inlérieure. La direction de ces marques est assez unil'orménicnt N. S., cependant il n'est pas rare que deux ou plusieurs syslèmesd'impres sions se croisent sous un angle faible.
5) Les continents à V époque diluvienne. — Nous avons déjà remarqué un |)eu plus haut et aussi dans la partie de cet ouvrage qui traitait de la géologie dynamique, que les hantes montagnes du continent européen, de la Grande-Ih(>tagne et de TAmérique du nord avaient donné naissance à répo(jue diluviemie à des glaciers de puissance énorme et qui s'étendaient au loin dans les plaines voisines. Nous rappellerons ici que l'on peut reconnaître l'extension des anciens glaciers, à certains phénomènes qui dépendent de leur progression, comme les moraines latérales et frontales, les roches moutonnées, les surfaces striées du sol et des pentes de leur vallée et les fragments de roche provenant de localités éloignées, anguleux ou polis, quelquefois striés sur un côté, qui étaient lixés par la gelée à la partie inférieure du glacier et agissaient à la manière de râpes. Ainsi, l'on trouve sur les pentes du Jura jusqu'à son sommet, des blocs de roches provenant des hautes montagnes du Valais, du Saint-lJernard, du mont Rosa, du Sinq)lon, du JunglVau et du Saint-Gothard, c'est-à-dire d'une distance de 20, 50 milles et plus et séparés de leur point d'origine par les lacs de Genève et de Neufchàlel. Aux environs de Zurich il y a des blocs erratiques des Alpes de Glàrn ; ceux d* la rive S. du lac de Constance, de Havicre et du duché de Bade, viennent des vallées les plus reculées des Grisons, éloignées de 50 ou 40 milles. Certains d'entre eux étonnent par leurs dimensions : le PfUujstein provenant des Alpes de Glàrn qui se trouve près de Zurich a une hauteur de plus de tiO mètres, la Picrre-à-Hot, du Valais; aujourd'hui près de Neufchàtel, a à peu près 10, mètres de long, 5 de large et 15 de haut, la Pierre-des-.Marmettes, provenant de la vallée de Ferret, située à Monthey dans le l>as-Valais, est longue de 20 mètres, haute de 10 et presque aussi large. Ces roches ne sont |)as les seules traces, de l'activité des anciens glaciers: le sol et les pentes des vallées sont polis et striés connue on le peut voir non-seulement dans les vallées alpines, où elles sont le plus caractérisées, dans la vallée de l'Aar, mais aussi dans le Jura, par exenqile, aux environs de Neufchàtel. On trouve de hautes moraines dans des plaines aujourd'hui
cultivées, comme celle de rancien glacier de l'Aar à Berne, celle du glacier de Lintli à Zurich ; d'après tout cela on ne peut douter que les Alpes et peut-être toute la Suisse n'étaient aulrelois couvertes de glaciers.
Il résulte de l'étude de la répartition horizontale des blocs erratiques en Suisse que ces roches sortent de six vallées, celles de l'Arve, du Rhône, de l'Aar, du Reuss, du Lintz et du Rhin, d'où elles se sont répandues dans les plaines. Les blocs de la vallée de l'Arve viennent du flanc 0. de la chaîne du mont Blanc et des montagnes au-dessus de Sallanche ; ils remplissent la vallée de l'Arve à Chamounix et s'élèvent sur le Salève jusqu'à i,000 mètres au-dessus du niveau de la mer. Les blocs de la vallée du Rhône se trouvent disséminés par tout le pays de Genève et de Soleure, de sorte que leur aire de répartition a la forme d'un éventail qui couvrirait les terrains de plaine de Genève, Fribourg et Neufchàtel, une partie des cantons de Berne, de Soleure et d'Argovie et dont la pointe serait à l'entrée de la vallée du Rhône. Les blocs de la vallée de l'Aar proviennent du massif des Alpes bernoises, du Saint-Gothard et de la vallée de la Simmen recouvrent la partie allemande du canton de Berne. Ceux de la vallée de la Reuss, arrachés au Saint-Golhard et aux vallées latérales à la Reuss, se rencontrent principalement dans le bassin du lac des Quatre-Cantons. Les blocs du LintI), des parties les plus éloignées de la vallée du Linth, s'étendent de Glarus vers Wesen dans le bassin du lac de Zurich. Les blocs du Rhin viennent des Grisons et du Vorarlberg ; ils se partagent en deux courants contre les monts Appenzell : l'un s'avance sur le lac des Quatre-Cantons, sur Uznach au bord nord du lac de Zurich, tandis que l'autre se répand deRorschach sur la Thurgovieet tout le pays du lac de Constance et se laisse suivre loin en Bavière et enSouabe.Leslimites de ces aires de répartition des blocs erratiques ne sont cependant pas nettement tranchées, elles chevauchent les unes sur les autres et il y a des zones qui présentent des blocs provenant de deux régions glaciaires différentes.
« Dans la Haute-Bavière aussi s'étendaient de puissants glaciers qui s'alimentaient aux neiges de la chaîne centrale des Alpes du Tyrol et descendaient sur Lermoos, Garmisch et Murnau, sur le Tegernsee et l'Achensee, ou prenaient la vallée de Tlnn ou d'autres vallées du plateau bavarois. On observe dans le territoire de la vallée de l'Inn et surtout aux passes que les glaciers ont dû franchir pour arriver aux Alpes calcaires, des restes de moraines élevés à \ ,400 mètres. A llâring près Kufstein dans la vallée de l'Inn, à Schaftlarn au sud de Munich on peut observer les plus beaux polissages de roches sur le sol de l'ancien glacier ; dans les dépôts irrégulièrement stratifiés de graviers, de sables et de lehm contenant des galets striés, entre les lacs de Starnberg et d'Ammer et le Chiemsee, on reconnaît les moraines de fond d'un ancien glacier et au S. de Munich on
peut voir les moraines terminales disposées en arc depuis la ilaule-Souabe. jusque près des frontières autrichiennes. Toute la région est recouverte de blocs erratiques formés par les roches cristallines des Alpes centrales du Tyrol. » iZitlel.)
Du sud du Tyrol également, de puissants dépôts glaciaires s'étendaient jiis(jue dans les plaines du nord de l'Italie. A l'âge glaciaire, la vallée de r.Vdige, aujourd'hui en partie recouverte d'une végitation luxuriante au caractère sud, renfermait un puissant glacier qui s'étendait sur Méran et r>otzcn jusque dans la plaine du Pô et dont les traces nous ont été laissées dans les éminences mamelonnées des pentes inférieures de la vallée, de caractère si oj)posé aux pics anguleux des sommets en amont, par les stries et les sillons laissés sur les surfaces polies et par les amas de débris glaciaires. On j)eul apprécier l'éleudue énorme et la i)uissance du glacier de l'Adige, en considérant qu'il a arrondi des roches jusqu'à une hauteur d'environ l,r)00 mètres au-dessus du sol de la vallée.
Lors de la fusion et du retrait des puissants glaciers par suite des changements climatériques dans la partie nord du globe, des masses de sable, de graviers, de galets confusément stratifiés furent laissés sur le sol, tandis que se développait en des points isolés une végétation qui a produit les houilles schisteuses dont nous parlerons plus loin. Par les alternatives longtemps continuées, d'arrêts plus longs et de mouvements de plus courte durée, de retrait et de progression de l'extrémité des glaciers et par la plus grande abondance des eaux qui était la conséquence de ces phénomènes, ces masses d'origine végétale étaient de nouveau recouvertes de galets, de graviers et de sable. La fonte complète cie la masse de glace qui, sur une puissance de plus de 1,000 mètres, recouvrait toutes les vallées des Alpes, toute la plaine Suisse et même toute la région alpine jusqu'à sa limite restreinte d'aujourd'hui doit avoir exigé un temps énorme. On peut dire la même chose d'ailleurs pour la formation et la progression des glaciers. Si l'on admet 100 mètres connue chiffre moyen de la progression annuelle des glaciers, les blocs de roches transportés à 20, 50 et même 40 milles du point où ils ont été détachés indiquent que le glacier a employé 1,500 à 3,000 ans pour parcourir cet espace.
Des montagnes transportons-nous aux plaines pour y chercher les traces laissés par l'époque diluvienne sur les parties de l'Europe actuelle alors recouvertes par les glaciers ou par la mer. Elles sont relativement rares et limitées à des dépôts de lehin, de graviers et de tuf calcaire, à des formations de tourbe, au remplissage de cavernes.
Les tufs calcaires diluviens se trouvent par exemple à Durgtonna. Mùhlhausen et Weimar en Thuringe, où ils remplissent en bancs horizon-
taux les dépressions et fentes du muschelkalk. Certaines couches sont remplies d'empreintes de feuilles de Scolopendrium, Populus, Quercus, Fagus, Tilia, Salix et enfin de chaumes d'Arundo quelquefois en masses
Vis. -LOS.
Ëlepiias pi'iiiiigenius (Mammouth).
serrées. ABurgtonna on rencontre, à l'intérieur du tuf calcaire, une fente d'un peu plus d'un mètre de largeur dont une partie des parois de haut en
Fij,'. 439. — Dent d'Elcphas primigenius. a, de f;icc; b, de côté.
Fig. 4 40. — Dent molaire de Rhinocéros leptorliinus.
bas, est tapissée de frondes de Scolopendrium, longues d'un pied, incrustées de calcaire, serrées les unes contre les autres et qui en certains points, sont encore en connexion avec le rhizome dans leur sol de tuf. Quoique ces
(JlATEILNAllŒ. «55
fossiles soient très-bien conservés, ils sont cejKîndant relativement anciens, puisqu'on trouve dans ces tufs diluviens des débris de squelettes.
Fig. 441. — Ursus speiteus (crâne vu de côté).
des dents et des fragments de bois de Ccrvus elapbus fossiles, Ursus spelœus(f. 441 et442),Equus adamiticus, Sus proavitus, Elepbas primigenius (f. 459), Rhinocéros tichorhinus (f. 440) et en outre des coquilles d'IIclix, Planorbis, Limnœus en quantité extraordinaire. On connaît des calcaires d'eau douce semblables à Cannstadt en Wurtemberg. Ils ont fourni d'après lleer vingt-neuf espèces de plantes a[)parlcnant aux genres Fagus, Populus, Ubnus, Salis, Abies, Betula, Corylus, Carpinus, Cornus, Acer, qui vivent presque tous encore aujourd'hui dans le Wurtemberg.
Les restes des Mammifères (|ue nous avons nommes, surtout ceux de TKlephas primigcniusetdii Rhinocéros tichorhinus, se trouvent par tout le continent diluvien danslesdépôlsdelehmel dans les graviers.
En Italie, la vallée de l'Arno ef la Sicile sont particulièrement riches en restes d'Hippopotames, (ceux-ci sont rares de l'autre côté des Alpes en Allemagne, mais beaucoup plus fréquents en Angleterre).
Dans les tufs calcaires et le lehm, sous les vieilles tourbières d'Angleterre et d'Irlande et dans celles-ci elles-mêmes, on trouve quelquefois
Fig. 44'2. — l'isiis spfla'us (ci âne vu (le (lessns).
656 QUATERiNAIRE.
bien entiers, des squelettes du Megaceros hibernicus qui mesurait 3 ou 4 mètres jusqu'à la pointe de son bois, celui-ci pouvant atteindre 2 mètres 70. Les lits de tourbe (houille schisteuse) d'Utznach, de Dùrnten et d'autres localités du nord de la Suisse contiennent, comme dans la Grande-Bretagne d'après llecr, outre les restes des Abies, Acer, Pinus, 11', Quercus, de nombreux débris d'Elephas, Rhinocéros, Bos primigenius, Cervus elaphus et Ursus spelœus. Ces tourbes sont entre deux lits de galets glaciaires, ce qui indique d'après certains géologues, un retraitmomentané, suivi d'une nouvelle progression du glacier. En général , l'ensemble du monde végétal diluvien, comme le faciès de ces tourbes, déjà assez de ressemblance avec celui de l'époque actuelle. Les différences reposent essentiellement dans la variation des espèces et surtout dans la présence de quelques formes du nord. Ainsi, le Pinus montana se trouve dans les dépôts diluviens de l'Allemagne du nord et de l'Irlande, où il n'existe plus aujourd'hui, le Betulanana se rencontre dans les marnes diluviennes du S. de l'Anjileterre, mais il n'habite plus maintenant que les contrées élevées de l'Ecosse ; des Mousses arctiques (Ilypnum sarmentosum et H. fluitans var. Grocnlandicum) existent dans le diluvien de Souabe, etc.
Si la présence de restes de Mammifères dans le lehm et les graviers à la surface du continent diluvien d'Europe est relativement restreinte et limitée à des localités isolées, on les trouve amassés en revanche dans les cavernes à ossements. La plupart de ces grottes sont situées en des contrées dont le sous-sol est essentiellement formé de calcaire et de dolomie. Elles sont formées en général de plusieurs chambres plus ou moins vastes communiquant entre elles par d'étroits canaux. Le sol de ces grottes est recouvert de lehm rougeàtre, sableux, avec des galets et des ossements de Mammifères. Au-dessus, l'on trouve un revêtement de calcaire qui a protégé les fossiles et les a quelquefois soudés en brèches. Les os et coprolithes des différentes espèces sont souvent dans le plus grand désordre et ils semblent quelquefois avoir été roulés, ce qui ferait admettre dans ces cas qu'ils ont été apportés par les eaux. D'autres cavernes cependant, ont été indubitablement habitées par des darnassiers qui y ont traîné leur proie et y sont morts plus tard eux-mêmes.
Les traces laissées par les dents de certains Rongeurs sur les ossements trouvés dans les cavernes sont particulièrement remarquables ; bien que se nourrissant presque exclusivement de productions végétales, ils attaquaient les ossements pour en prendre la moelle. On peut d'ordinaire distinguer facilement les traces de leurs dents de celles des dents de Carnassiers, mais il n'en est pas de même pour certaines marques faites par l'homme à l'aide du couleau. Des méprises de cette nature ont conduit à défausses conclusions sur l'âge du genre humain. On ne peut cependant
pas douter, comme nous le verrons, que l'homme n'ait été contemporain de ces habitants des cavernes.
En Allemagne, c'est surtout dans le jurassique franconien avec ses do-
Fig. 445. — Coupe de la caverne île Gailenreulh en Fianconie.
lomies, dans le dévonien moyen westphalo-rhénan, que Ton trouve de ces cavernes à ossements (Miiggcndorf, Gailenreuth, Ilohlefels, llohlenstein). On y trouve surtout les restes d'Ursus spelccus amassés par centaines, comme par exemple dans la grotte de Gailenreuth où ils ont été laissés par plus de 800 individus. A coté, mais en quantité beaucoup moindre, sont des parties de squelette de Hyœnea spelœa, Kelis spelœa, Canis spelneus, conmie aussi de Rhinocéros, Hos, Cervus; ces derniers vraisemblablement apportés ()ar les carnassiers.
Les carêmes à ossements iVAmjlelerre, dont la plus célèbre est celle de Kirkdale près de York, celle de Ihistol et celle de Kents à Torquav contieinient surtout des scpielettesde Hyœnea spelœa, tandis que les Ours et autres animaux sont en petit nombre. Dans la grotte de Ki^'kdule il y avait les ossements de 500 Hyènes de tous les âges avec une grande quantité de leur excréments, des restes d'Eléphants, Tigres, Ours, Loups, Hippopotames, Bulles, Cerfs. Les excréments d'Hyènes, dont la nature n'eût pas permis un long transport par l'eau et les traces de dents d'animaux sur les os des herbivores que Ton trouve là, permettent de supposer (jue ces Carnassiers habitaient la caverne qui n'a été envahie que plus tard. C'est de la même façon que les Hyènes prédominent sur les Ours et autres Mannnifères dans la caverne de Uohlenstein en Wcstphalie.
Il y a dans les grottes du sud de la France une troisième faune différente dos faunes diluviennes d'Angleterre et d'Allemagne par les amas extrèmemeni abondants d'ossements et de bois de Rennes. Il en est de même pour les brèches osseuses des pays méditerranéens. Elles remplissent les fentes des montagnes calcaires de ces contrées et sont connues en d'innombrables points depuis Gibraltar jusqu'à la pointe sud de la Grèce, comme en Corse, en Sardaigne et en Sicile. Ils sont formés de masses calcaires rougcàtres avec des coquilles terrestres et des ossements blanchis de Pachydermes, de Ruminants et de Rongeurs, parmi lesquels, outre les Rhinocéros, Elephas et Ilippopotamus il y a surtout le Lagomys sardus, dont les parents n'habitent plus aujourd'hui que la Sibérie ; on le rencontre en quantités surprenantes.
Le loess. Dans nos considérations sur les continents diluviens, nouavons dépeint le continent européen d'alors, couvert de glaciers qui descendaient dans les plaines. Il nous reste encore à étudier une formation déposée aussi à l'époque diluvienne, le loess que l'on trouve dans les larges vallées et sur les pentes des pays plats. Il est formé par l'accumulation de particules de sable extrêmement fines, qui ont si peu de consistance, que la roche tache comme la farine et reste en suspension dans l'eau. Elle est d'un brun jaunâtre clair; elle forme des pentes brusques, est d'ordinaire sans stratification et se caractérise par sa teneur en calcaire, par des concrétions marneuses (poupées) et par des coquilles terrestres, plus rarement de marais, comme aussi par des ossements de Mammifères, surtout des genres Bos, Elephas, Rhinocéros, etc. Les coquilles terrestres appartiennent aux genres Ilelix, Pupa, Clausilia, Bulimus, Liniax, Vitrina, parmi lesquels [es, Pupa muscorum, Succinea ohlonga. Hélix liispida, sont les plus abondantes et les plus caractéristiques. Le loess a une très-vaste répartition dans la vallée du Rhin et du Danube, dont il cause la fertilitéet où on le trouve avec une puissance qui peut atteindre de 10 à 15 mètres, reposant sur des dépôts de graviers et de galets, et creusé de ravins sans nombre aux parois presque perpendiculaires. On le rencontre aussi sur les pentes de la vallée de l'Elbe, de Meissen à Pirna, mais surtout au Nord de la Bohême, dans les bassins de la Neisse, du Mulde et de la Saale, dans les environs du Ilarz, en un mot partout
Fig. 444. — Hélix liispida. Fig. 445. — Pupa muscorum.
dans les pays qui ont subi les anciennes inondations des fleuves. C'est ce qui se voit pour les vallées de l'Oder et du Weichsel, sur les pentes des-
QUATERNAIHE. 059
quelles il s'élève jusqu'à 400 mètres et forme des zones qui, par exemple, à Oswiencin, peuvent atteindre ô milles de largeur. De la Ilaule-Silésie , il s'étend vers la Pologne où , à Sandomir, il a une puissance de 50 mètres. Presque partout le loess repose sur des dépôts de gravier et de sahle produits de l'érosion des vallées actuelles par les fleuves, et qui ont été laissés par eux à une grande hauteur au-dessus du lit actuel.
Le loess a été formé par le dépôt des matières tenues en suspension pendant les crues des fleuves, en partie aussi par l'action des eaux atmosj)liériques sur les versants des vallées, dont elles détachaient de Unes particules de sable pour les déposer ensuite. Il résulte de cette origine, que les restes organiques du loess sont presque exclusivement des animaux terrestres qui ont pu être atteints par les inondations.
On peut s'assurer que le loess est plus récent dans les localités où on le rencontre avec les formations erratiques du dilivium. On a donc dans ces j)ays(leux formations (ju'il faut séparer l'une de l'autre :
1) un diliiriuin plus ancien, provenant du nord (sable, gravier, lehm, à blocs).
2) un diluvium plus récent, fluviatile que nous venons de décrire.
Laissons l'Europe pour jeter un rapide coup d'œil sur les phénomènes diluviens en d'aijtres continents. In des plus remarquables est la présence en grande abondance de squelettes d'Elephas primigenius au nord de la Sibérie, dont le sol diluvien est partout semé d'ossements de Mammouth et où l'on trouve une si gi-ande (piantité de défenses, qu'une très-grande quantité de l'ivoire du commerce provient de ce pays. C'est une preuve que ces régions, à l'époque diluvienne, étaient la principale patrie de ces animaux. Au commencement de ce siècle, on trouva dans le sol gelé à l'embouchure de la Lena, le cadavre d'un Mammouth. Il mesurait, jusqu'à la pointe de la queue, 5 mètres 50 de long et était haut de 5 mètres 40. La peau était couverte d'un j)oil éj)ais, formant sur le c(Mi et sur le dos, une longue crinière qui descendait peut-être jusqu'aux genoux; la chair étiiit si bien conservée, que les loups et les chiens la dévorèrent ; le cràiie gardait encore des restes du cerveau et les yeux desséchés; entre les dents se trouvaient des débris de Conifères qui avaient servi à sa nourriture. Il y a quelques années l'on trouva le cadavre d'un second Manmiouth, encore bien conservé, dans la terre gelée à la baie du Tas. On a évalué à plus de 20,000 le nondjre des dépouilles de Manunouths, trouvées dans les deux derniers siècles, mises à nu par le
dégel et l'aclion des eaux; à la vérité, c'étaient rarement des cadavres complets. On a rencontré aussi un Rhinocéros bicorne, conservé avec sa chair, sa peau et ses poils, vers la fin du siècle dernier ; il avait été aussi protégé par le sol gelé ; il fut transporté en partie à Saint-Pétersbourg.
Une autre formation diluvienne au moins aussi remarquable sur le continent asiatique, est le loess de la Chine. Il recouvre des surfaces plus étendues que l'Allemagne, atteint 500, 800 et même 1000 mètres de puissance, enveloppe des montagnes entières, nivelle des contrées primitivement montagneuses et s'élève jusqu'à 2800 mètres au-dessus du niveau de la mer, par conséquent jusqu'aux plus hauts sommets des montagnes. Les ruisseaux et les fleuves l'ont profondément entamé, en se formant des berges abruptes au pied desquelles le loess est fouillé par le flot, qui en détache des masses puissantes emportées à la mer Jaune. Richthofen considère les tourbillons de vent comme un des principaux agents dans la formation du loess de Chine ; ils auraient transporté de grandes masses de poussières enlevées au centre et à l'ouest de l'Asie ; l'action destructive des eaux sur les roches dos montagnes, enlevant les produits argilo-calcaires de la décomposition et les apportant dans les plaines, viendrait en seconde ligne, et puis, enfin, l'accumulation des débris de plantes des steppes pendant des milliers de générations.
On trouve dans les formations de sable, de graviers et dans les formations des marais du continent diluvien de l'Amérique du nord, les restes d'un Mastodonte (Mastodon giganteus) ; on en a obtenu un certain nombre de squelettes complets, dans les marais tourbeux dgs Etats de New- York, New-Jersey et sur les berges du Missouri. Sa hauteur était presque de 4 mètres, la longueur du corps atteignait environ 6 mètres et ses défenses avaient 4 mètres : on a trouvé les restes d'un estomac, avec des branches non digérées de Sapin et de Pin , dans la cavité thoracique d'un de ces animaux. Tandis que le Mastodon semble avoir surtout vécu dans la moitié nord du continent américain , la partie sud de ce même continent était peuplée par l'Elephas americanus. Ces animaux étaient accompagnés de Cerfs gigantesques. Rennes, Elans, Sarigues, Pécaris, Ovibos, Chevaux, Castors, Lions et Ours, enfin de quelques Edentés, Mylodon, Megalonyx, Megatherium, tandis que quelques-unes des formes diluviennes les plus communes en Europe, comme les Rhinocéros, Hippopotames, Hyènes et Lemmings manquent. En revanche, quelques formes perdues en Europe depuis la période tertiaire existent encore en Amérique dans les formations diluviennes, comme le Mastodon et principalement les Ilipparions. La fréquence des Chevaux en .\mérique, à cette époque, est remarquable ; ils y sont représentés par six espèces ; mais ils doivent avoir été bientôt détruits, car les ancêtres des
Chevaux qui vivent aujourd'hui en Amérique, ont été importes d'Europe; ils reprôsenlent, par conséquent, une deuxième faune de Chevaux qui n'a aucun rapport avec la première. Au reste, on peut conchu'e de hi composition de la faune américaine que ce continent a été jadis rattaciié à l'Europe, ce qui permet d'expliquer l'égale répartition du Mammouth, de l'Elan, du Uenne,de l'Oviboset des Chevaux dans les deux faunes , tandis que les Édcntés de l'Amérique du nord semblent avoir émigré du sud.
Les couches de tufs calcaires et de lehm qui recouvrent les Pampas de la Plala dans l'Amérique du sud sont vraisemblablement du même âge, cl certainement post-tertiaires; elles sont extraordiuaircment riches en débris de Mammifères. En outre des Castors, Chevaux, Tapirs, Lamas, Mastodontes, Loups, Panthères et Singes, on y rencontre principalement les Edcntés et Tatous géants, tandis que les animaux diluviens les plus remarquables et les plus fréquents de l'Europe, l'Eléphant, le Rhinocéros et rilip|)opotame manquent complètement. Le Mctjathcrium (fig. 440) était beaucoup plus gros que le Rhinocéros
Fig. 440. — Mcgallieriiim Cuvieri.
et surpassait certainement plus de cent fois en niasse le plus grand des Edentés aujourd'hui vivants; son fémur était près de trois fois plus gros que celui d'un Eléphant et sa longueur était seulement double de son épaisseur ; ses pieds avaient la longueur de l'aune et étaient armés d'ongles puissants; la queue, qui lui servait de point d'appui, avait un développement considérable. Selon toute vraisemblance cet animal redressait la partie antérieure de son corps, en s'appuyant sur la queue et les membres postérieurs, et arrachait avec ses pieds de devant les branches qui faisaient sa nourriture.
Le Glyplodon (fig. 447) était un Tatou géant mesurant de la pointe de la queue à la tète 5 mètres de long ; sa carapace avait environ 2 mètres
CREOXER, GÉOLOGIE. 41
1res. Nous avons vu que quelques Édentcs avaient émigré du sud leur patrie, vers l'Amérique du nord pour y périr bientôt ; au contraire, lesMas-
Fig. 447. — Glyptodoii clavipes.
todontcs, Chevaux et Tapirs diluviens des Pampas proviennent de l'Amérique du nord.
Les habitants post-tertiaires de V Australie étaient exclusivement des Marsupiaux de môme qu'aujourd'hui; mais leurs représentants actuels ne sont que des nains à côté des espèces d'autrefois. Ainsi le Diprotodon était aussi gros qu'un Hippopotame, et son crâne avait une longueur de 1 mètre ; avec ses puissantes incisives il pouvait couper même de gros arbres.
Enfin, dans la Nouvelle-Zélande, vivaient des Oiseaux géants analogues à l'Autruche, les Moas (Dinornis, etc.), tandis que les Mammifères étaient aussi peu abondants qu'aujourd'hui.
Une vue à vol d'oiseau de l'Amérique du nord et de l'Europe à l'époque glaciaire nous convaincra que les deux continents avaient alors une étendue relativement peu considérable, qu'ils s'élevaient au-dessus de la mer sous forme d'îles allongées, atteignant jusqu'au pôle sans presque d'interruption, qu'ils étaient reh'oidis par les courants polaires et que d'innombrables bancs de glace venaient échouer contre leurs rivages. Les hautes montagnes continentales donnaient naissance à de puissants glaciers qui s'étendaient au loin dans les plaines voisines. Les pays exempts de glaciers étaient habités par des formes animales gigantesques dont la plupart disparaissent aux temps préhistoriques, quelques-uns n'étant détruits que plus tard. Le gigantesque Mammouth peuplait les forêts, le Rhinocéros bicorne les marais, l'Hippopotame les lacs et les fleuves, les Bœufs musqués, le Bison et l'Aurochs vivaient dans les plaines, les Ours, les Hyènes et le Bouquetin habitaient les montagnes. Des Cerfs de taille géante, l'Élan et le Renne, les Antilopes, les Chevaux, le Tigre et les Lions vivaient en même temps. Le caractère distinctif de la faune, opposé à celui de l'Europe actuelle, était fourni
OUATERNAIRE. 643
par la coexistence de types dont les représentants ne se trouvent plus aujourd'hui que dans les pays au S., nicme sous les climats tropiques, avec ceux qui, encore aujourd'hui, habitent nos climats et avec les animaux des pays froids, même des régions polaires. Ainsi à l'époque glaciaire vivaient certaines espèces d'Éléphants, Hiiinocéros, Hippopotames, Hyènes et Chats de grande taille, à côté du Bison, de l'Klan, du Renne, de l'Isatis, du Glouton, du Lemming, du Lagomys qui habitent aujourd'hui le nord, du Bouquetin, de la Marmotte, ainsi que du Chamois retirés sur les hautes montagnes. Nous avons déjà fait voir que, cependant, la délimitation des provinces fauniques actuelles était déjà nettement caractérisée à l'époque diluvienne et que la faune diluvienne des continents pris isolément était très-voisine de celle qui s'y trouve aujourd'hui.
On ne peut plus douter de l'existence de l'Homme à l'époque glaciaire. On a trolivé dans les alluvions de divers pays, comme à Abbeville dans la vallée de la Somme, à Saint-Acheul près Amiens, à Chàtillon-sur-Seine, à Précy dans la vallée de l'Oise, à Saint-Prest-sur-l'Eure, à lloxne en Angleterre des instruments très-grossiers en pierre, qui constituent les premières traces de l'existence de l'Homme et, en m^me temps, des restes, surtout des dents, d'Elcphas primigenius, Rhinocéros tichorhinus, Hippopotamus major, Cervus megaceros et enfin une coquille d'eau douce qui ne vit plus aujourd'hui qu'au nord de l'Afrique, la Cyrena fluminalis. 11 y a, en outre, dans de nombreuses cavernes d'Allemagne, d'Angleterre, de Belgique et de France des traces de l'activité humaine et des restes humains, conservés avec les débris des animaux que nous venons d'énuméreret (!e la même manière qu'eux, de sorte qu'il n'est pas possible d'éluder leur contemporanéité. On appelle diluvien ancien ou âge de la pierre cette période du développement de la terre dont nous n'avons d'autres vestiges que des armes do pierre, des outils de corne et d'os extrêmement grossiers et uniformes, accompagnés de restes des animaux diluviens.
Un des plus importants témoignages de la présence de l'Homme à l'époque diluvienne ou glaciaire est une fosse dans la tourbe à la source du Schussen, ruisseau qui prend sa source près de l'abbaye de Scimssen-. ried en Souabe et coule au lac de Constance. Fraas en a donné la coupe suivante (fig. 448), A la partie supérieure se trouve la tourbes, mêlée par endroits de beaucoup de graviers /"; elle est supportée par un lit de 1 à 2 mètres d'épaisseur formé de tuf calcaire d'un jaune blanchâtre c, avec Pupa muscorum. Hélix pulchella, Hélix hispida, Clausilia obtusa et Pisidium fontinale, qui indiquent un tuf diluvien. Nettement séparé de ce tul, quelquefois en a au-dessus, d'autres fois en b au-dessous, il y a une couchede Mousses d'un brun sombre si parfaitement conservées qu'elles
ou
semblent fraîches. Ce sont principalement des formes du nord ou des Alpes élevées, par exemple, les Ilypnum sarmcnlosum et Groenlandicum de
Fig. 448. — Coupe à Schusseniied.
a, graviers; b cl d, terre végétale ; c, tuf calcaire diluvien; e, tourbe; f, graviers.
Laponie et de Groenland, rilypnum fluitans, var. teiiuissimum, qui ne se trouve plus que sur les Alpes et dans l'Amérique arctique. Ces Mousses, mélangées de sable, jointes à un amas d'ossements d'animaux égorgés et aux produits de l'industrie humaine, forment la couche végétale de ScfiiissenriecL qui était vraisemblablement une fosse destinée à recevoir les débris de cuisine et autres, creusée dans les graviers a sur une étendue de 40 verges carrées et une profondeur de 1 à 2 mètres. Le caractère général des animaux dont les restes sont là enfouis, concorde avec celui des Mousses que nous avons nommées plus haut : il est arctique. Les débris de beaucoup les plus abondants sont ceux du Renne, tandis qu'il n'y a pas traces d'autres Cervidés. A côté de cet animal on trouve à Schussenried des squelettes de Chevaux, de Glouton, d'un Ours polaire (Ursus arctos), du Loup, de l'Isatis, du Lièvre, du Cygne et de plusieurs animaux habitant les marais. Toute cette faune a un caractère franchement nord et elle démontre pour l'époque où ces amas ont été formés, un climat reporté aujourd'hui à partir de 70" de latitude nord ou, sous nos latitudes, à la limite des neiges éternelles. Elle nous fait voir, en d'autres termes, que ces débris ont été accumulés à l'époque glaciaire. L'Homme avait déjà vécu autrefois dans ces régions. Quoiqu'on n'aie point encore trouvé de squelettes humaines, la présence de l'Homme a'cn est pas moins manifeste dans le traitement qu'ont subi les os à moelle et les crânes des Rennes et des Chevaux, dans les bois de Renne travaillés, dans les instruments de silex, dans les plaques de grès et de schistes noircis par la flamme, qui tenaient lieu d'ustensiles de cuisine, dans les aiguilles de bois et d'os, dans les nodules de couleur rouge qui servaient évidemment à peindre le corps. L'Homme qui habitait la Souabe à l'époque glaciaire avait un très-faible
degré de culture ; cependant l'usage des métaux et de la |ioteric ne lui était point complètement étranger.
.Vu sud (le la France on trouve, avec les ossements de Bison, Aurochs, Cerf, Chevreuil et Renne, des traces de l'industrie humaine, dont les poteries par exemple indi(pient un degré de culture plus élevé pour l'Homme de l'époque du Renne en France que pour celui de hi Souahe. Ce sont surtout des dessins de Rennes, Cerfs, Chevaux au cou court. Aurochs à crinière et Rouciuelins. Cependant le caractère de celte l'aune n'exclut pas la possihilité (ju'elle soit un peu plus récente (juc celle de Schussenricd.
Les découvertes faites par Fraas dans la vallée de l'Atch en Souabe sont tout aussi instructives que le dépôt de Schussenried. Dans le sol boueux de cette grotte, on trouve des couteaux en silex très-grossiers, des incisives de Rennes et de Chevaux percées à la racine , des squelettes d'Oui^s, des bois de Renne taillés en pointe, des parties de scjuelettes d'Kléphants, de Rhinocéros, de Rennes, d'Antilopes et de Chats puissants, ces derniers dépassant d'un tiers la grosseur du Tigre royal. Evidemment la chasse était l'occupation principale des anciens habitants de la caverne, le but de leur chasse était l'Ours (Ursus spelœus). Les parties du squelette de ce dernier animal, long de plus de 5 mètres, nous donnent la preuve que l'homme le chassait : le crâne est toujours brisé par des coups, le maxillaire inférieur enlevé et employé comme outil, les os à moelle sont ouverts, les vertèbres sont brisées et enfin les côtes sont soigneuseuïcnt disposées pour servir de ilèchcs. Pour transformer le maxillaire inférieur en instrument maniable, on abattait la branche 'Montante et l'on avait ainsi une poignée commode, tandis que les canines, dont on reconnaît renq)reinte sur beaucoup d'ossements servaient de hache. Il y a dans tout cela des preuves de la coexistence de l'homme avec les faunes glaciales.
Les fouilles exécutées dans la caverne de Rauher près Regensburg et dans celle de Ralver ont conduit aux mêmes résultats, d'après Ziltel et Dechen. Dans les couches de lehm par endroits riches en humus, en d'autres points mêlées de galets de grès et de calcaires, qui recouvrent le sol de la grotte, on trouve, outre les restes appartenant aux genres Eciuus, Sus, Mustela, Castor, Cervus, Elephas prinngenius. Rhinocéros tichorhinus, Ursus spehcus, Ilyiena speliea, Eelix spela-a, des fragments de poterie grossière, des os et du bois travaillés ou carbonisés, des outils de schistes siliceux et de silex, des fragments travaillés de schistes et de grès et enfin du charbon de bois.
En outre, plus de soixante cavernes ont été explorées par Dupont, dans les environs de \amur, dans les territoires rocheux de la vallée de la Meuse et de ses affluents. Les graviers et la boue fluviatile qui recouvrent leur
sol contiennent en abondance les ossements, quelquefois brisés parla main de rilomnie, de l'Oure des cavernes, de la Hyène des cavernes, du Renne, du Mammouth, des Rhinocéros, de l'Aurochs et du Chamois et en outre des parties isolées de squelette humain ; on y a trouvé environ vingtquatre mille outils en silex grossièrement taillés.
Une preuve tout à fait semblable a été fournie par une plaque d'ivoire trouvée dans le Périgord. Elle montre le dessin très-reconnaissable de plusieurs Mammouths : les défenses recourbées et les petites oreilles qui distinguent le Mammouth des Éléphants, ont été très-bien rendues, de même que la longue crinière descendant du cou et de la poitrine jusqu'aux genoux. La découverte d'ossements d'Hippopotame, de Mammouth, de Rhinocéros, accompagnés d'instruments en silex grossier, dans les dépôts de graviers connus dans les vallées de la Somme et de l'Eure, dans le Suffolk, montrent la contemporanéité de l'existence des animaux diluviens et de l'Homme.
Comme nous l'avons dit, dans aucune des cavernes à ossements que nous venons de décrire rapidement, on ne trouve d'ossements humains. L'Homme n'y a laissé que des traces de son activité. Les rares débris de l'Homme diluvien donnent cependant sur lui quelques renseignements. Ainsi, l'on a trouvé à Abbeville, en Picardie, avec des silex grossièrement taillés et des os de Rhinocéros travaillés, un maxillaire inférieur et plusieurs ossements d'Homme ; à Aurignac, dans la Haute -Garonne, avec des ossements de Renne, de Rhinocéros et de Cerfs géants qui présentaient des traces d'industrie, on a rencontré dix-sept squelettes humains, malheureusement perdus pour la science ; à Néanderthal, on a trouvé un crâne ; dans les grottes près de Liége^ plusieurs débris de crânes ; dans le département de la Dordogne, des portions de squelettes d'au moins cinq individus. Toutes ces découvertes sont cependant trop incomplètes et trop isolées pour que l'on puisse en tirer des conséquences générales sur la structure anatomique des habitants de l'Europe à l'époque diluvienne. On ne peut conclure que sur leur genre de vie. Ces plus anciens hommes dont nous ayons des traces habitaient des cavernes et étaient aussi peu civilisés que possible, l'usage des métaux leur était complètement inconnu, la plupart n'avaient pas de poteries, leurs outils et leurs armes étaient des silex grossièrement taillés et des os à peine travaillés ; au lieu dé se servir pour la cuisson de leurs aliments de vases d'argile, ils avaient des plaques de schistes et de grès, l'agriculture leur était inconnue ; ils demandaient leur nourriture à la chasse et avaient à soutenir une lutte terrible contre les puissants représentants du monde animal. En même temps, ils avaient à braver un climat de beaucoup plus Iroid que n'est aujourd'hui l'Europe centrale.
La durée de Vâge de pierre ancien doitavoirélé exlrèmcincnt longue, car au commencement de Vnge do pierre rt^cenl, le monde animal et végétal et les conditions climatériques étaient devenus très-semblables à ce qu'ils sont aujourd'hui.
Par suite des soulèvements séculaires, le continent diluvien de l'Europe s'agrandissait progressivement et la plaine du nord s'élevait au-dessus du rivage de la mer ; la Suède et la Finlande s'élevaient comme des digues et séparaient la Balticpie des mers arctiques, arrêtant ainsi les courants froids et les montagnes de glace. Le climat continental étant devenu moins Iroid, des vents plus chauds commençant à régner, les glaciers diminuaient, leurs lignes de fusion remontaient et ils finissaient par se retirer sur les hautes montagnes. L'Allemagne avait pris sa configuration générale. Sous ces nouvelles conditions, les derniers témoins de l'ancien état de choses disparaissaient, d'autres se retiraient dans les zones froides ou montaient jusqu'aux limites des neiges éternelles, et un nouveau monde animal venait prendre possession de nos climats. L'Homme se répandait de plus en plus et développait ses facultés. A l'âge de pierre ancien succédait, au moins dans l'Europe centrale, Vâge de pierre récent avec ses pilotis et ses tumulus. Puis venait Vâge de bronze : aux silex taillés s'ajoutaient les objets et les armes de bronze venus du sud. L'âge de bronze était suivi de Vâge de fer, avec le(juel commence en beaucoup de cas la période historique. Les dépôts de roches formés depuis la disparition du monde glaciaire, par conséquent depuis l'âge de la pierre récente, sont appelés alluvions ou formations récentes ou formations quaternaires récentes. Elles sont dues à l'action des eaux et de la glace, à l'influence du vulcanisme, de la vie organique : nous avons étudié longuement ces différents agents au commencement de cet ouvrage. A ces causes s'ajoutent les modifications apportées par l'Homme dans le milieu qu'il habite. La variété de la nature inorganique, la richesse actuelle des faunes et des flores est une conséquence nécessaire de tous les phénomènes qui se sont passés sur le globe; il en est de même du développement intellectuel si élevé de l'Homme. Sous l'influence de l'observation, de l'expérience, des acquisitions et des découvertes successives, l'Homme de l'époque du Mammouth, du Renne et de l'Ours des cavernes s'est assujetti la terre.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Abiclitcs Linki, 553.
Acadicnncs (coiiclies), 385.
Vcanlliodcs. 4.50.
Acer, 5i», 557.
Accrvulariii, 571.
Acrodus, 405.
Vctiiiocrlnus. 419-
Actiiiolilhiques (schistes), 49.
Araisscmcnl, 1G4; exemples, 1G7,
Affleurement, 502.
Agate, 19 i.
Age [délcrmination pour les couches et les
iiKinlagnes), 51 1.
Age relatit lies lormalions. 555.
Age relatil' des boulvcrsemeiits, 510.
Agclo;Tinus rhenanus, 59G.
Agiioslus. 578.
Ahr (eoucliesdel'], 405.
Alirien. 405.
Aiguilles de glace, 58.
Ailes de couches, 305.
AUuilre, i-l.
Alliien, 5t»4.
Alelhoplcris. 410, 4i3.
Albeitia, 404, 408.
Algues, 47'2.
Alluvions, 049.
Almaden. .590.
.\lnus, 557, 593.
Alpes, 15.
Alpin (trias), 40. — Glaciers, 593.
Alternance des couches, 50 1.
Allérabilité des roches, 179.
Alunite, 118.
Alvéolites, 595.
.\mallliécnnes [argiles), 514.
Amandes, 2i.
.\mblypierus, 422, 4i5.
And)re fossililère, 597.
Ammonites triasiqucs, 404; jurassiques, 504; crclacécs, 540; A. binodosus, 497; Sluderi,
497 ; cryx,497; floridus, LOO ; tornalus, 501 ; Meticrnichi, 502; aon , 499 ; Buekiandi, 511 ; planorbis, 51)5; angulatus, 511; rarieostatus, LU; cnpricornus, 512; costalus, 512; serpentinns,512 ; jurensis, 515; antaltheus. 512; bilVons, 515; heteropliyllus, 515; Joannis Austriœ, 509; jarbai. 509; opalinus, 518; Murcbi>onie, 518; toruiosus, 519; Ilumphrcsianus, 5'20; Parkinsoni, 520; macrocephalus, 520; ornalus, 520; biarmatus, 528; perannatus, 528; plicatilis, 528 ; ptychoicus, 552 ; tortisulcalus, 552 ; hybonolus, 552 ; lilliographicus, 552 ; noricus, 549; Milletianus, 555; rliolomagensis, 550; varians, 55(); AVoolgari, 558; peranipliis, 558; niai'gie, 502; nisus, 555; tricarinatus, 502; globus, 498 ; tornatus, iU9; planiilatus, 520.
Amphibole (voy. Hornblende'.
.\mpliibolile, 48 ; liuronien, 555.
Anipbilogiliqucs (schistes), 102.
Amphiboliques schistes^, 48.
Ampliistegina, 000.
Amphithcrium, 007.
Amplexus, 419.
Amygdaloïdes, 24.
Anamésite, SG.
Anancbytcs, 502.
Anchitlicrium, 001
Ancyloccras (couches à), 550, 555.
Andésite augitique, 84,
Andésite, 205; ainphibolique, 78; quarzifèrc, 78 ; tertiaire, 010.
.\ndrias Scheuchzcri, ()09.
Angios|)ermes, .544.
Angulatus (couches à), 513.
Anhydres (translormatinn en roches hydratées), 182.
Anhydritc, 42; changement en gypse, 185; dyas, 454.
.Vnnularia, 415.
Anodonla, 48lî.
Anomopteris, 4t)4, 408, 480.
Anomozamites, 553.
TABLE ALPHABETIQUE.
Anoplophora Munsteri, .'(00.
Anthrarilc, l)7>; fonnalion, 252; silurien, 252,
5(>8; diivonien, 392; carbonil'èrc, -412. Anthracosia, 421.
Aiilliracosaurus, 423.
Antliracolherium, 592.
^Anliclinalc (structure), 305.
Antilopes, GOl.
Apatile, 30, 46.
Aphanite, 81.
.\phanilique (structure), 23.
Apiocrinus, 518, 525.
Aplatissement de la terre, 3.
Apophyses des roches, 203.
.\porrhais speciosa, 592.
Aporoxylon, 394.
Appalaches (bassin carbonilère des, , 451. .\ptien, 504.
Aptychus, 520.
Aptycluis (calcaire et schistes), 551.
Aquitanien, 013.
Araignées, 505.
Araucarites, 394, 418, 508.
Araucaroxylon, 483.
Arca, 575, 444, 597.
Archaïques (formations], 344.
Archicocidaris, 420.
.^rchacopterix, 527.
Archegosaurus, 44(5.
Arcliitectonique, 301.
.\rclocyon, 582.
.\rdoises, 115 ; de Stonesfield, 521.
Arenicolites, 357.
Arenig (groupe d'), 379.
.\rgent ; filons de Freiberg, 363 ; de Kongs-
berg, 304; de Przibram, 364; d'Andreas-
berg, 305.
Argile, 24, 112.
Argile basaltique, 88.
— ferruginense, 510.
— crétacée, 543.
— plastique, 582.
— salifère, .455.
— schisteuse, 114, 411.
Arkosc, 109.
Arthrophycus, 370.
Arthropodes, 473.
Asaplms, 378.
Asphalte, 55, 185.
Aspidorhyiu-hus, 531.
Aspidura, 472- Asplenites, 486.
Astucidés, 531.
Astarte (bancs à), .522.
Aslerias Schulzci, 562.
Asterophylliles, 394, 415.
Aslien (étage), 013.
.\strDcospoDgia, 370.
Astronomie, 2.
Astyiospongia, 370.
Alhyris concentrica, 397.
Atolls, 247.
Atmosphère, 8, 236.
Atmosphériques (pluies), 240.
Atrio del cavallo, 127.
Atrypa reticuiaris, 374.
.\turia zigzag, 580.
Augite, 188.
Aulacoceras, 502.
Aulocopium, 370.
Aulopora, 394.
Avicula ; silurien, 375; carbonifère, 421 ;dya-
sique, 444 ; triasique, 485.
Avicula aptiensis, 556 ; contorla, 483 ; cclii-
nata, 520 ; gryphœoïdes, 555 ; macroptera.
549 ; speluncaria, 444.
.\xinus obtusus, 599.
Azoïque (formation), 344.
Bactryllium,500.
Baculitcs anceps, 502 ; Faujasi, 563.
Bagshot (sables de), 581.
Bairdia (calcaire à), 482.
Bala (couches de), 379.
Bancs de glace, 234.
Bancs coquillers, 247.
Bancs de Foraminifères, 247.
Barrancos, 129.
Barrande (silurien), 381.
Barre, 222.
Barres mouvantes, 223.
Barrière (récifs on), 247.
Barton (argile de), 381.
Bartonien (étage), 012.
Barytine (spath pesant), 46.
Basalte, 83 ; décomposition, 190, 195 ; métamorphoses de contact, 265 ; dévonien, 409; tertiaire, 020 ; ncphélinique, 92 ; leucitique. 93 ; haiiynique. 94 ; plagioclasique, 80; vitreux, 95 ; argile, 88.
Bassin (structure en), 307.
Bastite, 91.
Bathonien, 521.
Bathybius, 247.
Belemnites, 504 ; acuarius, 513 ; Brunswicensis, 555;E\valdi, 21; canaliculalus, 520; giganteus, 520; haslatus, 528; digitalis, 313 ; mucronatus, ,561 ; quadratus, 501 ; paxillosus. 512 ; subhastatus, 520.
Bellerophon, 421.
Belodon, 480.
Bclonite, 34.
Belvédère (couches de), 007.
Bembridgc (série de), 588.
Bctula, 593. ,
Beyricliia, 570.
Bivalves ; silurien, 374 ; dévonien, 397 ; carbonifère. 421; dyas, 4Î4; trias, 502; jurassique, 518; crétacé, 540; tertiaire, 585.
Blaekband. M.
Blastoïdées. 578. 59«). 419.
Blattorsieinschierer, 117.
Bialtina. AM.
Bleiberg (couches de), 500.
BloiS de lave, 10(5.
BlcKs erralifjues, 100, G'2ô.
Bohneii, 5t>3.
Bombes, 10<>.
Boiicbed; silurien, 111 ; triasiquc. i8I.
Bora, 241.
Boracilo, 450.
Borsonia, 599.
Boue (Tolcans de), 254.
Bouleversement de couches, 20r>.
Bovcy-Tracey {li;;iiites de), 590.
Bracheux (sables de], 582.
Brachiopodcs ; silurien, 375; dévonien, 59(> ;
carbonifère, 420, 424 ; dyas, 444 ; trias.
505 ; jurassique, 518 ; crétacé î)45.
Bracklesbam (sables de\ 581.
Brèches, 24,111, 500; osseuses, 111.
Uronlous, 578, 399.
Brontozoum, 491.
Bronze (âge du), 649.
Buccinum prismaticum. 000 ; bullatum, 597. Buchenstein (calcaires de), 498.
Buutersandstein, 465.
Cainozoïquc (groupe), 575.
Calamine (muschelkalk). 471.
Calamités; dévonien, 594; carbonifère. 414.
Calamoi'ladus. 414.
Calamopora, 571, 595. 419.
Calcaire, 278.
— arj^ileux. 44.
— de montagne. 412; carlwnifère, 412; jurassique, 507, 524 ; dyas, 447 ; de Beauce, 592 : grossier, 585.
Calcaire grenu, 45; compacte, 4."^; fétide. 44; siliceux. 44 ; dolomitique, 44, 4S0; oo lithique. '44; pisolilliique, 45, 505; poreux, 44 ; cristallin, 547 ; de l'Eifel, 402 ; magnésien, 458; cwpiiller, 405; ondulé, 409; sjKjngieux, 470.
Calceola sandalina, 395.
Calcéoles (schistes à), 403.
Caldera, 129.
Calliptcris, 450.
Callovien, 521.
Calmes (région des), 239.
Calymene, 576, 378.
Camaropharia, 444.
Cambrien.554.
Campill (couches de), 496.
Canis, 590.
Cannclcoal, 53.
Caprina, 557.
Caprolina anunonia, ,556.
Caradoc (groupe de), 379.
Carbonates (formation aux dépens des silicates),
Carbonifère, 431 ; pétrographie. 4H ; rap-
|)orts, 412; paléontologie, 415; répartition.
427; conditions cliniatériques, 452; forma*
tion de la houille, 432; Tulcanisme, 454 ;
résumé, 440.
Carbonifère (calcaire), 412.
Carcharodon angustidens, 609.
Carbonisation, 248.
Cardinia concinna, 5H.
Cardiola interrupta, 374.
Cardita crenata. 590; sulcala, 582.
(]ardi(a (couches à), 498.
Cardium porulosuni, 584; rhaîticum, 503;
cloacinum, 503; austriacum, 503; llaus-
mani, 597. Carnalite, 450.
Caryocystides, 372.
Caryophyllia, 597.
Cassian (couches de Saint-), 498.
Cassianella, 498.
Cassis, 584.
Castor, 043.
Catopterus, 491.
Catskill (groupe de). 384.
Caulerpitcs, 445.
Caulopteris, 468.
Caverneuse (structure), 24.
Cavités (formation), 202.
Cavernes à ossements, 058.
Cendres (cônes de), 123.
Cendres volcaniques, 106.
Cénomanicn, 550.
Centrale (chaleur), 5.
Cephalaspis, 399.
Ceidialopodes; silurien, 373, 375; dévonien,
598; carbonifère, 420; dyas. 445; trias.
472 ; jurassique, 551.
Ceratites. 404.
Ceralodus. 481.
Cerilhium concavum. .588 ; giganlcum, 584 ;
hcxagonum, 584; plicalum, 589; niargaii-
taceum, 604; lignitarum, 600; piclum,
607 ; laîvum, 597 ; cinctum, 604.
Cervus (diluvien), 630.
Chocteles, 419.
Chaînes (le montagne, 14 ; formation, 174. Chama squammosa, 582.
Chamxrops, .595.
Changement de niveau, 164, 169.
Chats, 001.
Chaudières des géants. 210.
Chaux (précipitation de la), 245. 244.
Chazy (groupe de), 584. Chéloniens, 505.
Chemnitz,501.
Chenopus pes-pelicani. 609.
Chiastolithiqucs (schistes). 104.
TABLE ALPUABÉTIQIE.
ChillcsrorJ (lils de) 010.
Cliiinie. 2.
Cliirolliciiiim, 408.
Cliilon. 44.').
Clilorosthisles, iO, 102.
Clioiuliitcs, 570, 508.
Clionelcs, 578.
Ciilaiis florifîemina, 528; coronala, .020 ; vesi-
culosa. 556; dorsala, 501; Ilausmani, 501. Cincinnati (zone), ."84.
Cinnaniomnm, 593.
Cipit (calcaire (le\ 498.
Classification des roches, 58 ; des fdons, 522 ;
des montagnes, 44 ; des terrains, 541.
Clasliques (roches), 25.
Clalhropleris, 480.
Clinton (grès de), 584.
Clymenia. 598.
Cnemidium, 550.
Coccosteus. 400.
Cochon, 605.
Cochliodus, 422.
Cœloptycliium, .562.
Coléoptères, 505. Collectifs (lypes^, 529.
Collines, 15.
Colonies, 581.
Colorado (système de ravins du). 208.
Compacte (structure). 25.
Concordance des couches, 509.
Concrétions, 21.
Cônes volcaniques. 122, 125.
Congeria. 004; couches à, 000.
Conglomérats, 109 ; iaurentien, 547 ; huro-
nien. 554; carbonifère, 411, 425; dy;is,
109, 447, 455 ; jurassique, 503 ; aurifère,
Conifères ; dévonien. 594; carbonifère, 415; trihs, 480; lias, 508, 555; tertiaire, 597.
Conocardium, 421.
Conocephalus. 578.
Contact (métamorphoses dc\ 292-
Continents; groupement, 8; division, 8; contour, 10 ; affaissement, 109 ; régularité, 10, 172 ; formation, 171.
Conularices, 597.
(>onus deperdilus, 58^4.
Coralrag. 529.
Coraux; silurien, 571; dévonien, 594; carbonifère, 424; jurassique, 505; jcrctacé,
Corbis Mellinghi. 500; InmcUosa. .584.
Corbula Koslhorni, 500; subpisum, 592.
Cordaites, 450.
Cordiérite, 90.
Cornbrash, 520.
Cornubianite, 97.
Corsite, 97.
Coticule, 115.
Coulées, 515.
Courants océaniques, 219.
Courants de lave, 145.
Crag blanc, 010.
— rouge, 010.
— de Norwich, 010.
Craie, 45. .542; crétacé, 543.
Craie corallienne, .545 ; à écrire, 542. Craie blanche, 559.
— marneuse, 558.
— glauconieusc, 556.
— supérieure, 502.
Crania Ignabergensis, 502.
Crassatella ponderosa, 584; sulcala, 5S2. Cratères, 121 ; îles cratères, 130.
Credncria, 544.
Crétacé, 542; paléontolop^ie, 544; faciès N. et S., 547 ; division. 548 ; tableau, .550 ; répartition, 505 ; disposition descouches, 569; roches éruptives, 570 ; développement organique, 571.
Crinoïdes: silurien, 572, 578; dévonien, 590; carbonifère, 419, 424,
Crioceras (couches à), 554.
Cristallisation dans des cavités, 195.
Croiîte de solidification de la terre, .526.
Crustacés ; dévonien, 598 ; jurassi jue, 55 1 ; crétacé, 540.
Cryplocrinus. 572.
Clenodus, 422.
Cuboïdes (couches à), 402, 404.
Cuivre; lac Supérieur. 590; rolhliogrnde.
Culm, 424.
CuUurschichl de ScLusscnried, 045.
Cunninghamiles, 557.
Cupressinoxylum, 597.
Cupressocrinus, 5iH).
Cyathaxonia, 571, 419.
Cyatheites, 445.
Cyathina, 597.
Cyathocrinus, 575, 4ir'.
Cyathophyllum ccspitosum, 395; hclianlboides, "595.
Cycadées, 491, .505, 508, 553.
Cyclas, 554.
Cyclopteris, .594, 416.
Cypridina, 599.
Cypridines (schistes ii), 581, 404,
Cyrena cuneiformis, 582 ; semistriala, 589 ; fluminalis, ()51.
Cyrtoccras, 575, 598, 445.
Cyslidécs, 572, 578 ; dévonien, 396 ; carbonifère, 419.
Cystiphyllum, 395.
Cytherca incrassata, 592.
Dach.ichiefer, 1 15.
Dac/ikloz, 454.
Daclistcin (calcaire de), 503.
TABL'*: ALI'HABÉTIOL'E.
Ouô
Dacitc, 7i<.
Dailylo|)oia, 501.
Dailocriniis, (i!)7.
Dadoxylon. ÔUi, 4IK.
Danicn, ô05.
Daoïiclla. iOL».
Dapcdius. 511.
Darwinienne ^thcorie), 5'27.
Déroinposition des roches, 179.
Dérormalioii des Ammonites. 510.
Deisler (ares de). 555.
DelLis; foriunlion. 215; >'il. 21(>; Tô. 217;
Rhône. 217; lUiiii. 217; Mississipi, 218. Deiidrerpeloii. 425.
Dcnlnlina, 501.
Dentalium ; hevc. ii5;badense. O'JO; Kickxii,
Déplacement des fleuves. 215.
Dé()ôt par les eaux courantes. 215.
Dépôts souterrains, 1!(5.
Dérivation de liions. 525.
Desecndante (théorie de la\ 527.
Dévitrilii'.ition. 51 .
Dévoiiien; pétn>;zraphie. 502; pih'ontoI(ij»ie,
5!I2 ; division. 5!I9; répartition, 501 ; tableau,
407 ; (ihénomènes volcaniques, 408 ; résumé, m.
Diahasi', 7!». 271 ; formation, 207 ; liuronicn, 5(R) ; silurien, 580; dévonien, 408; earlionifère, 454; aniystdaloïde , 81; aphanitique, 80; •irenue, 80; porpiiyrique, 80; quarzi-
!:i-fère, 409 : schisteuse, 80.
Diadema, 525.
Dialla,i;e. 89.
Diamant, 555.
Direras, 525.
Dieeras Icah'airc à), 550.
Dichroïte, 9»5.
Dielvonema, 572.
DidJiphis, .MM».
Dikeiocephalus, 578.
Diluviens (glaciers), 02i.
DiluviuMi. 021 ; faune, 050; conlincnls, 055; division. 051.
Dimcrocriniis, 575.
Dimensions de la terre, 5.
DiniH'eras. 577.
Dinoriiis. Oti.
Diuotherium, 001.
Diorite, 75, 271; formation, 207 ; dévonien,
408 ; nouveau près roufre, 492 ; aphanitiquc, 70; micacée, 75; |K)i-phyriquc, 70; orbiciilaire, 77 ; schisteuse, 70 ; quarzifèrc, 75.
Diph)j;rapsus, 572.
Dipnoï, 405.
Diprotodon, 014.
Dirtl)c<l, r)?5.
Discoidea, 550.
Discordance de stralincalion, 309.
Dislocations, 308.
Dissoluhilité des roches, 197.
Dissohition (processus hydrochimiques), 181.
Ditroïle, 08.
Division des iwlics par la chaleur, 290.
Division des formations, 541.
Dog^er, 515 : disposition, 510 ; paléontologie.
517 ; division, 518.
Doléritc néphéliniiiue, 92 : plagloclasique, 84. Dolomic ondulée, 478.
Dolomie, 45; trias, 480: jurassique. 524. Dolomitisation, 285.
I):>iiiaiiiiik(il/i. 405.
Dômes, 514.
Domite, Oti.
Diift. 027.
Dromatlierium. 492.
Drusos. 195.
Druses-lilons, 519.
Dryandroïiles, 595.
Dunes, 523.
Dunitc, 97.
Dyas, 441.
— d'Allemagne, 440. 457.
— d'Angleterre, 4.58.
Dykes. 149.
Dynamique; (géologie), 120.
Eau.K (action des), 175 ; activité cliinii
Eau liquide, 175.
Eaux couratitcs, 204.
Eaux minérales, 177.
Eboulements, 202.
Ecailleusc (structure), 2". Echinodermes fixant la chaux, 248.
Echinodermes : silurien, 572; carbonif
419; dyas, 44i; jurassique, 518;cr.'t
Echinocncrinus, 572.
Ilcliinolanqias, .599.
Kcbinospha-riles, 572.
Ecosse (glaciers d"), 020.
Elllorcscenct;, 187, Klfondremcnt, 205.
Egehi (formation marine d'),,597.
Eifel (volcans de l), 017.
Einbi'ckauser (calcaire^à dalles d'], 555. Ki-seiif/lhiiinerf/iieis.s, 98.
Eklogile, 90.
Elan. 042.
Ela;olitlic dans 1 foyaïte, 07 ; miascitc cl (
troite, 08.
Elbingerode (grauwackc d'), 404.
Elcphas primigenius, 041.
Ellipsoïdale (forme de la terre), 5.
Emsch (marnes d'), 502.
Emys, 520.
Enaliosauriens, 423.
Encrincs (calcaires à), 470.
Encrinus, 4(U. 472, 501.
Enlglaswif/, 7>l.
Ewèiie. 580 ; du bassin de la Seine, 582 ; du Sud, 584.
Eosaurus. 423.
Eozoon, 549.
Eponpcs ; jurassique, 525; crétacé, 545.
Eppelshcim (sables d'), 603.
Equisétacées, 463, 491.
Equiselum, 464, 468, 480.
Erosion, 207.
pj-ratiques (blocs), 106, 623.
Eruption des volcans, 141.
Eruptivcs (roches); formations archaïques, 360; silurien, 386 ; dcvonicn, 408 ; carbonifère, 454; dyas, 450; trias alpin, 490; nouveau grès rouge, 458 ; jurassique, .541 ; crétacé, 570 ; tertiaire, 616.
Eschara, 546.
Espèces minérales, 38.
Essen (sables d'), 556.
Estheria, 450,481.
Etirée (structure), 23.
Eucalyptocrinus, 396.
Eugeniacrinus, 525.
Eulysite, 97.
Euo'mphalus; dévonien, 397 ; carbonifère, 421.
Exogyra virgula. .525; Couloni, 549; lateralis, 556 ; columba, 556 ; laciniata, 562.
Faciès des formations, 532.
Fahlbandes, 348.
Failles, 308; silurien, 389; carbonifère,
Faîte, 14.
Farine fossile, 48.
Faunes et flores dues aux changements de niveau, 171, 328.
raille, 454.
Faxoë (calcîiire de), 563.
Feldspathiques (roches), 58.
— — (tableau), 57.
Felis spelœa, 639.
Felsitfels, 05, 270.
Felsitpechslcin, 63.
Feisil porphyre, 61; formation, 267 ; silurien, 386; dévonien, 409; carbonifère, 434; jurassique, 540.
Felsitique (structure), 63.
Fenestella, 444.
Fentes dans les glaciers, 309.
Feuilles (grès à), 609.
Fer (minerai de) laurentien, 345; liuronien, 356 ; silurien, 186 ; dévonien, 392 ; dyas, 147 ; lias, 507 ; dogger, 516 ; crétacé, i)44.
Fer (pyrite de) décomposition, 185.
Fer (hydrate d'oxyde), 185 ; réduction, 618 ; dépôt, 197.
Fer (silicate d'oxyde) nklaction, 185; dépôt,
Fer (carbonate d'oxydule), 186.
Fer spathique, 50.
— argileux, 50.
— carbonate, 51.
— oolithique, 52.
— magnétique, 52.
Fibreuse (structure), 23.
Ficus, 593
Filons, 27, 195, 519; huronien, 363, silurien, 586; dévonien, 410 ; carbonifère, 434 ; dyas, 456; crétacé, 570; rappoits, 323; structure, 321.
Filons-couches, 316.
Filons (dérivation des), 323.
Flabellaria, 597.
Flabellina, 561.
Flamboyautes (marnes), 543.
Flexkenschiefer, 104.
Fleuves, 213; transport, 204 ; changement de cours, 213 ; érosion, 207.
Flint, 47.
Flotzleei-er sandstein, 425.
Fluctuations microscopiques, 34.
Fluide (état de la terre), 3.
Flux et reflux, 220.
Flux (action du), 220.
Flysch, 587.
Foijds de la mer, 17.
Fongies, 559.
Fonte (ligne de), 229.
Fontainebleau (grès de), 589.
Forages, 6.
Foraminifères formant dépôts, 248.
Forellenstein, 91.
Formations, 530.
Formations archaïques, 541.
— paléozoïques, 540.
— cainozoïques, 358.
— mesozoïques, 359.
Formation de la terre, 342; continents, 171;
cônes volcaniques, 122 ; volcans homogènes,
151 ; bombes, lapilli, cendres, sables, 107 ;
roches sédimentaires, 273.
Formation fondamentale, 543.
Formation cristalline, 297.
Forme de la terre, 3.
Fossiles, 534.
Fossiles caractéristiques, 334. Fougères ; dévonien, 394 ; carbonifère, 415 ;
trias, 472 ; carbonifère, 491 .
Foyaite, 67.
Fragmentaires (roches), 251.
Franklinite, 549.
Freiberg (fdons de), 563.
Frottement (stries de), 625.
Friedrichshall (calcaire de), 479.
Fruchtschiefer, 104.
Fucoïdcs, 369; dévonien, 393 ; dyas, 443 ; lias.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Fucoïdes (grès à), 370, 587.
Fucoïdcs cauda-galli, 593.
FuUer's eailli, 115.
Fumcroles, liO.
Fusulina oylindrica. 418.
Fusus cloiigatus, Ô9'2; niullisulcatus, 509; Koiiinckii, 599.
GaJdiro, 89 ; di-vonien, 408.
Gahbro-norilt', 91.
Gaileni-cult (grotte de), 059.
Galeritos, 558.
Galets, 100.
Galène, 471 .
Galesles, 555.
Gaiioïdes, .ViO, 547.
Ganoïdfs liétércHerqnes, 422, 409.
Ganoï les liomocerques, MO.
Garbrnsrhicfei\ 104.
GasltTOfxides; silurien, 575 ; dévoiiien, 597 ; dyas, 4i4 ; trias, 472; crétacé, 503, 585 ; tertiaire, 577.
Gaz (sources de), 2r>5.
Gault, 5.'!.*).
Géants (chaudières des), 210.
Géoiles. 22.
Géofîr.ipliie, 2.
Géolo;rie, 1 ; division, 1 ; sciences qui lui viennent en aide, 2 ; pétrograpliique, 1 ; dynamique. 2. 120 ; pétrogénéliqiie, 2, 200 ; architeclonique, 2, 501 ; historique. 2, 525.
Geosaurus. 50."), 520.
Géolheruiie, 0.
Gervilllia: dyas, 444 ; trias, 404 ; nouveau irrès roujre, 490.
Gmser, 15i.
Girafe, 001.
Glace, ,"9; action gr-ologique, 224.
Glace d'eau, 40.
Glace de glacier. 40.
Glace (bancs de), 234.
Glaciaires [dépôts), 020.
Glaciaire (.à;;e), (521.
Glacici-s, 224.
Glaciers : structure, 225 ; mouvement, 220 ; Unn'le inférieure, 229 ; répartition, 230 ; moraines, 252: à làgc glaciaire, 025; lits des, 'J34 ; glace des, 22."»; stries des, 025.
Glaciei-s de Scanilinavic et des îles Britanniques. 02').
Glaciaire (jiolissage), 234.
Glauconieuse (craie), 55(5.
Glauconieuses (marnes), 40.
Giauconieux (grès), 550.
Giindow (argile de), 051.
Glissement des montagnes, 209.
Globulaire (structure), 01.
Glyptodon, 643.
Gneiss, 97.
Gneiss rouge et gris, 98.
— laurentieu, 545.
— amphil)oli(|ue. 98.
— bacillaire, 98.
— granitique, '19, 97.
— cordiérilique, 98.
— graphitique, 98.
— pliyliitique, ."54.
— protogynique, 98.
— oligistique, 98.
— oculaire, 98.
— micacé, 98.
— porphyrique, 98.
Goniatites ^scliistes à) calcaires, 404.
Goniatiles sphiericus. 424.
Goniatites (dévonien), 598; carbonifère, 421.
Golfes, 308.
Gosau (couches de), 497.
Gôssling (couches de), 497.
Goudron minéral, 35.
Granité, 58; sédimenlaire et éruptif, 50, 207; laurentien, huronien, 301; silurien. 388; dévonien, 409; jnrassique, 541 ; métamorphoses de contact, 209.
Granité syénilique, 00.
Granité iK)rpliyri(|ue, 00.
Granité graphique, 00.
Granitile, 59.
Granitiques (fdons), 190.
Granulitc, 99; laurentien, 540.
Granulite gneissiquc, 99.
Graphiques (schistes), 100.
Graphite, 54 ; laurentien, 347.
Graptolithes (schistes à), 381.
Graptolithes, 372, 378.
Graidififfeiide, 447.
Grauwacke, 110.
Grauwackc supérieine du culm, 425.
Grauwacke (formation delà), 306.
(Jrauwacke de Coblenlz, 401.
Grauwacke carbonifère, 411.
Gravier, 106.
Greisen, 95.
Grenue (structure), 123.
Grès, 24, 107 ; formation, 280 ; carbonifère, 411 ; dyas, 447 ; trias, 480; dogger, 310 ; crétacé, 542.
Grès bigarré, 405; pétrographie, 405; paléontologie, 408 ; tableau, 407.
— biliunineux, 108.
— coquiller. 471.
— à Fucoïdcs, 587.
— de Fontainebleau, 389.
— des Vosges, 400.
— de Beauchamps, 584.
— verts, 107.
— rouge (vieux), 401.
— rouge (nouveau), 490.
Gresslya abducta, 520.
Grossier (calcaire), 583.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Giodcn (couches de). 496.
Grotte à osseincnîs. 051).
Crottes (rornmtioii de), 202.
Grotte du Chien, 140.
Groupe des formations cainozoïques, 341.
— — inésozoï(]ues, 341.
— — paléozoïqucs, 341.
— — arciiaïiiues, 542.
Groupement des océans et des continents, 8. Grûnstein, 79.
Gryphaîa arcuata, 511 ; cymbium, 512.
Gryph.Tca (calcaire à), 511.
Guano, 55.
Guelph (calcaire de), 384.
Guhr, 282.
Gulf-strcam, 219.
Gutbicra, 46i.
Gullenslein (couches de), 496.
Gymnospermes, 505.
Gypse, 42 : transformation en anhydrilc, 183.
Gypse spathique, 42.
Gypse fibreux, 42.
Gyrolcpis, 404.
Haffcn, 222.
llallianassa Studeri, 004.
lliilleflint, 101.
Hallstadt (calcaire de), 498.
Ilalobia Lommeli, 500; rugosa, 502.
llalobia (couches à), 499.
Halysites catenularia, 571.
Ilalvjites Dcchenanus, 593.
Ilambercjer-Stallig, 221.
Ilamilton (groupe d'j, 407.
llamitcs, 555.
llaplocrinus, 398.
Uaselfjebirge, 111.
Ilastings (sables d'), 553.
Hauptkiescl-chicfer, 382.
Hauteur relative et hauteur absolue, 11.
Hauteur moyenne des continents, 12.
Haûyne, 94.
llaûyniquc (basalte), 94.
llaiiynophyrc, 9}.
Headon (série de), 588.
llelix hispida, 640.
Hélix occlusa, 580.
Hclvétien (étage), 009.
Hemicidaris, 526.
Hemicosmites, 373.
Hcmpslead (série de), 589
Hils, 548.
Hils (conglomérat de), 548.
Hils (grès de), 548. '
Hils (argile de), 548.
Hipparion, 001.
Ilippopotamus, 639.
Hippotherium 604.
Ilippurites (calcaire à), 559.
Ilippurites, 547, 559, 563.
Historique (géologie), 325.
Iloang-lio, 213.
Ilolasler, 556.
Iloleclypus, 518.
lloloptychius, 3^9.
Ilomalonotus, 378, 399.
Homme, 045.
Homogène (structure), 23.
Homogènes (volcans), 147.
Homologues (forme) des continents, 11.
llonigstein, 52.
Hornblende, 188; granité porphyrique, 00; syénite, 60 ; diorile, 75 ; corsiie, 97 ; quarz trachylique, 64 ; trachytc, 69 ; andésite, 205.
llornfels, 292.
lloruslein (silex corné), 48.
Houille et charbons, 53, 54 ; formation et lenteur des processus, 249; caractères différentsdes houilles, 153; dévonien, 392; carbonifère, 412; trias, 482, 484; jurassique inférieur, 507 ; dogger, 516 ; crétacé, 644 ; diluvium, 635.
Houille (variétés), 595.
llouillcr, 425.
Huiles minérales, 53.
lluronia, 375.
lluronien, 553 : rapports. 353 ; description, 353 ; répartition, 500 ; volcans, 3G0.
Hyalomicto, 93.
IIya;na spclaîa, 039.
liybodus, 405, 473.
Hydatopyrogènes, 201.
Hydatothormiques (imprégnations), 264.
Hydro-chimiques (processus), 181.
llyacnodon, 590.
Hydrogène sulfuré, 139.
llydrotachylite, 95.
HyloGosaurus, 1.
Hylonomus, 423.
llymenophyllites, 517.
Hyménoptères, 510.
llyperslhénite, 90.
Ilypogène, 261.
Hypnum groenlandicum, 645 ; sarmcntosum, 645; fluitans, 645.
Iberg (calcaire de 1), 404.
Iccbeigs, 234. Ichthyornis, 546.
Ichlhyosaure, 509, 526.
Iguanodon, 555.
Iles, 9.
Iles côtières, 9.
Iles océaniques, 10.
Iles de coraux, 168.
TABLE ALPMBÉIIUIE.
Ilfi-dcombc (groupe d'), 406.
Illœnus, 578.
Imatiasleine, 21.
Imprc-rnatiun hydatolherniiquc, 264.
Inclusions, 30 ; roches éruplivcs, 132.
Inclusions liquides, 35.
— vitreuses, 30.
Indiisies (calcaire ù), 592.
Inférieure (uolilhe), 523.
InOammablcs (schistes], 46.
Inoccramus polyplocus, 519 ; sulc.itus, 55(> ;
striatus, 556 ; Bron^ninrti, 558 ; labialu;:,
549 ; problemalicus, 549 ; mytiloïdes, 549 ;
Cri psi , 562; Cuvieri, 502; cardissoïdcs,
Intcrmiltcnles (sources), 151.
Isaslraea, 525.
Isocardia, 608.
Ischypterus, 491.
Itacohimite, 105; huronieii, 354.
Ivoire, 641.
Janira quadricostala, 562.
Jaspe, 48.
Jaspe basaltique, 114.
Jaspe porcelaine, 114.
Jeanpaulia, 553.
Ju^lans, 595.
Jurassiques, 504 ; tableaux, 522.
Jurassique brun, 515.
Jurassii|uc blanc, 524 : pétr., 524 ; paléontolo-
•lio, 525; division, 528; répartition, 536;
roches éruj)tives, 541.
Jurcnsis (marnes à], 514.
Kainilc, 456.
Kant (hypothèse de), 312.
Kaolin, 112.
Karst (pays de), 203.
Kclloway, 521.
Kersantitc, 77.
Kcrsanton, 77.
Keupcr. 465, 480; paléontologie, 480; division
482 ; tableau, 484.
Kienrhlntrr. 48.
Kieseritc, 456.
Kimniéridfîien, 530.
Kinzigitc, 96.
Kirkdale, 639. Knorria, 418.
Knorria inibricata, 424.
Knolenscliiefcr, 104.
Konj^sberg, 364.
Kossen (couches de), 503.
kraincnscikulk, 403.
CRUIlNEU CtuLCtilt:.
Kruppelformcn, 546.
Kryolitlie, 347.
Kupferschiefer, 46, 453 ; Mansfcld, 454 ; origine de son contenu en cuivre, 454 ; dyas,
Liacli(étangde),;6l7 ; région volcanique. 617.
Labrador, 188 ; gabbro, 89; hypersthénite, 90.
Labrador; 188.
Labrador porpliyrique, 81.
Labyrinthodontes, 422, 481.
Lacs salés, 278.
Lac Supérieur, 390.
Laccopleris, 553.
iMt/rngiin'ss, 97.
Ijgoniys sardus, 640.
Lagune, 215.
Lannna, 609.
Laniprophyre, 82.
Lapilli, 106; formation, 107.
Laplacc (théorie de), 542.
Laurcntien; formation 545; description, 345.
Laurus, 557.
Lavages, 100.
Laves, 265.
Lave poussée dans le cratère, 142 ; éruption, 145; courants, 145; conductibilité, 146; teneur en eau, 147; (cônes de), 122.
l^vcs basaltiques, 88.
Laviqucs (cônes), 149.
Lave (courants), 145.
Lcbach (schistes de), 449.
Lccanocrinus, 573.
Lcda Deshayosiana, 599.
Lehm. 112
Lclirbcrg (couche de), 500.
Leia Baeutscliiana (schistes à), 427.
Lembach (schistes de), 382.
Leitha (calcaires du), 606.
Lémurie, 169.
Lena (Mammouth sur la), 641.
Lenticulaires intercalations, 302.
Lepidodendron ; silurien, 3l}9; dévonien, 394,
carbonifère, 417; dyas, 443.
Lépidoptère, 505.
Lepidostrobus, 418. § Lepidotus, 505, 520.
Leptœna, 375, 378.
Lcptolcpis, 505.
Lessivage des roches, 184.
Lettenkohle, 465.
Leuciscus, 599.
Lcucite, 20; microlithes', 53 ; basalte, 85 ; plio-
nolithe, 70.
Leucite basaltique, 93.
Leucili<iue (lave), 95.
LcucitO|>hyre, 93.
Leucilique (tuf), 1 19.
Leucophyrc, 81. ""
TABLE ALPHABÉTIQUE
Lézards écoilleux, 445.
Lhorzolithe, 97.
Lias, 5(Mi ; pétrog, 506 ; paléontologie, 508 ;
tableau, 515.
Libelle, 30.
Libellules, 505.
Libocedrus, 593.
Libénéiile, 68.
Lignite», 252, 595 ; formalion, 252 ; de Dovey-
Tracey, 590 ; molasse, 593 ; Allemagne du
^ord, 595 ; inférieur ; 595.
Ligurien (étage), 612.
Lima, triasique, 464 ; jurassique, 509.
Limburgite, 95. Limon, 24.
Limonite, 51 ; de l'oligiste, 183 ; du fer spa-
Ihique, 51 ; trias, 471.
Limonite des marai?, 51.
Limonite pisiforme, 51 .
Limulus, 422.
Lingula, 378.
Liugula antique, 374 ; prima, 374 ; Crcdncri,
444; tenuissima, 481.
Lingula-flags, 379.
Liparite, 64.
Littorales (zones), 8.
Lits cotjuilliers, 583.
Litorinclla (calcaire à), 604.
Lithodendron, 505.
Lithostrolion, 419.
Lituiles, 375, 378.
Llandcilo (couches de), 379.
Llandovery, 379.
Locustides carbonifères, 422.
Loess, 112, 640; sableux, 113.
Loess de la Chine, 642.
Londonien (étage), 612.
Londres (argile de), 580.
Longmynd (groupe de), 383.
Lonsdalia, 419.
Lophiodon, 584.
Loxolophodon, 577.
Ludlow (couches de) , 379.
Lumière polarisée, 28.
Lûner (couches de), 498.
Lunzer (couches de), 502.
Lynlon (groupe de), 406.
Lydile, 471.
Lymnaia longiscata, 588.
Maare^ 129.
Hacbiraos<-iurus, 526.
Mnclurca, 375.
Macrocheilus, .397, 4f^.
Macropetalichthys, 399.
Macrospondylus, 510. Macroslruiture des roches, 22.
''«Jrce (structure), 25.
Magas, 562.
Magdeburg (sables de), 597.
Hagnesian limestone, 384.
Magnélite; diabase, 79 ; laurontien, 348}huro-
nien, 356.
Magnolia, 597.
Maim, 506.
Malmstein, 513
Mammifères, 465, 505, 527, 533.
Mammouth, 641.
Manabi (côtes de), 209.
Manganèse (minerai de), 452 Marbre par métamorphisme, 571 y ftA»
Marées, 220.
Marine (molasse), 595.
Marnes, 46.
Marnes irisées, 465, 480.
Marneux (schigtes), 507.
Marneuse (craie), 558.
Marnes bitumineuses, 46.
Marnes flamboyantes, 543.
Xanopiaux, 465.
ïarsupites, 562.
Massifs, 16, 514.
Massives (roches), 56.
Mastodon, 601.
Mastodonsaurus, 465, 481 .
Mayence (bassin de), 603.
Mayencien, 613.
Médina (grès de), 384.
Méditerranéen (étage), 605.
Mcgaceros hibernicus, 645.
Megalodon, 597.
Megalonyx, 642.
Megalurus, 531. Megatherium, 643.
Megcrlea, 656.
Meissmer, 149, 619.
Melania strombiformis. 554.
— inquinata, 582.
— turritissima, 588. ' "* Melanopsis Martiniana, 607.
Mélaphyre, 82, 271 ; formatic», 267 ; silurien, 388 ; rothliegende , 451 ; nouveau grès rouge, 492 ; trias alpin, 504.
Mélaphyre amygdaloïde, 83.
Mélilithe, 29; basalte néphélinique, 93; basalte leucitique, 93.
Mendola (dolomie de), 498.
Mer, 8; répartition, 8; invariabilité de niveau, 164; activité mécanique, 219 ; pouvoir d'érosion, de transport, de dépôt, 221.
Mer (tremblements de la), 16-1.
Mer (fond de la). 17.
Mer (terrasses), 626.
Mer des Sargasses, 219.
Mer Morte, 277.
Mercure; silurien, 390; dyas, 453.
Mcsozoïque (groupe), 462.
Métaux (origine par réduction), 185.
Métalliques (carbonates), 192.
Métalliques (sulfates). |{^2.
Métalliques (monts). 363.
Métamorplii(|iics (roches), 288.
Métaiiiurphisme, 282; eau 283 ; vapeur volca-
nique, 285; combustion, 28G ; éruption,
Mélauiorphisme général, 294: objections, 203. Métamorphoses hyiiatuthermiques, 291.
Métamorphisme hytiro-i-himiquc, 296.
Métamorphose de contact, 292.
Miascite. 68.
Micaschiste, lOi ; huronicn, 353; oligislifôre»,
353 ; porphyroîdes, 353.
Michelinia, 419.
Micopsammite, 108.
Hicraster, 558.
Microlestes, 465, 482.
Microl'clsitique (structure), 28, 38.
Microfluctuntions, 23.
Microiithcs, ."2.
Microscope, 27.
Microstructure des roches, 37.
Milliolithcs (calcaire à), 584.
Miistone-gril. 47, 425.
Minéraux (fiions), 320.
Minéraux accessoires, 21.
Minéroux accidentels, 20.
Minéralogie, 2.
Minérales (sources). 198.
Slinérales (solutions), 193; dépôts, 195; druses,
195; fontes, 195; cavités, 195; à la surface
du sol, 197; teneur en minéraux, 199;
apportées à la mer, 200. Minérogèncs (roches), 274.
Minette, 69.
Miocène, 008.
Miltelplancr, 558.
Mittelquadcr, 558.
Mofettes, 140.
Molasse (formation de la), 592.
Mollusques (bancs), 247.
Mollusques perforants. 106, 215.
Mollusques terrestres (calcaire à), 603, Monodonta cissiana. 499.
Monograpsus, 372,
Monotis salinaria, 501 ; substriatii, 512. MoDts, 13.
Montagnes, 12, 13 ; disposition, classification,
Montagne (calcaire de), 412.
Montagne de glace, 234.
Montlivaltia, 529, Monzonite, 68, 504.
Moraines, 23 Moraines centrale. 232; latérale, 232; de fond
ou profonde, 234.
Mosasnurus, 547.
Mfihisteinporphyr (porphyre meulière), 63. Mûniler (marnes de), .525.
Miiggendorf (grotte de), »i39.
Murchisonia , silurien, 375; dévonien, 397.
Murchisonia Blumi, 499.
Murex, (i08.
Muschelkalk, 465, 469; pétrographie. 469
produits minéraux, 470; paléontologie, 472
division, 473 ; tableau, 474.
Mu'-chclsanilstein, 471. Myacites, 472.
Uylodon, 642.
Myophoria, coslata, 464, 468; lineata, 472
vulgaris, 472 ; orJ)icularis, 478 ; pes-anseris
479; Goldfussi, 483; Whatleyse, 500.
Myriapodes, 422.
Mystriosaurus, 503.
'lytilus, 444.
Nagelflue, 110, 593.
-Nagelkalk, 508,
Naphthe, 55.
Nappes (volcans en), I4X.
Nappes souterraines, 205.
Natica, 421, 445.
Nalicella costata, 495.
Nautilus; silurien, 375; carbonifère, 421 ;
dyasique, 415; triasique, 473; bidorsatus',
473 ; danicus, 562.
Nehrungeit, 222.
Neige, 39.
Neiges éternelles, 39.
Néocomien, 5i8.
Néogène. 600 ; bavaro-siiissc. 609.
Néphélinc, 30; basalte, 92.
Néreites (couches à), 381.
Neriiica tuberculosa, 531 ; visur'MS, 535 •
bruntrutana, 531 ; pyramidulis^ 531.
Nérinées (couches à), ,535.
Nerila conoïdea, 583. Ncritina concava, 588.
Neuropteris, 394, 416, 443.
Neusaizewcrk (source del, 199, Nevé, 224.
New-rcd-Sandslone , en .\nglelerre, 490; en
.\mérique, 490.
Niagara, chute, 257; érosion, 257.
Niagara (groupe calcaire), 384.
Niagara (périotle), 257.
Nids, 221.
Nil (delta), 216 Niveau (changements de), temple de Sérapis,
100; Amérique du Sud, 165; Scandinavie,'
625; par les récifs do coraux, 167; aux
périodes anciennes, 169.
Nodosaria, 561.
Nodosa (calcaires à), 475.
Nn-ggerathia, 418, 443.
Noiite, 76.
Nnrmalpyroxéniqucs, 262.
Normallrachytiquc, 262.
Noséane, 29.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Nolliosaurus, 40r>, 475.
Nouveau grès rouge, 458; d'Amérique, 4'JO.
Noyau central de la terre, 5, 7.
Nuages, 239.
Nucléolites, 518.
Nucula, 375, 444; Hammcri , 519; amygdaloï-
des, 580 ; Hiieala, 499 ; strigilata, 499. Nummuliles (calcaire à), 385.
Nunimuliles (zones ù), 585.
Nuuimulites variolaria, 581.
— planulata, 583.
— laevigala, 583.
Nummulitiques (zones), 586
Oberquader, 559.
Obolus, 573, 378.
Obolus Apollinis, 374.
Obsidienne, 37; formation, 266; Hongrie, 620.
Obsidienne vraie, porphyrique, spiiérolithique,
vésiculeuse, 75.
Océans, 8.
Océaniques (iles), 10.
Océaniques (courants) 219.
Odontopteris, 410, 443.
Odontornis, 546.
Œningen (couches), 609.
Oiseaux, 505, 526.
Oldhamia, 357.
OIdred sandstone, 401.
Oleandridium, 593.
Olenus, 576.
Oligiste, 51; transformation, 185; huronien,
535; dévonien, 292, 409.
Oligocène, 588 ; tableau, 589; de Suisse, 592;
Allemagne, 594.
Oligoclase, 187; granité, 58; granititc, 59;
granité porphyrique, 98 ; felsitporphyre, 61 ;
syénite, 60; porphyre orthoclasique sans
quarz, 68; diorites, 73; mélaphyres, 82;
trachytes quarzifères, 64; andésite, 265;
diabase, 85.
Olivine, 50, 189; mélaphyrc, 85; gabbro, 89;
basalte, 87.
Olivinite, 97.
Olivinique (gabbro), 89.
Ollaire (pierre), 49.
Omphacitfcis, 96.
Omphacile, 96.
Onipliyma, 571.
Onondaga (groupe salin d'), 384.
Onchus, 577.
Ondulé (dolomic calcaire), 469.
Oncida, 584. «
Oolithe, 516 ; grande, 516; formation, 280. Oolitliique («truclure), 25.
Oolithique (calcaire), .M6.
Oolithe ferrugineux, 507, 516.
Opalinus (argiles à), 525.
Opatowitz (calcaire d*), 474.
Ophite, 76.
Opis similis, 534.
Opponitz (couches d'), 502.
Or huronien, 356.
Orbitulina, 557.
Organique (vie), agent géologique, 242 ; 8ul>stances organiques formant CO*, 178; agents réducteurs, 192.
Origine de la terre, 342.
Oriskany (grès d'), 384.
Ormoceras, 375.
Ornata (couches à), 523.
Orlhis, 575, 578.
Orlhis degantula, 375; vcspertilio, 575 ; lynx, 573; tetragona, 397 ; strialula, 597; umbraculum, 597.
Ortboceras,575; silurien ; dévonien, 398 ; carbonifère, 421; dyasique, 421; triasique, 499.
Orthoceras striatulum, 424.
Orthoceras (calcaire à), 579.
Orthoclase, 187; granité, 58; granité porphyrique, 98 ; syénite, 60 ; porphyre orthoclasique sans quarz, t8.
Orthoclasiqucs (roches), 58.
Orthoptères, 505.
Orthophyre sans quarz, 68.
Osborne (série d'), 588.
Oscillations du sol, 169.
Oslrsea ; trias, 464; jurassique, 525 ; crétacé, 544; tertiaire, 576.
Oslrœa beliovacina, 582 ; placunoïdcs, 472 ; Marshi, 520 ; carinata, 556 ; vesicularis, 562 ; longirostris, 591 ; callifera, 591 ; cyathula, 591 ; edulc, 628; vcntilabrum, 597.
Osteolepis, 599.
Otodus, 609.
Otozamites, 464, 480.
Otozoum, 491.
Ostrélitifères (schistes), 104.
Ottweiler (couches d'), 426.
Oxfordien, 528.
Oxydation, 185.
Oxyde de fer hydraté, 184.
Oxyde de fer (silicate d'), 185.
Oxydule de fer (carbonate d'), 184.
Oxydulede fer (silicate), 185.
Oxyrhina, 609.
Paœlchinus, 420.
Palœoniscus, 422,445.
Paléontologie, 2.
Paloaetherium, 584, 590r
Palujoxyris, 481.
Palaiozoïqucs (formations), 365 ; division, 566;
développement aux époijues, 461.
Palagonite, 119.
Palagonilique (tuf), 119.
Palalinite, 90.
Pallisya,48l.
Palmaiitcs da?monorop8, 597.
Palmiers, 413.
Paliidina nuviorum, 554; orbicularis, 588.
Pnmpas (<lépàts diluviens des), 643.
l'anopœa, 606.
Pnpinkohle, 599.
Pnradoxides, 378.
l'arafîoniliques (schistes), 102.
Pai-alh'lisnic des couclics, 301.
Parisien (étage), 612.
Parties constituantes des roches, 19.
Parties constituantes essentielles, 20.
— — accessoires, 21.
Partnath (couches de), 498.
passes, 10.
Passage des roches les unes aux autres, 24. Pausilippc (tut du). 118.
Pays du i)élrole, 55.
Prclikohlc, 595.
Pechslein, ()5 ; l'ormalion, 2C5.
Peclistein porphyrique, 64.
Pechslein trachylicjuc, 72.
Pocopteris, 594. 416. 480.
Pe.cten : carlwnifère, 421 ; dyas, 444; trias.
464; pusiilus, 444; lœvipius, 464, 472;
discites, 464, 472; personatus, 519; cras-
silcsta, 549: asper. 556; quadricostatus,
562; janus, 599; Mfinsteri. 599; Ilelli, 500;
Valoniensis, 502.
Pectunculus pilosus, 609; pulvinatus, 581;
obovatus, 592; jacobœus, OH.
Pcgmatite, 00.
Pefrmalite grapliique, 00.
Pclagositurus, 510.
Pelite, 24, 112.
Pemphyx, 47.".
PéniUrabilitr! des roches, 179.
Pentacrinus, 508; scaiaris,511 :briareiis, 511;
basalliforinis. 512.
Pentamerus, 57."».
Pentamcrus paleatus, 597 : Kniiihli, 575. Pcntreniiles (pcntatrernalites), 419.
Peperino, 119.
Pcressipx, 222.
Périodes, 529.
Périsciiot'xhinides, 420.
Perlite, 74.
Permieii, 441 ; Russie. 459; Amérique, 460. Perna aviciibeformis, TiOO.
Pélrogénôlique, 200.
Pétrographie, 19.
Pélrographique (géologie i, 1.
Pétrole, .').") ; oxydation, 185.
Phacops, 57S, 399.
Phascololhcriuui, 518.
Pliasianella nronni,499.
Phiiiipsia, 422.
Pholidogasler, 423.
Pholido.^aurus, 423, 502.
Pholadomya acuticostala, 551 .
Phoenicites, .597.
Phonolilhe, 70 ; décomposition, 19{ ; éruption. 617.
Phonolithe (liions de), 149.
Phonolithe (cône de), 617).
Phonoliliquc (tut), 118.
Phonoliliques (volcans), 148.
Phonolithe noséaniquc, 72.
Phospliorite, 46.
Phragmoccras, 575.
Phryganes, 592.
Phthanile, 47.
Piiyllile, 103.
Pliyllitique (gneiss), 554.
Physique, 2.
Pliysiographique (géologie), 1.
Phytogènes (roches), 274.
Plaisantin (étage), 613.
Pierre (Age de la), 049.
Pierre ponce, 75.
Pilton (groupe de), 406.
Piuna diluviana, 502.
Pinus, .593.
Pinussuccinifer, .597.
Pisolitiic (calcaire à), 44.
Pisolithique (calcaire) de Paris, 565.
Placodus, 465.
Plagianlax, 533.
Plagioclase, 75.
Plagioclasiques (roches), 75.
Plagioclasique (basalte), 86.
Plagioclasiquc (dolérite), 84.
Plaines, 12.
Plaines basses, 15.
Plaine basse du nord de l'Europe, 255.
Plaines d'inondation, 212.
Planer, 545.
Planerkalk, 551.
Plantes (action géologique), 248.
Planétaire (système), 542.
Planorbis cuomphalus, 588. T
— discus, 588.
Plasticité de la glace, 228.
Plateau, 13.
Plai|ues (division des roches volcaniques en), 517; volcans homogènes, 150.
Platycrinus, 419.
Plalysonius, 445.
Plesiosaurus, 509, 526.
Pleinodictyum problematicum, 393.
Plcurotomaria ; silurien, 375; dévonien, 507 ; carlwnilère, 421 ; <lyas, 445.
Plissement des couches, 507.
Pliocène, 604.
Pliocène italien, 611.
Pliosaurns, 527.
Plomb (région du), 390.
riombières (dépôts minéraux), 294.
Plongenient des couches, 507.
Pluies, 258.
Pluies atmosphériques, 240.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Plutonisme, 295.
IMymoiith (groupe de), 407.
Podoznmitcs, 401 .
Poix niiiicrale, 185.
PœUclien (calc.iirc), 408.
Poids spécilique de la terre, 4.
Poissons siluriens, 378; carbonifères, 422; trias, 481, 491 ; jurassique, 505, 510; crétacé, 546.
Polaires (glaciers), 251.
Polarisation, 28.
Polaires (courants), 219.
Polissage des roches, 234.
Polyédrique (division), 288.
Polyhaiite de Stassfurt, 450.
Polypes (travaux des), 245.
Ponces (pierres), 106.
Porcelaine 114.
Porcelané (jaspe), 114.
Pores remplis de matière vitreuse, 30 ; de liquides, 55; de gaz, 57; de formations cristallines, 52.
Pores dans les roches éruptives, 57.
Poreuse (structure), 24.
Potfulo rosso-antico, 77.
Porosité 179.
Porphyre, 60; quarzifère, 61, 269; sans quarz, 68.
Porphyre amphibolique, 77; oligoclasique, 77 ; augilique, 84,504; syénitique, 60; meulière, 65.
Porphyre granitique, 60.
Porphyre labradorique, 81.
Porphyriques (i)rèches) 112.
Porphyrique (structure), 23.
Porphyrique (tuf), 116.
Porphyrite, 77, 271 ; rothliegende, 451 ; trias alpin, 504.
Porphyrite amphibolique, 77; oligoclasifère, 77 ; micacée, 77.
Porphyroïde, 101.
Partage (groupe), 407.
Portiand (calcaiir do), 536.
Posidonia Beckeri, 424; minuta, 490; Clarœ. 497; Bronni, 512.
Posidonomya, 424
Posidonomya (schistes). 424.
Post-carbonifère 'p'. iode).
Potamides, 588.
Potassium (carbonate d'oxyde de), 191.
Potassique (sels) de Stassfust 456.
Potasse (silicates) 191.
Poteriocrinus. 419.
Potsdam (grès de), 584.
Poudingue, 24. 110.
Poupées, 21.
Pouzzolane, 118.
Primaires (formations) 341.
Prairies (les), 13.
Pré-silurien 34i.
Préparation des lamelles des roches, 28.
Primitifs (terrains), 344.
Primordiale (zone), 381.
Prismatique (division), 290; volcans, 150; action de contact, 288.
Procène (formation), 542.
Processus hydrochimiques, 181.
Productif (houiller), 425.
Productus carbonifère, 420; dyas, 444; semireticulatus, 424; giganteus, 420; P. cancrini, 459; scabriculus, 420 ; horridus, 444 : glaber, 45 ; striatus, 421 ; latissimus, 424 : antiquus, 424.
Promorphisme, 31.
Propylite, 620.
Proterobase, 81 .
Proterosaurus, 446, 454.
Protobastite, 91.
Protocardium, 486, 556.
Protogyne, 60.
Prologyniquc (gneiss), 61; granité, 61.
Protozoaires, 444.
Przibram, 304.
Psammite, 108.
Psammodus, 422.
Psaronius, 443.
Pséphite, 442.
Pseudomorphoses, 188.
Psilonotus (couches à), 513.
Psilophyton, 394.
Pteraspis, 377.
Pterichthys, 399.
Plerinea , 397.
Pteroceras Oceani, 530.
Pterodactylus, 505, 526.
Pterophyllum, 464.
Pterozamites, 464, 480.
Ptycholepis Bollensis, 511.
Puissance des couches, 302.
Puits, 6.
Puits artésiens, 6, 206.
Pumicitc, 75.
Pupa, carbonifère, 4'i2; muscorum, Gil.
Purbeck, 552,
Pays, 125.
Pyrina pygœa, 549.
Pyramides de terre, 210.
Pyrite de fer, 20, 185.
Pyrite de cuivre, 20, 185.
Pyrite magnétique, 20.
Pyrope, 50.
Pyropissite, 595.
Pyroxène (voy. Augite).
Quadcr (formation des), 542.
Qundersandstein, 542.
Quarz, granité, 58 ; granité et fclsit()orphyre,
61 ; diorite, 75 ; trachyte quarzifère, 6i;
andésite, 84 ; mélaphyre, 82; ba.salte, 85; fi-
TABLE ALPHABÉTIQl^.
Ions, 196; cavil6, 196; roches éniptives
Quarzfn-ocketifeU, 111.
Quarz d'eau douce, 48.
Quarz concrétionné, 48.
Quarzite, 47; laurentien, 347; huronien, S6i. Quarzifèrp (porphyre), 249.
Quarzifèrc (trachy(e), 64.
Quebeck (groupe), 384.
Quercus, 597.
Quaternaire, 621.
Radiolitcs (voy. Hippuritcs).
RaibI (couches de). 499.
Itamiiielsberg, 592.
Rastrites. 572.
Kauchwacke, 45; dyas, 454.
Ravins du Colorado, 208.
Reading (série de), 580.
Reccaro (calcaire de), 497.
Receptaculites Nepluni, 594.
Récifs, 246.
Redressement de couches, 305.
Réduction, 185.
ReHux, 220.
Régularité dans le contour des continents, 10,
Régularité dans le relief de la terre, 16.
Reingraben (couches de), 498.
Relief de la terre, 11, 16.
Renne, diluvien, GiO.
Renversement des couches, 498.
Répartition des terres et des mers, 8.
Reptiles, 491, 547.
Rétinite, 65.
Retzia, 464, 472.
Rhélien, 485, 502.
Rhamphorhynchus, 526.
Rhénans (terrains schisteux), 401.
Rhin (delta du), 217.
Rhin (grauwacke), 401.
Rhinocoros, 594.
Rhizocorallium, 4G8.
Rhodocrinus, 425.
Rhyncholites, 475.
Rhvnchonella. silurien, 573; dévonien, 597; jurassique, 508; parallclipipeda, 597; cuboïdes, 597; decurtata, 479; rimosa, 512 ; varians, .520; l.".runosa, 528; dcpressa, 519; Mintelli.ina, hhd; Mentzeli, 472; octoplicata, 562; psittacca, 610 ; pugnus, 597.
Rhyolithe, 64.
Rissoa alpina, 505.
Rivages (lignes de), 165.
Roches, 19; |)énétrabilité, solubilité, 179; éléments, 59 ; niicroscopic, 57 ; passages, 24 ; changements métamorphiques , 288 ; hydrochimiques, 181 ; éruptives, 56.
Roches cristallines, 22.
— simples, 59.
— composées, 56.
— massives, 56.
— orthoclasiques, 56.
— plagioclasiques, 56.
— orthoclasiques quarzifères, 58,
— orthoclasiques sans quarz, 67.
— plagioclasiques avec hornblende, 75.
— plagioclasiques augitiques, 79.
— plagioclosiques avec diallage ou hyper-
sthène, 89.
— plagioclasiques avec olivine ou serpen-
tine, 91.
— composées, massives, sans feldspath, 95
— élastiques, 105.
— argileuses, 112.
— éruptives, 260.
— plutoniques, 264.
— .sédimcntaires, 273. •
— zoogènes et phytogènes, 281. Roth, 466, 496.
Rogenstein, 44, 466; formation, 280.
Rostellaria macroptera, 580.
Rotalia, 561.
Rothliegende, 442, 416; paléontologie, 449
phénomènes volcaniques, 450.
Rudistes, 557.
Saarbriick (couches de), 426.
Sable, 106; volcanique, 106.
Sables verts, 542. . •
Sables verts inférieurs, 582.
Sables verts moyens, 584.
Sable pumicitique, 107.
Sabal, 597.
Salbande, 513.
Séculaires (changements de niveau), 164, 169. Sagenaria (voy. Lepidodeadron).
Sagenopteris, 464.
Saïina (groupe de), 384. '
Sahkammergut, 394.
Salés (lacs), 278.
Salifôre (argile), 455. •
Salses, 254.
Samiand (ambre), 597.
Sanidinc, 187; felsitporphyre, 61 ; trachytc quarzifèrc, 64 ; trachyte, 69; phonolithe, 70. Sarigues, 642.
Sarmatiquc (étage), 606.
Sassafras, 597.
Saurichnites, 446.
Saurichthys, 475.
Sauriens, 481.
Saussuritc, 89.
Scalaria groënlandica, 6^0.
Scaphites, 556. Scandinavie, 625.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Schalstein, 117.
Scbalstein (brèche de), 408.
Schaumkalk, 470.
Schiefcrieltcn, 114.
Schistes cuivreux, 46.
— ardoisiers, 115.
— chloritcux, 49, 102.
— houillcrs, 411.
— ' bitumineux, 114.
— argileux, 114, 281.
— inflammables, 46.
— siliceux, 47.
— alunifères, 115.
^— de la grauwacke, 115.
— marneux, 507.
— huroniens, 354.
— du dyas, 447.
— oUrélitifères, 104.
— paragonitiques, 102.
-r- séricitiques, 102.
— amphilogi tiques, 102.
— graphitiques, 102. Schisteuse (structure), 23.
Schistosité, 312.
Schillerfels, 91.
Scbillerspath, 91.
Scbizodus, 444.
Schizoncura, 468.
Schlern (dolomie de), 498.
Schlott, 390.
Schôrl (voy. Tourmaline).
Scbôrlfels, 96.
Schoharie (zone), 407.
Schussenreid, 645.
•Schuttkegel, 124.
Schybick(selde),607.
Sciurus, 590.
Scoriacée (structure), 24.
Scorie, 106.
Scorpions, 422.
Scyphia (calcaire à), 530.
Sécrétion, 21, 22.
Sédiments (formation des), 273.
Sédimentaires (roches). Division, 273.
Seiss (couches de), 496,
Séismographe, 159.
Sel gemme, 40 ; répartition, 41 ; dyas, 454 ; Stassfurt, 456 ; grès bigarré, 466 ; muschelkalk, 470; keuper, 480; tertiaire, 607 ; Wicliczka, 607.
Sel marin, 201.
Sel vert, 607.
Selles (structure en), 507.
Semionotus, 464.
Semi-cristàlline (structure), 24.
Sénonien, 559.
ScpUiria, 21.
Septaria (argile à\ 598.
Séquoia Couttsiae, 590.
Sérapis (temple de), 166.
Séricitiques (micaschistes), 102.
Série de couches, 303.
Serpentine, 50 ; laurentcn, 347 ; huronien,
Serpules, 247.
Scrpula coacervata, 532.
Serpulite, 532, 535.
Scwcn (calcaire de), 559.
Sieljcngcbirpe, 618.
Sigillariées, 394.
Sigillaria, 417, 443.
Silex. 47.
Silex corné, 48.
Silicates (décomposition des), 190.
Silicates d'oxyde de fer, 185.
Siliceuses (roches), 112.
Siliceux (guhr), 282.
Silicique (acide) par les sources, 154; parles animaux. 244.
Sillons glaciaires, 623.
Silurien, 366; paléontologie, 569; division. 577 ; répartition, 378 ; phénomènes volcaniques, 386; tableau, 585 ; résumé, 591.
Simosaurus, 465.
Singes, 601.
Siphonia, 562.
Scandinaves (glaciers), 625.
Smaragdite dans le gabbro, 89.
Soissonnien (étage), 582.
Solfatare, 140.
Solenhofen (couches), 531.
Solubilité des roches, 179.
Sources, 199, 205.
Sources chaudes, 153.
Sources ?alées, 198.
Sources temporaires, 206.
Somma, 127.
Soulèvements, 164 ; exemples, 165.
Soufre, 21 ; produit volcanique, 140.
Spath pesant (barytine), 46.
Sparagniite, 110.
Spalangues (calcaire à), 551.
Spatangus Hoflmanni, 599.
Spathique (fer) en limonite, 51.
Spécifique (poids) de la terre, 4.
Speeton-clay, 551.
Spha;rolithique (structure), 24, 61.
Sphaîrosidérile, 50, 412, 507.
Sphajrococcites. 508.
Sphaerulites, 557.
Sphéroïde (porphyre), 01.
Sphéroïdes (division des roches en), 318,
Sphenophyllum, 394, 415.
Sphenopteris, 594, 416, 443.
Sphenopteris distans, 424.
Spinelle dans le marbre, 43; le trachyte, 70.
Spirifer, 578 ; dévonien, 390 ; carbonifère, 420; dyas, 444; trias, 464; cultrijugatus, 597; disjimctus, 596; fragilis. 464; macropterus, 596; speciosus, 596; undulatus, 4-44; Mentxeli, 464, 472; Walcotti, 511; rostratus, 512; verrucosus, 514.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Spirifer (lisjunctus (couches à), 404.
Spirifers (grès à), 404.
Spiriferina, 472.
Spirigeni, 420.
Spiiigerina grcgaria, 500-
Spiza (sel), 607.
Spoiidylus, 407.
S{>ongilcs (calcaire à), 530.
titaïKjelyneiss, 08.
Stal.iginiles, 197.
Stalactites, 197.
Stassfurt, 450.
Staui'olilhi(|ucs (sdiislcs), 104.
Staurutide, 20.
Siernbergerkuchen, 600.
Sttettin (sables de], 598.
Sligmaria llcoïdes, 594, 417, 424, 443.
Stiper-stones, 519.
Slonesfield (ardoise), 521.
Stromberg (calcaire de), 532.
Stratification, 24, 301.
Straliliés (volcans), 121 ; caractère, 121; coiidilions d'éruption, 141 ; éléments, 122 ; sous-sol, 126 ; division, 122 ; répartition, 155; Europe, 135; .\rrique, 155 ; Asie, 155; Australie, 156 ; Amériiiue, 156 ; Océanie. 157; éteints et actifs, 158; activité, 159: normale, 159; éruption, 142.
Slreblen (marne de), 558.
Strigocéphales (calcaire à), 403.
Sirigoocphalus, 397.
Strokr, 155.
Stroplialosia, 444.
Stioplionicna depressa, 574.
Structure des roches, 22 ; des volc;iiis homogènes, 149; des teiraius massifs, 516; des filons minéraux, 521.
Structure fluidale, 55.
Stylemis, 526.
Slylina, 525.
Stylolithos. 470.
Subapeniiine : formation), 611.
Suhcarbonifère (fonn.nlion), 442.
SuhsUiices organiqufs comme agents réducteurs, 185; minérales dans les fleuves, 200; dans la mer, 201 ; dans les sources, 198.
Succinea obloiiga, 641.
Supssonien, 582.
Sulfate de 1er, 184.
Sulfurique (acide), 140.
Sulfureuses (sources), 1.54.
Syénito, tU), 67; formation, 267, 270; silurien, 588; trias, 4îK); jurassique, 540.
Syénitiquc (gneiss), 68.
Syéiiitique (granité), 60.
Syéniti(pie (|)orphyre granito-), 587.
Symétrie de structure des filons, 521.
Synclinaux. 505.
Syringophyllum, 371.
Syringopora, 571.
Tableau du développement organique, 557.
Tableaux des périodes, 558 et suiv.
Tiachylile, 95.
Tachydrile, 456.
Taconi(|ue (système), 559.
Ta;niodon Ewaldi (Protocardium), 486.
Tieniopteris, 480.
Talcschistes, 49, 102.
Talcschistes, 49.
Talk, 20.
Talgucux (granité) (voy. Prologyne).
Tann (grauwacke de), 582.
Tapan/ioancanga, 111.
Taxiles, 597.
Taxoxylon Gôpperti, 597.
Tegel, 606.
Teleosaurus, 505, 526.
Tellina soiidula, 606.
Telluriques (filons de Transylvanie), 620.
Températures, 5; accroissement selon la profondeur, 7 ; abaissement de la température de la terre, 296.
Temps, 255.
Tcntarulites, 578, 597.
Tenlaculites (schistes ii). 381.
Terebellum fusiforme, 582.
Terebratelles (bancs à), 475.
Terebralula silurien, 373 ; dyas, 444 ; trias, 472; jurassique, 548; T. elongata, 444, angustata, 470 ; vulgaris, 404, 472 ; cycloïdcs, 472; logenalis, 521; numismalis, 512; iiidistincta, 501 ; diphya, 551 ; oblonga, 549; digona. 520; tamarindus, 549; Moutoniana, 550; carnca, 562; grandis, 509; gregaria, 505 ; pectunculus, 526 ; impressa, 528.
Termatosaurus, 486.
Termitidcs, 422.
Terrains, 501.
Terrains de transition, 367.
Terrains stratifiés, 301.
Terrains non stratifiés ou massifs, 313.
Terrains schisteux rhénans, 401.
Terre (forme de la), 3.
Terres (répartition des), 174.
Terrasses, 13.
Terrasses des fleuves, 215.
Tertiaire ancien, 580; récent, 600.
Tertiaire, 574 ; répartition, 612 ; <lis|)osilion , 615; phénomènes volcauiques, 616.
Tètes de couches, 303.
Textularia, 561.
Texture (voy. Structure).
Thamnastrœa, 525.
Thanet (sables de), 580.
Theai, 575.
Thécodonles, 505.
Tliecosmilia, 525.
Thermes, 6.
Thracia, 549.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Thrissops, 505.
Thuites, 481.
Terre à foulon, 113.
Tinéidcs, 422.
Tithonique (élage), 331.
Throli (cascades (le), 199.
Topferthon (argile à potier), 113.
.Toit, 310.
Tokanu (sources chaudes), 155.
Topfslcin, 49.
Tonalité, 76.
Tongrien, 613.
Torer (couches de), 494* Tornatella globosa, 599. '
Tortonien (étage), 613.
Tourbe (formation de), 251.
Touche (pierre de), 47, Tourmaline, 96.
Tourmalinite, 102.
Tourlia, 551, 564.
Toxaster complanatus, 549.
Toxoceras, 546.
Trachyte, 69; tertiaire, 620 j roches éruptives,
Tracliy tique (conglomérat), 117.
— (cône), 409.
— pechstein, 73.
— tuf, 117.
Trachyte quarzifère, 64.
Trachyte sanidinique, 69; sanidin-oligoclasique, 69.
Tragos, 530.
Transgressive (stratification), 309.
Transition (terrains de), 367.
Transport par l'eau, 213, 222,
Trapp granulitique, 99.
Transversale (schistosité), 312«
Trass, 118.
Travertin, 44.
Tremadoc (groupe de), 379.
Trematosaurus, 465, 469.
Tremblements de terre, 157 ; ondulatoires, 157 ; par secousses, 157; centraux, linéaires, 158; transversaux, 158; propagation, 160; durée, 160; étendue, 161; action, 159, 161; fréquence, 161 ; conséquence d'affaissements souterrains, 202 ; hypothèses, 162.
Tremblement de la mer, 161.
Trenton (calcaire de), 384.
Trias, 463; anglais, 490 ; américain, 490 ; alpin, 493 ; d'Allemagne, 465; produits minéraux, 466 ; répartition, 486; rapports de gisement,
• 489 ; roches éruptives, 490.
Trichitcs, 34.
Triconodon, 533.
Tridymite, 29.
Trigonia navis, 519; costata, 520; clavellat*, 528 ; caudala, 556 ; scabra, 558.
Trigonodus Sandbergeri, 470.
Trigonodus (calcaire à), 470.
Trilobites; silurien^ 375; déronien, 399; car-
bonifère, 422 ; dyaa, 445 ; carijonifère, 492.
Triloculina, 599.
Trinucleus, 378.
Tripoli, 48.
Trochoceras, 375.
Trou des nains, 183.
Tschernose, 114.
Tubicaulis, 443.
Tufs, 116, 275; de Laach, 617; en Bohême,
Tuf basaltique, 118.
— calcaire, 44.
— leucitique, 119.
— porphyrique, 116, 451.
— diabasiquc, 116.
— crétacé, 281 ; de Haëstricht« 563.
— phonolitique, 118.
— pumicitiquc, 118.
— palagonitique, 119.
— diluvien, 636.
— siliceux, 48.
— trachytique, 117.
Tuf (cônes de), 123.
Turbinolia sulcata, 559, 581.
Turbo, 397, 421,445.
Turbonilla, 472.
Turonicn, 558.
Turrilites, 556.
TurritcUa mibricataria, 581 ; terebellata, 581 ;
turris, 606; nucleata, 513.
Tutenmergel (en cornet), 22.
Types collectifs, 422.
Typhis pungens, 582.
Typhons, 514.
Ullmannia, 444.
Uncites gryphus, 597.
Unie; carbonifère, Anthracosia,421; triasique,
481 ; wealdien, 554.
Urgonien, 564.
Ursus spelaeus, 639.
mica (schistes d'), 384.
Vaginata (calcaire à), 385.
Vagues, 220.
Vallées, 16; longitudinales, 16; transversales,
16; formation, 176.
Vallées d'érosion, 211.
Vapeur d'eau, 139.
Variolite, 81.
Veines, 22.
Venericardia planicosla, 581.
Vents, 240.
Vernueili (schistes à), 402.
Versant, 14.
Vers, 546.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Vertébrés, 399,491.
Vésiculeuse (stractui^ S4k
Vespcrtilio, 590.
Vie or^oicpe, Ui.
tidil (couches de), 403.
Tienne (bassin de), 605.
Vieux grès rouge, 592 ; faciès, 401, 406.
Virgloria (calcaire de), 497.
Virjrula (couches à), 536.
Viridile, 79.
Volbartitc, 459.
Vosges (grès des), 466.
VoUzia, 464, 468, 480.
Volcans, 120; stratifiés, 121; sous-marins, 130; activité normale. 159; éruption, 141; formation, 151 ; homogènes, 147 ; en nappes, 148 ; éteints et actifs, 158 ; liaison des volcans homogènes avec les volcans stratifiés, 150 ; volcans combinés, 151 ; en dômes, 152.
Volcans (groupes), 152.
Volcaniques (îles), 150.
Volcaniques (cônes), 122.
Volcaniques (séries), 151.
Volcaniques (produits), 122.
Volcans (répartition), 155*
Volcans de boue, 25 i.
Volcaniques (roches), 260.
Voluta atleta, 582; nodosa, 580; décora, 597.
Vulcanisme, 120.
Wacke, 88.
Wackentlione, 88.
Walchia, 445.
NYalchia (grès à), 450.
iValkererde, 115.
Wcaldenkohle, 252.
Wealdien, 552.
— inférieur, 552.
— supérieur, 552.
Wcissiicgende 447.
Wellenkalk, 469.
Wensf (couches de), 498.
Wenlock (schistes de), 379.
Wcrfcn (couches de), 496.
Wettcrstein (calcaire de), 498.
Wetzschiefer, 115.
Widdrington (grèsde), 484.
Widdringtoniles, 483.
Wiederschiefer, 382.
Wicliczka, 607.
Wissenbacli (schistes de), 402.
Woohvich [couches de), 580.
Xenacanthus, 422, 445.
Zamilcs, 464, 480.
Zechstein, 442, 453 ; division, 455 ; filons,
Zechstein (conglomérat), 453.
Zechstein (groupe du), 453.
Zechstein (calcaire de), 454.
Zéolithes ; mélaphyre, 194; phonolithe, 193 ; basalte, 194.
Zinkblende, 45.
Zinc (sulfate de), 191.
Zinc (minerai de), 185, 191 ; gneiss, 348 ; carbonifère, 459; trias, 471.
Zinc (minerai de), granité, 562 ; Cornouailles«
Zirkonsyénite, 68.
Zirconique (syénite), 68.
Zlambach (couches de), 494.
Zoantharia, 571.
Zones climutériques, 575.
Zone littorale, 8.
Zone primordiale, 378.
Zoogènes (roches), 274.
Zorg (schistes de), 382.
Zvittergestein, 96.
fn DE LA TABLE ALPHABETIQUE.
Paris. Typographie Laliure, rue de FIcurus, 9.