PO ■* P
^qSn écorce » pSn
|^£Là, sabbat » V^
^Soà. qpt » Pnà>
]^Là, année »
]b±± heure pi. V^
)^Sà>n a> ver » P a^*a
]l£z datte » l£ûl
Barhébraeus, I, p. 32, 1. 13, ajoute encore Râ*V^, mais ce mot
est le pluriel de {L^io le manger, tandis que là-^ol^ nourriture
a le pluriel ]2J^ol&.
271. Sous l'influence du principe de la trilittérité, le syriaque
a traité comme radical le taw du féminin dans quelques noms,
et lui a ajouté le suffixe du pluriel masculin :
)!}£> butin pi. )!}£
\b±£i sommet, pi. \teJ5, Barh., II, 14, ult.
)b±£i recherche
Pi.
\2r^D id.
\hL^ cri
1^-à^ sensation
îf^
\L±oï sueur
jli*S
)2^? espèce d'oiseau
]Z\~ vue
|LV*i» coiei'e
\Liol
]£]L blâme
]££* dommage
}lp.
j2|^i tribut
\La2 fumier l
\lja3
\z\so boisseau
]z*n sacrifice
]ZqJd
\z)^ puanteur
\&9^ soin
|2>^o en
\2rTo le froid, Barh.,
\b±oh écume
|Lx»S
1. Ce mot a roukk&kh (corrigez la ponctuation p. 107), Barhébrœus, I, p. 214, 1. 16; mais le genre féminin de ce mot, Barhébrœus, I, p. 11, l. 11, ne laisse pas de doute sur sa terminaison et autorise la dérivation de ^-û-aJ, proposée p. 107; le roukkâkh, au lieu de qoust&i, n'est sans doute pas primitif.
)&▲£!* palme pi. \i
\hî*± reptile » |Z^-é,
]1^*a, goutte » )&^Jfc
Jà^oio et ImoqamLo, pi. J^oiû jàiaoa^o sont masculins et ont été expliqués § 251.
Avec la terminaison du féminin : |/Mo arcs de lk-*-o, § 92, ]dil\ fièvres de \il\, § 262.
Mais le taw était radical dans les noms suivants : \be] colère, pi. |Là| dr/ôoç, lL»^ oZive 1^1, jlolp miette, pi. Aol^s, Marc Héraql. 7. 28, comp. § 242, ]b^L3 fosse \2^àâ rac. fc-^ |2~éD vêtenwn/, rac. &-uJ, )^*o^ rouille ]hJi±,y \ZoZ mûrier l-ioz, masc. r>arhébraeus, I, p. 9, 1. 26, j^^yi ornement, rac. k©^ etc.
272. Quelques noms, outre le pluriel à forme masculine, ont un pluriel k forme féminine qui traduit un second sens, ordinairement un sens nguré : joiJol les père et mère, l^iouëf ancêtres ou /jère* spirituels l ; 1<ju&^ noww, )^<n^aX réputations; V1-^ P?1 Vf4? pçr )£* se disaient des organes des corps vivants; avec la forme du féminin pluriel, ils exprimaient des objets qui ressemblaient
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a ceux-ci : }M*s sources, |£J$| anses, \±n^\ manches, j&J-^o trompes, )£jL pointes de fer; on employait aussi ces derniers, en parlant des membres des statues et des idoles. Dans un sens figuré, on disait d'un homme audacieux qu'il avait des cornes, l^Jg-o, Barhébraeus, I, p. 28, 1. 18; II, vers 910 et 911 et comment. £o5 vents, mais |z^o5 esprits; \±Zg œufs de volatiles, \h\àO objets qui ressemblent à un œuf; J^joû viandes, p^m© viandes des victimes, \z$ûg chairs d'animaux vivants, Barhébrœus, I, p. 13, 1. 2; j^o* perles, {z^lco* vertèbres; \^ habitations, \&t*ï couvents; ^•ir>] temp* et fois, )hJÛD\ fois2, comp. \b$ ou \a^o^ grands, \i£fi maîtres, § 265. Quelquefois les deux pluriels étaient usités sans différence du sens, nous en avons donné des exemples parmi les noms cités §§ 263, 270 et 279.