CHAPITRE ï
Exoêyllabe^ ou rers de j£r sirOahes.
Règle: Denx oa trois accents: plus fréqueuiBieit trois, pareeqne le caractère de ce rh3ilime étant b ivvncAk et la légèreté, les acccots j doivent êtie rapprochés.
Gt&liers | fdeins àt çadté, Kar rotf#, | mi Lotnm même Que ce twtf» ( soit ymiê:'^
BotAifcUL Za Liberté.
., D'un eofanÊ | qui Toas pletm Ecoulez l les ndieujt, Forêts: {/ratthe | dem^irre, Champs àorês \ ihurs htureux, '" Jf»r« qui sar^£ | ïhlsiûm Df» r^es I de qM>B foiriir, De mes songes | de gloke Et d'no /our | de LonA^iir.'*
J. A. Souvenirs 3e Jeunesse.
il faut observer que le quatrième vers:
,, Champs dorés, \ murs heureux^ est à la fois trop long, et. trop^ saccadé pour les antres; et en effet il a quatre accents, ce qui est une proportion trop forte pour «v& syllabes. Enfin /e âeplième vers:
„De mes songes | de gloire'' renferme un pied de quatre syllabes qui n'a qu'un accent ; cela rend ce pied si faible qu'il semble n'avoir que trois syllabes, et le vers devient ainsi imparisyllabique aux autres.
Nos poètes ne donnent en général à ce vers que deux accents toniques; mais sa marche en devient traînante, et il retombe dans la facture de Palexaudrin,' qui a douze syllabes et quatre accents toniques.
„A dai/7iables compagnes.
Une jeune beau/^ jyxsoît: dans nos e^xapagnes Règne Thvaa&niié.^
Béranger. VExilê,
Au contraire^ comme nous venons de le voir, plus de trois I accents toniques rendeAt Texasyllabe saccadé et dur^ ou le résolvent en deux mètres de trois syllabes:
j^Voeil de loin | suit leur foule.'"