CHAPITRE I
- Mhîre à un accent. Réfutation.
Un tems fort supposant un tems faible, on ne peut pas supposer un pied, et à plus forte raison un vers de moins de 2 syllabes. Cependant nos anciens auteurs affirmant toujours que c*est la consonance ou rime qui constitue le vers, on tenta de faire des vers de 1 syllabe ; j*en vais rapporter un, seulement pour le ridicule.
„De
Ce
Lieu
Diea
Sort,
Mort.
Sort
Fort
Dur,
Mais
Très
Sur."
Mais la loi d^enclitisme- unit les syllabes inac* centués excelles qui ont au accent; de «o\V^ o^f^t;
^^f^ous^ qui parcourez cette plaiae^ Rmsseaux, covJez plus l&ïiement; Oiseaux^ chantez plos doucem^n^, Zéphirs, retenez Totre ha/^me.**
j^Res^edez un jeune ckàsseur Las d*mae course vie/mte; Et du doux repos qui Yeneikante Laissez^/zii goû^^r la dour^ur.**
J. 9. RouMEAU. Cêpk&U.
Mètres de prose:
„I1 faut même que je me priw^ De la douf^Eir de tos soupirs^
J. B. RoussEAtj. PkUomUt.
,Jja sanc^ole de Charlemagne, làéftron de Napo/^oTi/'
y. Hugo. ^ la Cobime.
SI