t gram
40 gram.
SOO gram.
ICO gram.
IS gram.
5 gram.
3S0 gram.
25 gram.
Dans le mélange des deux liquides, il se produit du sulfate de potasse ou du chlorure de jjotassium ; il se dépose du soufre, et il se dégf^e de l’hydrogène sulfuré ; mais la quantité d’acide employée n’est pas suilisante pour décomposer tout le sulfure.
Ce bain s’emploie dans le môme cas que le précédent.
ZiOtions sulfureuses.
Pr. Sulfure de sodium 15 gram.
Eau distillée 15q gram.
Dissolvez. Une cuillerée à bouche de cette solution dans un litre, deau très- chaude pour lotions. — Sur la tôte, dans les croûtes de lait des enfants. — Sur le visage, dans les ciartres a formé humide. — Pour inspirer dans les narines, dans les eczémas chroniques de la membrane muqueuse olfactive. -- Dans le prurit de la vulve.
FORMULAIRE MAGISTRAL
EXCITANTS 81 LFI BEIX.
Eau sulfureuse ou hydrosulfurée artificielle.
Pr. llydrosolfate de sonde, Carbonate de soude. .
Chlorure de sodium. .
lodure de potassium. .
Eau prixée d’air. . .
0,135 milligr.
0,135 milligr.
0,135 milligr.
0,0001 dix-milligr.
635 gnim. (t bouteille).
Faites dissoudre. — Mettez en bouteilles, et bouchez avec soin. — Cette eau peut remplacer les eaux minérales naturelles de liaréges, de Bagnères de Luchon, de Bonnes, de Sahit-Sauvriir, de Canterets. Nous préférerions même cette eau artificielle à l’eau naturelle transportée, qui est toujours altérée à ce point qu’elle ne renferme plus de sulfure.
Potion sulfliydrique.
Adultes.
Pr. Sirop de capillaire 30 gram.
Eau distillé de laitue 60 gram.
Acide sullhydrique liquide SU gouttes.
Enfants.
30 gram.
30 gram.
5 gouttes
Mêlez , et bouchez exactement. — A prendre par cuillerées à bouche , dans la journée , dans le catarrhe pulmonaire chronique ; dans les accidents de la phthisie commençante.
N. B. Par acide sullhydriqne liquide nous entendons la dissolution do gu hydrogène sulfuré dans l’eau : à la température et à la pression ordinaire, l’eau dissout trois fois son volume de gat solfbydriqne.
SÉDATIFS CONTRO-STIMUIAMTS.
Poudre antiphlogistique.
Pr. Poudre de feuilles do digitale. . ) -■ a
Nitrate de potasse j ’ ’ ’ ^
Sucre en pondre 10 gram.
Mêlez, et divisez en ZiO paquets — 1 à Zi pour les enfants; Zi à 10 pour les adultes. — Dans les aflections inflammatoires du popmon. — Dans le rhumatisme articulaire aigu. — Dans les maladies du cœur, les hydropisies.
Tisane de digitale.
Adultes.
Pr. Feuilles sèches de digitale 0,50 centig.
Eau bouillante 7»0
Edites infuser, passes, et ajoutes ;
Sirop simple hO gram.
Enfants.
0,30 cenligr.
400 gram.
A prendre par tasses dans le courant de la journée. — Dans les mêmes cas que les paquets précédents.
FORMULAIRE MAGISTRAi..
8ÉDAT1F8 COSTRO - 8TIMILASTS.
FomeDtations diurétiques.
Pr. Feuillfs de digiule grain.
2000 gram.
Faiies infuser, passer , et ajoute* :
Acétate de potasse 60 gram.
Imbiber des flanelles dont on recouvrira les jambes , le ventre. — Dans le traitement de l’anasarque , surtout de celle qui reconuaît pour cause une maladie du cœur.
Pilules béebiques.
Pr. Extrait de digitale ^ gram.
Oxyde blanc d’antimoine 2 gram.
Excipient inerte I- *•
Mêlez , et divisez en ZiO pilules. — 1 à 6 par jour pour les enfants; à 20 chez les adultes. — Dans le cas de catarrhe capillaire, d’apoplexie pulmonaire, d’apoplexie sub-aiguë.
Pilules de dig^italine.
Pr. Digitaline 0,05 centigr.
Kermès ‘ gr»"»-
Extrait de digitale 1 gram.
Excipient inerte ••
Mêlez , et divisez en 60 pilules. — 1 à 5 chez les enfants ;
à 10 chez les adultes. — Mêmes cas que les précédentes.
Granules de digitaline. (Homolle et Quevenne.)
Ces granules sont faits à la manière des anis de Verdun. Chacun d’eux renferme 1 milligramme de digitaline, et équi- \aut, pour son action, ii environ 0,10 centigrammes de digitale. Ces granules ont le triple avantage d’un dosage facile, d’une conservation indéfinie et d’une administration commode. — Ou prend de2 à 5 granules dans les vingt-quatre heures; rarement 6 et 8. D’ailleurs on s’arrête au moindre signe d’intolérance. {\oiv Traité de r/tcrapt'HfiV/Mc de MM. Trousseau et l’idoux, t 11, p. 681.)
PRÉPARATIONS ANTIMONIALES.
Potiotx béebique.
ÂiIqIics.
Pr. I.ooch blanc n» 1 ,
OxvUe blanc d'anlimoine 2 gram.
EnfanU.
0,50 à 1 gram.
.Mêlez , et agitez avant d’aihninistrer. — A prendre dans le
rOHMn-AlHK MAGISTHAI..
KÉDATIF.H COATBO - STIMILAAT».
courant des vingt-quatre heures. — Dans le traitement du catarrhe pulmonaire fébrile.
Potion contre la pneumonie.
Pr. Looch blanc
Oxyile blanc d’antimoine.
Extrait de digitale. . . .
Âdultei.
2 gram.
0,50 cent.
Enfanta, n® t/î.
1 gram.
0,15 centigr.
Dissolvez l’extrait dans le looch; ajoutez l’oxyde d’antimoine, et agitez avant de faire prendre. — A prendre dans les vingt-quatre heures dans le traitement de la pneumonie.
Autre.
Pr.
Looch blanc. . . .
Kermea minéral. .
Extrait de digitale.
Adultes.
0,25 & 1 gram.
. . 0,50 cent.
Enfanta, n® 1/2.
0,05 & 0,20 centigr.
0,15 centigr.
Dissolvez l’extrait dans le looch ; ajoutez le kermès , et agitez avant d’administrer. — A prendre de la même manière et dans les mômes cas que la précédente.
Pilules béchicjucs.
Pr. Kermès minéral 1 gram.
Extrait de digitale 0,50 centigr.
Extrait alcoolique de bciladone 0,t0 centigr.
Excipient inerte q. s.
Mêlez, et divisez en 20 pilules. — A prendre , 1 à 10 par jour. — Dans les mêmes cas que les potions précédentes; dans l’asthme nerveux , dans les phlegmasies pulmonaires qui compliquent la coqueluche.
Potion stibiée.
Adultes.
Pr. Tartre stibié (émétique) 0,20 à 1 gram.
Eau de laitue 100 gram.
Sirop simple -éO gram.
Enfants.
0,05h0,15centig.
40 gram.
20 gram.
yfêlez. — A prendre par cuillerées ii bouche dans le courant de la journée. — Dans le traitement des pneumonies aiguës , de l’apoplexie pulmonaire.
N. II. N'ajouter de préparations d’opium que pour faire tolérer le médicament, l’opium agissant en sens diamétralement opposé aux sédatifs.
F( )H M L L A m E M AO 1 SI' R AL.
NtlDATIFS COATKO - STIMl lAXT».
Pilules stibiées.
Pr. Tartrs stibié (^mëtiqas) Extrait de digitale. . .
Adalies.
1 graDi.
0,40 cent.
Enfants.
0,10 centigr.
0,15 centigr.
Mêlez, et divisez en 20 pilules. — prendre, 1 20 dans les
vingt-quatre heures. — Dans les mêmes cas que la potion précédente.
X. B. Quand le tartre stibié doit être continué plusieurs jours, il faut toujours préférer les pilules. On évite de cette manière les inflammations de la bouche et de la gorge, si fréquentes et quelquefois si incommodes é la suite de l’administration des potions émétisées.