Sous-acétalc do plomb
MÉMORIAL THÉRAPEUTIQUE
Strang^urie. Voir Rétention d’urine.
Camphre , 200.
Sueurs
Des phthisiques : Pilules astringentes , 126. Agaric blanc. Sauge , uio. — Sueurs immodérées et débilitantes, Sueurs nocturnes : Tannin , 120.
Suffocation.
Aimant. — Suffocation hystérique. Suffocation nerveuse, étouffements spasmodiques chez la femme :
Éther, 202.
Suppuration .
Suppurations anciennes, Suppuraiions trop abondantes ; Térébenthine , 218.
Surdité.
Surdité coïncidant avec une inflammation chronique des amygdales : Alun , 12T. — Baume de Tolu.
Électricité. - Surdité sous la dépen-
dance directe ou indirecte de la vérole : -Mercure, i35.
Syphilis cutanée.
Bains de sublimé, 139 et lio.
Fumigations de cinabre, M5. Tisane sudorilique, 2I4. Salsepareille, 215. Aconit, Antimoine.
Syphilis.
Mercure, 135 et suivantes. Bi • chlorure, i38 à i43. -Pilules de Dupuylren , I4i.— Fumigations de cinabre, i45. — lodure de potassium et preparaiions iodurées, i45 et suivantes. — Congéniiale : Boisson indurée, 146.— Preparaii'ms d'or et de latine, i.îO. — Constiiutionnelle :
ensee sauvage, 170 — Accidents tertiaires : Tisane sudorilique, 2i4.
Salsepareille, 2I5. Aconit , Ammoiiia(|ue, 156, à l’interieur. Brome et Bromures , Brou de noix , Camphre, Opium, 183. Propriétés aniisjpbiiitiques.
Tœnia. Totr Vers intestinaux.
Racine de grenadier. Apozéme vermifuge, 232. Fougère mâle , bols ténifuges. Kousso , 233. Etain en limaille.—Ether, 202. Gomme-gutte associée à la fougère mâle. Noix vomique â irès-peiile dose, 181 lerebentbine, 2i8.
Teigne.
Acide chlorhydrique, i.58. Ammoniaque. Lotions, 156.-Chaux ; entre dans la composition de la des pommades épilaloires. Sulthydraie de chaux épilaioire. — Ciguë, 192. Goudron. — Teigne granulée .
Préparations iodurees, i45. .Mercurè, 135. Or, 150. - Teignes diverses. Teigne faveuse : huie, 134.
Testicule vénérien. Yoir Orchite.
Tétanos.
Acide cyanhydrique. Amandes amères, 194 — Ammoniaque à I intérieur, 156. — Ancsihesio : Calmuque (incubation). Dalura, 190. Mer-
cure, 135. Tétanos traumatique, — utile dans le tétanos spontané :
Musc, 199. Opium 183. Bains alcalins, 155. Térébenthine, 2t8.— Belladone, 188.
Tics douloureux.
Solanées vireuses , 188 et suiv.
Ammoniaque, i56. Aimant. Dalura, 190. — Tics douloureux de la face :
Térébenihine.
roux.
Touxférine: Calomel, 13T — Quinteuses • Cigarettes de stramonium, 190, 191.— Sèches et opiniâtres , symptomatiques de lésions chroniques plus ou moins graves des poumons : Cigarettes aniiasthmatiques,
)90 Opiniâtre : Looch blanc et lait
d’amandes , 194. - Cigarettes cam-
ÇhrôPS ‘iOO. AS3 fOBtlufii l9o* ““ OUI convulsives ; Belladone , 188.
Toux opiniâtre, due soit à ooe in
flainmalion de la muqueuse du larynx , soit à ces châlouillemenis in commodes qu’on
au larynx : Opium, i8J. — Toux le-
MKMORIAL THËRAPEUTlQL'E.
fine : Tabac. Tèrèbenlhine , 218.
Thridace, 187, ulile pour calmer la tour.
Tremblements .
Trenibleinents mercuriels : Préaratioiis : lodurées, i4î. — Tremleiiient à la suite de blessures ou bien à l.i suite de grandes opérations ; tremblement avec troubles nerveux à la suite du cathétérisme :
Oxyde de zinc. — Tremblement métallique : Opium , 283.
Trichiasis.
Potasse caustique.
Tubercules syphilitiques.
Aconit associé au mercure.
Tumeurs,
Tumeurs blanches; Calorique (incubation).— Tumeurs des mamelles et des testicules, Tumeurs di-
Ulcérations.
Des gencives avec engorgement :
collutoire au cachou, kino, t3i.— Syphilitiques : pommade au protoiodurc et au hiiodure de mercure , 14t. — De mauvaise nature : Lotions chlorurées, 158.— Avec sécré-
verses, en apparence cancéreuses :
Cigué, 192. — Tumeurs blanches et Tumeurs scroruleiises : Mercure , 13.5. — Tumeurs osseuses ; Opium, 183. Tumeurs du sein , réputées cancéreuses; Tumeurs du sein ulcérées ou non ulcérées : Plomb .
oxydes sous forme d’emplâtres. — Tumeurs cancéreuses ou non cancéreuses. — Tumeurs cancéreuses peu profondes : Potasse caustique.
— Tumeurs érectiles ( nævimaterni): Térébenthine , 218, en frictions.
Tympanite.
Typhus.
Emétique, 171 - 227. — Typhus grave: Asa fœtida, 198. — Typhus irrégulier dans la période extrême des troubles nerveux : Camphre, 200. — Typhus nosocomiaux. Mercure, 135. .Musc? 199,
lion pultacée ; Nitrate d’argent , 159. — De mauvaise nature : Poudre antiseptique , 200. — Des gencives , de la bouche; Gargarisme antiseptique , 20.). — blafardes à suppuration séreuse .- Vin aromatique,
Varices.
Potasse caustique. Varices graves ; Caustique de Vienne, 173.
Variole.
Camphre, 200. Variole épidémique avec hémorrhagies sous-cutanées ; Eau chlorurée. Variole confluente ; Mercure, i35. Nitrate d’argent, 100. Opium, 183. Variole confluente : Thériaque.
Verrues.
Acide acétique Acide sulfurique.
Chaux.
Vers intestinaux. Voir Tænin.
•Ascarides vcrmiculaires : Suppositoire au tannin, I30. Suie. Potion Cl lavement, i34. Calomel, i30 et 137. Lavement mercuriel, 1.9 et 144. Suppositoire mercuriel, 144.
Lavement arsenical, 152 Tablettes
25ü MÉMOHIAL THÉRAPEUTIQUE.
de calomel. Lavement vermifuge, 330. Electuaire d’étain, et d’étain mercuriel. Infusion et gelée de mousse de Corse, ‘i3i. Seineii-contra. Santonine. Uadnes de greiiadier, 233. Fougère mâle. Hols tænifuges, 233. Kousso. 233. Suie. Café et lavement vermifuge, 234. Absinthe. Aioés, ISO. Arsenic. Lavement, 152. Brou de noix. Coloquinte.
Ether, 202. Limaille d'étain. Kilrale d’argent, 160. Tannin. Tabac. Valériane, 102. Térébciiihine, 218. Vers intestinaux, et particulièrement le tænia.
Vérole. Foir Syphilis.
Vertiges.
Accompagnés de nausées et de p.^lciir: Bicarbonate de soude, Quassia amara, i3t. — Vertiges tenant au mauvais étal de l’estomac : Magnésie, 174.— Vertiges non dus à l’ctat de pléthore chez les femmes et chez les hommes occupés de travaux intellectuels : Melisse,2io.— Vertige épileptique : Valériane , 193.
Viscéralgie.
Inhalations anesthésiques.
Vomissements.
Opiniâtres chez les femmes enceintes. .Mixture de belladone, is3.
— Vomissements muqueux : Acelaio neutre de plomb, 126. — Vomi.-sements sans fièvre et non liés a un état irillaiiimaloire de l’estomac :
Acupuncture. — Vomissements glaireux : Alun, 122. — Vomissements dépendant d'une sécrétion vicieuse de la membrane muqueuse gastrique. — Vomissements clironiqurs non fébriles succédant à une gastrite aiguë, à une indigestion. Vomissements des enfants lies à la dentition. Vomissements, suite d’indigestion chez les enfants. Vo niissemenis accompagnant le muguet : Sous-nitrate de bismuth, 229.
— Vomissements habituels avec diarrhée chronique : Colombo, 2u7.
Ether, 202. — Vomissements convulsifs. Vomissements incoercibles :
Froid. — Vomissements chez les cncnlants allaités. Vomissements en général : Opium, 183. — Vomissements des jeunes enfants ; Carbonate de chaux et phosphate de chaux.
Poudre d’yeux d’écrévisse, 156.
Zona.
Nitrate d’argent, 16O.
ABRÉGÉ DE TOXICOLOGIE
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ABRÉGÉ DE TOXICOLOGIE
En donnant à la fin de notre ouvrage un abrégé de toxicologie, nous n’avons pas la prétention de tout dire sur cette science si importante, et qui prend tous les jours de nouveaux développements, mais bien d'indiquer, dans un résumé succinct, les symptômes et les lésions produits par les principaux poisons, et donner des renseignements précis sur l’emploi des contre-poisons et sur les recherches à faire pour arriver à reconnaître la présence d’une substance toxique. Nous renverrons pour les détails et pour l’étude complète des poisons aux traites spéciaux de toxicologie. .
Nous devons ajouter que les médecins négligent beaucoup trop l’étude des poisons: les élèves ne s’en occupent que dans le but du quatrième examen , et c^est là un grand tort ; car sans des notions exactes, et si un médecin n’a pas bien présents à l’esprit les symptômes produits par les divers poisons , il lui sera impossible de les suivre le livre à la main , et conséquemment il no pourra se livrer avec fruit aux diverses expériences que nécessite la recherche d’une substance toxique.
Nous recommandons au médecin appelé à se prononcer sur un empoisonnement, de ne jamais avoir des idées préconçues; les symptômes et les lésions doivent seuls le guider dans les recherches qu’il devra entreprendre , quelquefois cependant les renseignements qu’il pourra recueillir, la profession de la victime, pourront lui donner des indications, mais si toutes n’étaient pas justifiées; c’est-à-dire si un ou plusieurs symptômes, si quelques lésions manquent, il faut qu’il se rappelle que jamais ou rarement , on trouve tous les pliénomènes décrits par les auteurs. Cependant quelques-uns de ces |)hénomènes sont constants, et s’ils manquaient, il devra rechercher s’il n aurait pas affaire à une de ces nombreuses maladies simulant ! empoisonnement.
ABHÉGÉ DE TOXICOLOGIE.
La toxicologie (de to;ix6v, poison, et Xoyoî, discours) est la science qui s’occupe de l’étude des poisons. On appelle poison toute substance qui, prise intérieurement ou appliquée d’une manière quelconque et à petite dose sur vu corps vivant, altère ou détruit entièrement la vie. On a blâmé l’expression de corps vivant et on a voulu substituer les mots corps de L'homme, il est vrai que les substances qui sont des poisons pour un animal, ne le sont pas souvent pour un autre ; mais ce sont là de rares exceptions, et comme une définition n’est bonne qu’autant qu’elle est générale, nous préférons celle que nous avons donnée , et qui est généralement adoptée.
La connaissance des poisons remonte à la plus haute antiquité; Homère en parle dans ses écrits, et il suffit de se rappeler ce que l’on entend par l’art des Circé et des Ijocaste pour justifier cette antiquité des empoisonneurs. Le père de la médecine dit dans son serment : Je ne remettrai de poisoti à personne... Les législateurs, d’après ce que rapporte Platon dans sa République , avaient cherché à empêcher la vente des poisons. Enfin à l’époque d’IIoinère, déjà Moly s’était occupé de rechercher un contre-poison universel, qu’on est bien loin d’avoir trouvé de nos jours ; mais du moins serons-nous à même d’en indiquer certains qui peuvent neutraliser l’action d’un grand nombre de poisons, comme par exemple l’albumine et le sulfure de fer hydraté contre les poisons métalliques.
Pendant longtemps on s’est contenté de rechercher les poisons dans les premières voies où il avait été ingéré , dans l’estomac et dans les intestins; aujourd’hui, sur les indications très-précises de M. Orfila , on les retrouve dans les tissus ou dans les liquides sécrétés. Le professeur que nous venons de nommer et après lui MM. Flandin et Danger, ont prouvé que tous les poisons ne suivaient pas les mêmes voies d’élimination. Ainsi, l’antimoine, l'arsenic, le plomb sont éliminés par les urines; d’autres le sont par les sueurs, quelques-uns, comme le cuivre, se localisent dans le cœur. Cette localisation des poisons, si bien établie par M. Orfila, est sans contredit une des plus belles découvertes de la toxicologie; c’est au même auteur que nous devons des indications précises qui nous permettent de distinguer les substances toxiques introduites dans l’économie, de celles que le corps peut renfermer à l’état normal. C’est lui encore qui a insisté avec juste raison, sur l’importance qu’il y a dans la recherche des poisons, à se débarrasser d’abord des matières animales, précepte important et tout à fait en opposition avec tout ce qu'avait dit Fodéré. L’expérience a prononcé aujourd’hui , et nous pouvons certifier qu’en présence des matières animales il n’y a pas de réaction nette possible.
AHRKGH DK TOXICOLUGIE.
Depuis que l’esprit de cl;issification s’est emparé de toutes les sciences, on a donné trop souvent une trop grande extension à cette méthode. En toxicologie une l>onne classification : devrait être fondée sur des faits physiologiques bien avérés;
■ mais malheureusement ces faits manquent . et nous devons avouer que la classification des poisons proposée par Vicat, . adoptée par P’odéré, modifiée par Orfila, est loin d’être satisfaisante ; elle comprend quatre classes :