‹ Traité de l'art de la charpenterie (volume 2)Chapitre 108 sur 297 · Emplacements des laminoirs · texte numérisé non relu

Emplacements des laminoirs

I.» ligure 12 est une projection de la ferun; longitudinale ou de sous-failc qui t'ait voir les tringles horizontales o qui maintien mot les poinçons verticaux el empêchent leur oscillation. Ces tringles , d'un très-laible diaméLrc , ne sont pas placées exactement à la même hauteur, afin qu'on puisse serrer les écrous qui servent à leur donner la tension convenable.

Des croix de Saint-André, également en tringles de fer, fixées aux faîtages el aux poinçons, soutiennent, parleurs nœuds, les peiiLs poinçons intermédiaires S qui soulageul les faîtages; ces croix de Sainl-Audrè assurent aussi la slabiiilé de la charpente dans le sens longitudinal.

Les figures 1 cl S sont, sur une échelle double de celle de la ligure 10, des projections sur des plans verticaux rectangulaires qui présentent le détail des deux étriers en 1er g, réunis sur les deux faces du poinçon ( par des brides communes A, el boulonnés sur ce poinçon et sur les arbalétriers pour consolider l'assemblage ■ hs arbalétriers sur les poinçons , Ires-important dans ce système.

La même figure montre le détail d'une des attaches Je des tringles juuelles mi, m', j»i", sur un poinçon.

I.» figure 3 est une projection de la face supérieure d'un arbalétrier. La figure i est celle d'une de ses laces de parement. Ces deux figures , qui sont sur une échelle double de celle de la figure 10, montrent les détails de la ferrure par laquelle les tringles jumelles sont attachées aux arbalétriers.

Une pièce a deux branches a est appliquée sur chaque face de parement de l'arbalétrier, el sur chaque face elle couvre, de ses bouts en roselle, les rosettes fjiii terminent le» deux Iringles c. Ces deux pièces sont elles-mêmes recouvertes

sur leur milieu par les rosettes des bouts d'une bride t, qui eu

de l'arbalétrier; trois boulons, traversent cette ferrure; le tout finie «m attache

très-solide.

La coupe de l'arbalétrier, fig. 3, (ait voir te profil de la bride ft.

Quoique le boulon qui traverse la bride b soit marqué ser cette Égare, ta pièces a qui doivent être prises sous les rosettes de la bride, ne sont point Ignés pour ne pas introduire au dessin une complication inutile.

Les figures 6 et 7 sont deux projections du bout d'une des tringles dTana hmt, avec la rosette qui la termine. «

Les figures 8 et 9 sont deux projections d'une des tringles formant cm à Saint-André, avec la rosette servant à son assemblage avec us notre tringle.

La figure 15 est sur la même échelle que la figure 10 ; elle montre deux projetions des pièces servant à l'attache des tringles jumelles dus deu côtés de caaen arbalétrier, concurremment avec une bride, comme celle de In figure S qui cabrasse l'arbalétrier: trois boulons, comme dans toutes lea antres ferrures, Isnt cette attache.

Suivant l'usage que j'ai adopté et que je conseille en tonte occasion pareffle, un ferme d'épreuve avait été construite et levée ; elle a été soumise, pendant plusnw jours, à une charge de 4800 kilogrammes, répartie entre neuf plateaux napeani aux poinçons et aux points qui devaient supporter les pannes ; cette chargeant» dait de beaucoup le poids que chaque ferme devait supporter. La ferme ne l'es étendue que de 12 millimètres, et dès que la charge a été enlevée, elle est revenu à sa première ouverture. Lorsque la couverture a été posée , on ne s'est pont aperçu que les fermes se fussent ouvertes.

On n'a établi aucune vis de tension sur les tringles; on s'est contenté de la ajuster avec beaucoup de précision sur l'ételon, ce qui a complètement réussi.

Ce comble est couvert en ardoises ; l'équarrissage des arbalétriers et des plaçons est de 0m,15 sur 0m,23 ; celui des contre-fiches est de 0"M3 sur 0",15. b calcul m'avait donné un peu moins de 18 millimètres pour le diamètre des triofte en fer, je l'ai porté à 19 millimètres. Le diamètre des petites tringles sous le faltip est de 0œ,01 .

M. A. Ferry, que j'ai déjà nommé, pages 121 et 262, a bien voulu faire l'appfintion de mon système de charpente en bois et en fer pour couvrir la nouvelle hafle de laminage de l'usine des Pools , qu'il a été chargé d'établir aux fonderies * Romilly-sur-Andelle (département de l'Eure), en 1837. C'est le dessin de laebtfpente exécutée que représente la figure 10 de ma planche 118* M. Ferry en adirige la construction jusque dans ses moindres détails, et elle est traitée avec la perfection qui distingue tous ses travaux.

J'ai exposé, aux galeries des produits de l'industrie, en 1859, sons le n* 790, 0 modèle exécuté sur une échelle d'un dixième , comprenant deux fermes de * système de charpente pour lequel une médaille d'argent m'a été décernée ptf k

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