CHAPITRE XLVIf
fig. 58, elle prend le nom de clef : nous en parlerons' an sujet du nœud dans lequel elle est employée, fig. 58.
Fig. 36, pi. 152. Nœud d'agui à étalingue serrant à bisser un homme dans les manœuvres.
Fig. 37. Ganse à œillet coulant a et à pomme d'arrêt b pour empêcher la boucle de se fermer.
Fig. 38. Ganse coulante à ligature.
Fig. 53, pi. 151. Nœud à boucle terminant un cordage.
Fig. 48, pi. 153. Ganse nouée avec ligature pour passer un autre cordage.
Fig. 40. Fausse ganse dont on ne fait que très-rarement usage, dans la crainle que les ligatures se rompent.
Fig. 50. Ganse bâtarde formée d'un bout de corde, tenu au cordage par des ligatures.
3° Nœuds de jointures.
Fig. 48, pi. 151. Nœud de tisserand ouvert; on croise les bouts des deux cordes qui veut réunir , entre le pouce et l'index de la main gauche , la corde de droite en dessous , c'est-à-dire qu'elle touche l'index de la main gauche, on saisit le cordage de droite pour le faire passer par devant le pouce pour former une ganse en le faisant passer en arrière de son propre bout, et le ramenant sous le pouce où on Je lient serré, on relève la ganse pour la rabattre par-dessus et y introduire le .bout de l'autre corde, que Ton saisit seule avec ce bout qui forme alors une deuxième ganse entre le pouce et l'index de la même main droite : on serre le nœud en tirant la corde tenue dans la main droite.
Fig. 49. Nœud de tisserand fini.
Fig. 50. Nœud droit commencé.
Fig. 51 . Nœud droit fini.
Ce nœud est nommé aussi nœud de marin et namd plat. Il est très-bon dans les usages ordinaires et fait avec de petites cordes; mais dans les manœuvres , il n'est solide pour former un joint qu'autant que les bouts sont liés aux cordes dont ils font partie. Il se défait assex aisément en tirant l'un des bouts a' pour le ramener dans la direction de sa corde a ; il prend alors la forme représentée fig. 53 , dans laquelle la corde a peut glisser sans obstacle dans les deux ganses formées par la corde b. Pour obvier à cet inconvénient, il faut fixer le bout a' à la corde a, et le bout b' k la corde b par des ligatures en fil de caret ou en ficelle.
Fig. 53. Faux nœud , ou nœud de vache, dans lequel les bouts ne sont point croisés symétriquement.
Fig. 54. Forme que prend le nœud dès qu'on fait effort sur les cordes; cette figure fait voir que ce nœud ne vaut rien pour les usages ordinaires. Si l'on fixe les bouts par des ligatures, elles n'ont pas la même solidité que dans le nœud droit , parce que les bouts ne sont pas complètement appliqués le louçde tauft t»cfa».
Fig. 55, 56 et 57. Nœud appelé par les marins nœud à plein poing.
La figure 55 te représente commencé.
Les fig. 56 et 57 le montrent fini ou serré, l'un sur une face , l'autre sur la face opposée, les cordes séparées pour être tendues.
Ce nœud s'emploie pour joindre promptement deux bouts de cordes; jamais il ne glisse ni ne se dénoue. Mais quand les cordes éprouvent an grand effort de traction, comme elles sontpliées très-court, il est à craindre qu'elles rompent précisément à leur sortie du nœud.
Fig. 58. Jonction par un nœud simple.
Fig. 59. Nœud commencé et non serré. On commence par faire , sur le bett d'une des cordes, un nœud simple, comme celui de la figure 3, que Ton ne sent pas ; l'on fait ensuite passer le bout de l'autre corde dans la première ganse di nœud commencé , et on lui fait suivre l'autre corde pour sortir avec elle de la seconde ganse. Cet enlacement fait, on tire les deux cordes, le nœud est serré. Je» me sers point d'un autre nœud pour joindre deux cordes. Je croîs être le qui ait fait usage de ce nœud ; il a l'avantage d'être très-solide , très-facile i sans contraindre ni rebrousser les fils de la corde; et dans la tension il tniîoùe* les deux cordes sur le même axe à leurs sorties du nœud. On peut le compilera rapprochant les bouts des cordes par de petites ligatures en *' et s? qui, ai «• plus, ne sont point nécessaires à sa solidité, et n'ont pour but que le bon aspect* nœud.
Fig. 60. Jonction du même genre que l'on peut faire en employant le ses! allemand simple de la figure 5.
Fig. 61. Même jonction avant que le nœud soit serré.
Fig. 62. Joint anglais commencé.
Fig. 63. Le même joint serré, vu par devant.
Fig. 64. Le même, vu par le dos.
Fig. 65. Joint à deux ligatures; ce joint est bon, mais il est long i eiécsfer. (Voyez ci-après la description des ligatures .)
Fig. 32, pi. 152, joint de hauban ou nœud de hauban ; il est fait au nty* de deux culs-de-porc. Nous renvoyons, pour l'expliquer, à l'article cul-de-pa** ci-après, art. 8.
Fig. 60, joint par mariage.
a et b œillets.
c d mariage.
e ligature.
Fig. 62. Joint par rondelle; la corde a passe dans la boucle de la corde *,* traverse la rondelle c où elle est arrêtée par un nœud simple. | *
Fig. 64. Rondelle.
Fig. 63. Joint par quinçonneau.
La corde © estroçe \e quxrrçMvt&SAi e, son bout est épissé sur eUennéaie et «**