Œ CHAPITRE L
ikp Les baraques pour chevaux sont construites à peu près de la même manière ■f que celles de la figure 18, sinon qu'on leur donne un peu plus de hauteur; les m mangeoires et râteliers établis en planches se placent au milieu de la baraque pour deux rangs de chevaux qui se font face.
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■ ■ 5° Manions de cloches.
sb La figure 6 fait voir comment une cloche est attachée au mouton en bois qui sert à la suspendre ; ce mouton porte des tourillons en fer sous ses extrémités arrondies pour être solidement frettées. La cloche est attachée au moyen de brides qui passent dans ses anses et qui sont retenues par des étriers et d'autres brides serrés par des coins.
K * La fig. 5 est la projection du mouton dégagé de la cloche et des ferrures, et la
fcg figure 4 est une projection du même mouton tu par le bout.
r £ 0° Pavés en bois.
r |. L'usage des pavés en bois est répandu depuis longtemps en Russie et en Aile-
m f magne j on en a établi, avec succès, sous des passages fréquentés par des voilures
^ au château de Versailles, actuellement musée historique. Nous donnons, fig. 11,
^ le plan d'un pavage de ce genre tel que nous l'avons vu exécuter en 1838.
La figure 12 est un profil de la même partie, et la figure 15 est un pavé isolé
vu suivant sa hauteur. Les fibres du bois, dans ce pavage, sont verticales, les
^ pavés sont des prismes quadrangulaires tous égaux, ayant leurs surfaces horizon-
. taies de 0",155 de côté; leur hauteur de 0",530 est divisée dans son milieu par
, une rainure de 0m,030 de largeur et de 0",015 de profondeur.
Lorsque tous les pavés sont assemblés, toutes leurs rainures sont au même
niveau et elles sont remplies, à mesure que l'on pose les pavés, par des liteaux en
. bois de chêne pour les lier et les rendre tous solidaires les uns des autres.
Ce pavé est établi sur un lit de sable bien battu ; aucune matière n'est intérêt
posée dans les joints.
M. Hawkias a fait, dans plusieurs quartiers de Londres, l'essai du pavage en
* * bois, qui a fort bien réussi.
^* Tous les bois sont propres à ce genre de pavage. Le pin est préférable au sapin
^ et au peuplier; le bouleau et l'érable sont préférables au pin; l'ormeau, le frêne
et le chêne sont préférables à tous les autres bois. On fait choix du bois suivant ^ la fréquentation de la route ; et dans un chemin assez large pour que le milieu
soit plus fréquenté que ses côtés, il faut placer les pavés en bois le plus dur dans *#f celte partie.
Ce genre de pavé est très-durable; on estime qu'il n'a besoin d'être renouvelé jf que tous les six ans. On s'est servi à Londres de bois kyanisès. ( Voyez t. I*
er
TRAITÉ DE L'ART HE LA rilARPENTERIE.
p. 916.) On pense à Londres qu'il suffit «le donner aux pavés O",i0 ife hjBtat (environ 7 h 8 pouces); nous croyons qu'il y a avantage à leur donner une dia-v ■ion plus forte, afin qu'on puisse redresser U surface lorsqu'elle est u- ■..
Le frollemcnl des roues csl peu considérable et le roulage extrêmement
Lorsque les pavés sont trop usés, on les vend pour le chauffa;", toutefois lorsqu'ils n'ont pas été kyanitès.
On fait usage de pavés carrés lorsqu'on n'a à sa disposition que des bois rqafris ; mais lorsqu'au contraire on peut avoir des bois ronds, il y a ècon bois en faisant les pavés à six pans comme ceux que nous avons représenté», fi;. !( parce qu'il y a moins de bois perdu.
Le pavage en bois est plus propre que celui en pierre, et il produit nio bouc; on a reconnu qu'il est glissant pendant les gelées, mais il est facile de dipr a cet inconvénient.
On avait déjà fait, avec succès, en 1838, un essai de pavés en bois de bon. * Tlavrc, sur le quai 1 .amande; ces pavés en bois de pin, goudronnés, étaient j»* et comme maçonnés avec du mastic d'asphalte.
Oh regarde l'emploi du pavage en bois de bout connue beaucoup moins dieui que toute autre espèce de pave.