‹ Traité de l'art des accouchementsChapitre 57 sur 252 · Artère périphcri(|ue du même corps jaune · texte numérisé non relu

Artère périphcri(|ue du même corps jaune

li. (Iros vaisseaux du stnnna de l'ovaire.

<les globules huileux, des i^ranulalions. .Vssez souvent il devient trouble, (|uand la vésicule de de (îraaf est arrivée à maturité.

Z" Membrane fjramiU'Use, disque proUgère. — A la surface interne de la capsule d'enveloppe on trouve, baii-née pai' le li(|uide de l'ovisac, une couche, faiblement stratifiée, de petites cellules arrondies et à noyaux. On la désiiiiie sous le nom de membrane (jranuleuae (voy. liii. T) i). Sur nn ponil

cette membrane s'épaissit, c'est-à-dire que les cellules s'y amassent pour former le disque jwolifjère. C'est au centre de ce disque que se trouve logé l'ovule. On avait cru d'abord que le disque proligère était tourné vers la périphérie de l'ovaire; mais les recherches de Schrœn et de His ont conduit à un résultat opposé. Ordinairement, l'ovule est fixé dans le point de la paroi folliculaire qui est le plus éloigné de la surface de l'ovaire.

Parfois il existe des espèces de filaments sillonnant la cavité de l'ovisac. Ces hlaments, connus sous le nom de retinacula, ne sont autre chose qu'une série de cellules épilhéliales soudées entre elles et reliant quelques points de la membrane granuleuse au disque proligère.

La viscosité du liijuide folliculaire détermine l'adhérence des cellules granuleuses entre elles et à l'ovule ; de sorte que celui-ci, en sortant de la vésicule, entraîne une partie du disque proligère.

4° Ovule. — C'est à E. de Baër que revient l'honneur d'avoir découvert, en 18^7, l'ovule chez les mammifères et dans l'espèce humaine.

L'ovule doit donner naissance à un nouvel être; il occupe donc le premier rang dans l'appareil génital, dont il est pour ainsi dire le chef-d'œuvre. Malgré

cette importance, il n'a que O'""',^ de diamètre et se présente simplement sous la forme d'une cellule sphérique, parfaitement développée, entourée d'une épaisse capsule, désignée sous le nom de membrane vilelline ou de zone transparente. Cette membrane renferme un liquide granuleux, le vitellus, dans lequel se trouve un noyau appelé vésicule (/erminatire; celle-ci contient elle-même un nucléole ou tache (/erminatire. — Dans quelques espèces animales, le vitellus contient, en outre, un second noyau qui a reçu le nom de vésicule enibrijoijène.

Membrane vitelline. — Cette membrane est épaisse, élastique, résistante, d'aspect homogène et de nature amorphe. On n'y découvre ni fibres, ni vaisseaux, ni granulations. L'assimilation de l'ovule à une cellule complète, dont la membrane vilelline serait la capsule d'enveloppe, n'est pas admise par Reicliert, PÛiiger, Waldeyer et d'autres. Ces auteurs pensent que la membrane vitelline est une formation culiculaire. — a Ainsi, dit Ranvier, les ovules primordiaux n'ont pas de membrane; ils sont simplement constitués par une masse de protoplasma granuleux. Plus tard, les cellules de la vésicule de de Craaf qui recouvrent ce protoplasma présentent, sur celle de leurs faces qui lui est applicpiée, un plateau slrié semblable à celui des cellules épilhéliales de l'iiilesliii. Kiifin les plateaux cellulaires, d'abord distincts, se souderaieiil et Inrnieriiieiil ainsi la membrane vilelline. »

FiG. 56.

(Eiif humai

A. .Meinl)raiie vitelliuû transparente.

B. Vitellus.

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