DE L*ASP1RATI0N DANS LE TISSU CELLULAIRE
Observation I. — Mal de pott^ abcès par congestion siégeant dans la fosse iliaque gauche. — Quatre ponctions avec T aiguille n"" 3. — Six mois de traite^ ment. — Guérison. (Dolbeau. Observation recueillie par M. Bergeron, interne.)
Jean Gaudey, employé au chemin de fer de l'Ouest, entre à Thôpital Beaujon, le 9 juin 1871, dans le service de M. Dolbeau, pavillon n** 1, lit n** 24, Cet homme porte à la région inguino-crurale gauche une tumeur douloureuse, volumineuse, et dont la présence gène les mouvements de la marche. Gomme antécédents, cet homme déclare n'avoir jamais eu ni syphilis ni maladie grave ; toutefois, il se rappelle que dans son enfance il était sujet a des engorgements glandulaires et à des maladies des paupières.
Il y a trois ans, après avoir passé un hiver fort laborieux, cet homme ressentit à la région dorsale des douleurs qui, d'abord faibles et fugaces, le forcèrent à interrompre son travail. Trois semaines de repos suffirent pour lui permettre de reprendre ses occupations.
Il y a huit mois, il ressentit de nouveau les mêmes douleurs qui s'irradiaient jusque dans la jambe gauche ; la marche devint difficile, et, il y a deux mois, il s'aperçut de la présence d'une tumeur qui descendait jusqu'au tiers supérieur de la cuisse gauche. Actuellement, cette tumeur est indolente ; la peau a conservé ses caractères, à l'exception de nombreux réseaux veineux qui se dessinent à sa surface. Â la palpation.
la tumeur est nettement fluctuante, et la main gauche appliquée dans la fosse iliaque perçoit une sensation évidente de flot quahd on comprime le liquide au niveau de la cuisse.
En présence de ces phénomènes^ il est évident qu'il existe une collection liquide occupant la fosse iliaque gauche et s'étendant jusqu'à la cuisse. Quelle est l'origine de cette tumeur? L'exploration du bassin ne fournit aucun renseignement; mais, au niveau de la douzième vertèbre dorsale, on découvre une déformation occupant également la première vertèbre lombaire. Ce point est fort douloureux à la pression. Nous sommes donc en présence d'un abcès pai* congestion qui a son origine dans les vertèbres que nous venons d'indiquer, qui probablement a fusé le long du muscle psoas, qui est passé au-dessous de l'arcade crurale pour venir se former à la cuisse en avant et en dedans des vaisseaux fémoraux.
Le 15 juillet, la tumeur située au-dessus de l'arcade crurale a augmenté considérablement de volume. La peau commence à prendre une teinte rougeâtre, et le membre inférieur a subi un mouvement notable de flexion et de rotation en dedans. Alors, M. Dolbeau, tout en continuant un traitement général à l'huile de foie de morue et au vin de quinquina, se décide à l'intervention chirurgicale. Le 20 juillet, une première aspiration est pratiquée à l'aide de l'aiguille n** 3 de l'appareil Dieulafoy. La ponction est faite à 2 centimètres au-dessus de l'arcade de Fallope et à 3 .centimètres en dedans de l'épine iliaque antérieure et supérieure. On retire 250 grammes d'un pus mal lié et inodore.
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Le malade est considérablement soulagé, et il ne survient ni accident, ni réaction fébrile.
Le 4 août, nouvelle ponction, on retire 180 grammes de pus.
Le 6 août, le malade se plaint de nausées, il n'a pas d'appétit, le pouls est à 100 pulsations, une plaque rouge apparaît sur la peau, et l'engorgement des ganglions voisins indique nettement l'existence d'un érysipèle. Cet érysipèle est facilement expliqué par le voisinage d'un malade qui, entré quelques jours avant avec une plaie de tête érysipélateuse, avait déjà communiqué cette maladie à deux autres voisins.
L'émétique en lavage est administré pendant trois jours, les symptômes s'apaisent et le malade entre en convalescence.
Quoique la 'tumeur ait pris un certain volume, M. Dolbeau ne se décide à faire une troisième ponction que le 18 septembre, on retire 200 grammes de pus.
Le 10 novembre, quatrième aspiration qui donne issue à 80 grammes de liquide.
La tumeur, depuis cette époque, n'a plus reparu, les mouvements sont devenus faciles, la douleur a diminué de telle sorte que la marche est devenue possible, et le malade sort le 20 décembre 1871, après six mois de traitement, pour reprendre son service au chemin de fer de l'Ouest.
Observation II. — Abcès froid de la cuissOj cinq aspirations. — Guérison, (Dieulafoy.)
Le 25 février 1871, je fus consulté par une malade qui portait une énorme tumeur située à la partie supé-
rieure de la cuisse gauche. La sensation de fluctuation était des plus nettes, et la tumeur, remontant jusqu'à la fesse, descendant jusqu'aux deux tiers inférieurs de la cuisse et contournant le membre dans sa partie supérieure, me fît supposer qu'il existait au moins un litre de liquide. La peau était tendue et sillonnée de réseaux bleuâtres, mais elle ne paraissait nulle part amincie ni prête à s'ulcérer.
Madanie *** me raconta que sa maladie avait débuté il y a six ans et des ordonnances de plusieurs médecins attestaient que depuis trois ans au moins le liquide était en voie de formation. Actuellement, les douleurs étaient vives, la marche était extrêmement diffîcile,et le membre gauche était porté dans la flexion et dans la rotation en dedans.
Je pratiquai une première aspiration et après avoir retiré 400 grammes de pus, j'arrêtai l'écoulement afin de ne pas laisser un trop vaste clapier, puis j'exerçai sur tout le membre une compression modérée.
La malade éprouva un certain soulagement de cette opération, huit jours après, je pratiquai une seconde aspiration au moyen de l'aiguille n** 2, et j'arrêtai l'écoulement après 300 grammes de liquide. Ce pus est louable, bien lié, sans odeur et sans coloration rougeâtre.
Le 12 février, l'amélioration était considérable et la marche devenait plus facile, le liquide ne paraissait se reformer qu'en très-petite quantité. Je pratiquai une troisième aspiration, et je retirai 120 grammes de pus. Une compression modérée fut faite comme d'habitude.
Le 25 février, nouvelle aspiration, 80 grammes de pus.
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Le 10 mars, cinquième et dernière aspiration avec Taiguille n*" 2, 40 grammes de pus.
Pendant la durée de ce traitement, la malade eut à suivre un traitement général, huile de foie de morue et vin de quinquina, qu'elle continua pendant plusieurs mois. Le liquide ne s'est plus reproduit, et la malade ne conserve qu'un certain degré de claudication.
Observation III. — Abcès autour dune coxalgie datant de 10 mois. — Cinq aspirations^ pas d'accident. — Guérison. (Broc a. Observation communiquée par M. Bergeron, interne.)
Le 10 avril 1871, Marie Guyonner, âgée de 5 ans, est amenée par ses parents à la consultation de M. Broca, à Thôpital des Cliniques.
Il y a 10 mois, cette enfant eut une coxalgie du côté droit, et 9 mois après apparut un abcès au tiers supérieur de la cuisse, vers la région externe. L'abcès prit bientôt le volume du poing, et lorsque M. Broca vit l'enfant, le 10 avril, il vida la poche à l'aide de l'aspirateur Dieulafoy, en se servant de l'aiguille n° 3. L'aspiration donna issue à 250 grammes de pus séreux et mal lié. La petite malade fut mise au vin de quinquina et à l'huile de foie de morue.
Le 25 avril, ses parents la ramenèrent, et une seconde aspiration fut pratiquée et donna issue à 150 grammes de pus.
Le 14 mai, troisième aspiration, 85 grammes de pus.
Pendant plus de deux mois, les parents amenèrent la malade à la consultatoin à différents intervalles, et l'abcès n'augmentait pas de volume. Cependant, il
survint un nouvel accroissement qui détermina M. Polaillon, qui remplaçait alors M. Broca, à faire une quatrième ponction avec TaiguiUe n** 3, et on retira 150 grammes de pus.
Le 30 novembre, une dernière ponction est faite, et on ne trouva que 50 à 60 grammes de pus.
Pendant le cours de ce traitement, aucun accident n'est survenu, et la santé générale de l'enfant n'a pas été un instant altérée.
Observation IV. — Abcès par congestion. — Deux aspirations. — Guérison. (Jessop, de Londres.)
M. T., âgé de 40 ans, vint me consulter au mois de mai 1871 pour une violente douleur dont il se plaignait depuis bientôt six ans, et dont le siège était dans la région lombaire et le long de Fépine dorsale. Il s'agissait, en deux mots, d'une légère déviation des vertèbres au niveau de la région dorsale avec sa jonction à la région lombaire, accompagnée d'un abcès du psoas qui prenait les dimensions d'une orange quand le malade était debout.
Le 10 juin, je retirai par aspiration 6 onces et demi de pus, en vidant l'abcès aussi complètement que possible. Le liquide reparut, et le 28 juin je pratiquai une nouvelle aspiration de 3 onces et demi de pus. A partir de ce moment, l'abcès put être considéré comme guéri, car, bien que le 7 janvier j'aie de nouveau introduit Taiguille, dans le cas où du liquide serait encore reformé, je n'en ai pas retiré la moindre quantité.
Actuellement, il n'y a aucune différence entre les deux côtés et le malade est exempt de toute douleur.
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Cependant la déviation des vertèbres persiste, et par excès de précaution , je recommande une grande réserve dans les mouvements, et je prescris l'usage fréquent de la position horizontale.
Observation V. — Abcès par congestion siégeant a rhypocondre droit. — Deux aspirations. — Compression, — Guérison. (Dolbeau. Observation recueillie par M. Bergeron.)
Petit Cyrille, âgé de 35 ans, entre le 21 juillet 1871 dans le service dé M. Dolbeau, à Thôpital Beaujon. Il est couché au lit n° 22 du premier pavillon.
Cet homme, de nature scrofuleuse, a contracté la syphilis il y a huit ans, mais il n'en a pas éprouvé d'accident depuis cette époque. Il porte depuis sept mois dans rhypocondre droit une tumeur molle, indolente, fluctuante, sans changement de couleur à la peau. Cette tumeur est sous-cutanée, elle a débuté par une petite grosseur du volume d'une noix au niveau de la dernière côte. Bientôt, la tumeur augmenta de volume et, à mesure que ses dimensions devenaient plus considérables, elle tendait à descendre et à s'élargir sans toutefois gagner en profondeur.
^ Actuellement, elle a le volume d'une tête de fœtus et, sans être douloureuse, elle gène assez le malade pour le forcer à réclamer l'intervention chirurgicale. Le malade est d'abord mis à un traitement tonique et réconfortant, et le l*"" août, on pratique avec l'aiguille n" 3 une ponction qui donne issue à 240 grammes de pus séreux.
Le 3 août, nouvelle aspiration ; on retire 300 grammes de même liquide.
Ces deux ponctions n'ont été suivies d'aucun accident, Tabcès ne s'est pas reformé, et le malade a pu partir le 19 août pour Vincennes.
Observation VI. — Abcès par congestion. — Sept aspirations. — Guérison. (Dieulafoy.)
Le 10 mars 1870, M. le docteur Marchai de Calvi, me demanda de voir en consultation un malade atteint d'un abcès par congestion, siégeant dans la région inguino-crurale droite. Cet abcès, du volume d'une grosse orange, pouvait disparaître en partie sous une forte compression, et remonter ainsi jusque dans l'abdomen où il était possible du reste de percevoir la fluctuation en pressant avec la main la fosse iliaque.
Bien qu'il n'y eut à la colonne vertébrale aucune déformation appréciable, le malade se plaignait depuis deux ans d'une douleur assez vive et très-limitée au niveau des dernières vertèbres dorsales.
Actuellement, la tumeur est peu douloureuse, mais la peau est assez amincie et la marche est fort difficile. Je pratique, avec l'aiguilleti^ 3 une première aspiration, et je retire 80 grammes de pus jaunâtre et trèsépais.
Le 17 mars, seconde aspiration, 60 grammes de pus.
Le 23 mars, troisième aspiration, 50 grammes de pus. Le malade est notablement soulagé, la tumeur a presque complètement disparu, et la marche est devenue plus facile.
Le 15 avril, la fluctuation ayant reparu, je pratique
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une aspiration et je retire 80 grammes de pus; le malade s'étant fatigu"é outre mesure les jours suivants, l'ouverture devient fîstuleuse et le pus s'écoule goutte à goutte. Après trois semaines, cette ouverture se ferme et l'on peut croire le malade guéri, lorsque la poche purulente reparaît de nouveau. Le 20 mai, une ponction donne issue à 55 grammes de pus de bonne nature. L'état général du malade est bon, et la douleur siégeant au niveau des dernières vertèbres dorsales a presque complètement disparu.
Deux autres aspirations sont pratiquées à quelques jours de distance, et, depuis cette époque le liquide ne s'est plus reformé, et le malade peut être considéré comme guéri.
Observation VII. — Abcès par congestion à la base et à la lace externe du grand trocbanter droit. — Ponction, — Amélioration. (Dolbeau.)
Rodier (Julien-Charles), âgé de 17 ans, faible, chétif, portant toutes les apparences de diathèse scrofuleuse, est entré le 28 juillet dans le service de M. Dolbeau, à l'hôpital Beaujon. Il occupe le lit n** 37 du premier pavillon.
Il raconte qu'il a fait une chute sur le côté droit il y a un an à peu près, qu'il est resté couché pendant trois semaines, et que, bientôt après, apparut à la partie supérieure de la cuisse, en dehors et un peu en arrière, une tumeur qui depuis n'a fait qu'augmenter.
Aujourd'hui, cette tumeur a le volume d'une grosse orange. Elle siège au niveau du grand trochanter. Elle est assez régulièrement sphérique.
Molle, fluctuante, indolente, sans changement de coloration de la peau. Les mouvements de la cuisse sur le bassin sont difficiles et douloureux. Le malade est soumis à un traitement à Thuile de foie de morue et au vin de quinquina. Le 18 août, la tumeur augmentant de volume, la peau devenant rouge, chaude et tendue, on pratique avec l'aiguille n° 3, de M. Dieulafoy, une ponction qui donne issue à 300 grammes de pus sanieux et mal lié.
On applique sur le grand trochanter un bandage ouaté compressif, et on prescrit le repos au lit. Après quinze jours, Tabcès ne s'était pas reformé, il restait toujours une certaine difficulté à faire mouvoir la cuisse, le malade est mis en expectation, et le liquide n'ayant pas reparu, cet homme peut quitter l'hôpital le 30 septembre.
Observation VIIL — Abcès par congestion dans la région iléo-inguinale droite. — Quatre aspirations. — Compression. — Amélioration. (Dolbeau. Observation recueillie par M. Bergeron, interne.)
Le 5 avril 1872, Gaubet Pascal entre à l'hôpital Beaujon, service de M. Dolbeau, premier pavillon, lit n° 4.
Ce malade présente toutes les attributions de la dia- Ihèse scrofuleuse; il a le teint pâle et les ganglions engorgés. A la partie antérieure du tibia gauche, il porte une cicatrice déprimée, froncée, adhérente à Tes, indice d'une lésion osseuse antérieure. Cet homme raconte qu un abcès qui s'était formé en ce point avait livré passage à deux fragments osseux. Il n'existe
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aucun accident syphilitique. Il y a quatre ans, dans une chute, une violente contusion a été produite à la région dorsale, le malade a dû garder le lit pendant six semaines, et il n'a pu reprendre son travail qu'au bout de sept mois.
Au commencement du mois de mars dernier, il vit apparaître sans cause appréciable une tumeur siégeant au pli de l'aine, du côté droit.
Cette tumeur était grosse comme le pouce, puis peu à peu elle a augmenté, et le volume qu'elle présente aujourd'hui est celui d'une grosse orange. Son siège précis est la partie antérieure et supérieure du triangle de Scarpa; elle est molle, indolente, fluctuante, et peut être réduite sans faire entendre de gargouillement. Si, avec la main gauche, on déprime fortement la paroi abdominale au niveau de la fosse iliaque droite, on sent à ce point une autre tumeur qui communique avec la première, et on peut faire passer le liquide de l'une dans l'autre.
La colonne vertébrale n'est pas déformée, mais au niveau de la dernière vertèbre dorsale, il existe une douleur fixe, exagérée par la pression. Le 7, une première ponction pratiquée avec Taiguille n"* 3 donne issue à 280 grammes de pus mal lié.
Le 13, nouvelle aspiration, 150 grammes de liquide.
Le 19, troisième ponction, 90 grammes.
Le 24, quatrième ponction, 50 grammes. Aucune de ces ponctions n'a donné lieu à une réaction fébrile ; on a toujours appliqué un bandage compressif de l'aine ; pendant le traitement, le malade a conservé son appétit habituel. Le 7 septembre, le malade part pour Vincenncs, n'ayant plus trace de tumeur.
Observation IX. — Abcès par congestion de la région lombaire gauche. — Une aspiration, compression. — Guérison. (Dubreuil, Observation recueillie par M. Rémond, interne.)
Un homme âgé de 38 ans entre le 10 juin à Thôpilal Beaujon, 1''' pavillon, lit n° 28. Il porte depuis quatre ans un abcès qui, progressivement, a atteint un énorme volume, et qui siège à la région lombaire gauche. La tumeur est sous-cutanée, indolente, et on y perçoit facilement la fluctuation.
Le 11 juin, une aspiration est faite avec Taiguille n° 3 de Dieulafoy, on retire 220 grammes de pus mal lié, et un bandage compressif est aussitôt appliqué. A la suite de la ponction, le malade n'éprouve aucun accident, le liquide ne reparait pas, et le 28 juin, cet homme peut quitter Thôpital.
Observation X. — Abcès par congestion au niveau de la face postérieure du grand dentelé à la suite d'une carie des deux dernières côtes. — Une aspiration. — Guérison. (Dubreuil.)
Le nommé Bonhomy, âgé de 40 ans, entre à l'hôpital Beaujon le 8 juillet, 1*' pavillon, lit n** 37, pour une tumeur fluctuante et douloureuse, siégeant à la face postérieure du muscle grand-dentelé. Une ponction est pratiquée le 12 juillet avec Taiguille n° 3. Le liquide ne se reproduit pas, et le malade, sans avoir éprouvé aucun accident, quitte l'hôpital le 22 juillet.