CHAPITRE VI
ment ses pois pleins de gaz ; et si on connaît i^ la capacité de qbaque pot,i2^ leur nombre, ^o |a quantité de tours que la roue^ aura faits dans un temps donné y on en déduira facilement la quantité de gaz fournie pendant le même temps.
505. L'appareil dont il est question se compose (fîg. 1I8) d'un espace cylindrique A A d'une petite épaisseur , dont Taxe est horizontal. La capacité intérieure du cylindre est divisée en trois parties par des diaphragmes cylindriques mobiles autour de son axe ; les deux cylindres intérieurs sont eux-mêmes divisés en trois parties ôfC^d et B^CyD, par des l^mes métal liques planes , leur capacité communiquant entre elles par des ouvertures j, q\ q"y pratiquées près delà circonférence du cylindre intérieur , et avec le réservoir âA par des ouvertures /i ,/»',/»'% pratiquées dans le cylindre extérieur. l.es premières lames de séparation sont fixées à un cylindre qui environne l'axe creiix du grand cylindre AA; ce derQier est percé d'une ouverture pour laisser dégager le gaz, et le cylindre qui enveloppe l'axe A A a une. rainure correspondante à cette quverture ^ afin qu'elle reste toujours ouverte pendant la rotation. Le cylindre A étasit ri»npU d'en jusqu'à une hauteur un peu inférieure à Torificé de Taxe creux , et le gaz arrivant par cet axe, il est évidcfnt; que le gaz en se dégageant devra relever oohtinuellement les parois de l'espace sous lequel il se dégage, et par conséquent faire tourner le système des trois capacités b^ c, </, B, C, D; alors, par un raéctnisme très-simple, un cadran placé au centre du gfand cylindre ou à sa
280 1 1 AITS DB L^aOJJB AGE*
partie rapériearê poqm indiquer; an mofen dTnia «j. gnille, le nombre de Uran de la roue , on Ito Tohune de gaz ëcodléi en litres» ou en piedê cobes. Dans la ooiMMet.. tion de ces appareils il est extirimemelit iny o r to qa'anssitôt que le gax'çeMè d'arriTinr dana'mi des opaces, il's'tMn^redansleTil^Âà; car, l^a'SIs'oiimitplM utd , la rotation diininDant cet espacé- d*im^eAii et l^ogmentant de Taétre, il sendt difficile d'AlHiraè parfiute compensatimi entre ces deox effets; éiûVâ^ mentatton ëtait plus grande que la dimintitlioii^ b jptie dilaterait et présenterait nne résistance qiiP|p0anut arrêter ito monVenent ^ ètsile contraire ayallEciftliiodé présenlefdt égalemenl nncf résistance an moii^ifÊM 20 Si* rcspace plan de gaz en laissait éafaapper lllli|iÉ Te tube dinientaire loi en fournit 'enccîrev toiit pdtéià du gaz fourni ûe serait pa^ mesurée. Il est ctorfc nécessaire que l'extrémité^ de l'espace D soit bien an niveaa du point q y' où se trouve l'ouverture pratiquée dans le diaphragme^ pour qu'à l'instant où le point p soit de Teau , l'ouverture q soit immergée ; alors le gaz de D se vide dans A A , et le gaz pénètre dans la capacité B en passant à travers l'ouverture q\ Il est égalemeut indispensable que le liquide soit toujours à la hauteor de la ligne horizontale qui passe par les deux points petq, onp' et q , ou p" et q".
506. Au moyen de l'ingénieux appareil que nous venons de décrire , on peut facilement mesurer la faculté éclairante des difierens gaz, en réglant l'ouverture du Tobinet d*émissioft de manière que les flammes comparées à une autre flamme constante aient le même
GHAFITRB Yl. 281
préd mtensiie» H. Brande a trouYC que pour produire s quantité dé lumière égale à celle de 10 bougies lUait consommer par heure
iOO pouces cubes {anglais) ou. • 42 lit. 58 de gaz hydrogène deuto-carbone ,
75 pouces cubes ou 79 lit. 85 de gaz
de rhuile ,
ÏO pouces cubes ou 214 lit. 90 de gaz
de la houille ,
'5 pouces cubes ou 79 lit. 85 d'un
mélange de trois parties de gaz deuto-carbone et d-une partie d'hydrogène pur.
a conparant un bec de gaz ordinaire avec une ji^dèCarcel brûlant 42 grammes d*huile à Ilieure. '. les résultats qui ont été obtenus.
|BbBBkiliÉI«S
IIATUBE GAZ.
z de la houille LK de rhuile . . .
ihtehutI
DE hk lAIIPBDCCAtABlM
^èa
imncxi
■ic sa Mb
par heure tout la preaiioa of^tin,J
i56 litres.
38 litres.
)7. Les becs de gaz , tels qu'ils sont ordinairement loyés y ne sont point disposés de la manière la plus rable ; la quantité d'air qui afQue sur la flamme «eaucoup trop grande. Pour obtenir le maximum lumière y il faut diminuer le tirage d'air par ploi du fumivore de M. Bourguignon, qui, comme
grande pttrrîe « ment en rjtrëcii
déjà dit qae , par ^nuèr9.jiMyHt 100 à 160. Toyet
grand nMitbiV: Al |
deceliû«i;.nMt minât ion , surtonl blissemens, c'est 1^ queot soua ce eeulL^, •les diffiéi'eiu systèl "^ .est déduit de ceu;
mem ; pour les la.
{fendant sept heutr