On conçoit facilement que dans, ces trois es
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pèces de lampes la lumière aura une intensité d*autant plus ' uniforme , que les résèrroirs auront plus de largeur.
Réservoirs supérieurs aux becs.
227. Ces réservoirs, qui sont employés très-fréquemmeiity sont fondés sur un principe que nous alloDs faire connaître. Soit C et B (fig. 63 ) deux vases communiquant par un tuyau inférieur; supposons que nous renversions dans le dernier un autre vase A exactement plein de liquide , et qui ne s'ouvre que quand il est enfoncé ; on parvient facilement* à remplir cette condition en le fermant au moyen d'une soupape a armée d'une tige dont l'extrémité, venant à rencontrer le fond du vase B , la force à s'ouvrir. H est évident que si les vases C et B sont vides , le liquide de A descendra par l'orifice de la soupape, tandis qu'un même volume d'air, qui pénétrera par l'ouverture o, montera pour le remplacer. Ce liquide se répa^ tira dans ces deux vases, y prendra le même niveau, et l'écoulement ne cessera que quand l'air ne pourra plus s'introduire dans le vase A*
228. Si lé bord inférieur du vase A est au-dessous du bord supérieur du vase C, le liquide écoulé £• nira paf atteindre le bord inférieur du vase A , et Ficoulement du liquide cessera ; ' mais si on enlève ou si on consomme une partie du liquide du vase C, le niveau , dans' ce vase et dans l'espace qui sépare les vases A et B', descendra , finira jpar découvrir les bords