RAPPORT
deUc
àrorigiae
de lear coone,
iU
coone totale.
SOMMB
qiiî iollieitent lc«pbtoa« AêlV» le «eue
d« mouTesneat.
OBSElVATlOIfS.
La prefsion p dan* le condeiuear = k, 07.
!A Tori^ae de la connedea pistons, la miwicatioa Tenant de s^ourrir entre les deux crlir-" —
AX 3 66 i ^^ moment où la vapenr est snpprîmée
' cylindres.
AX t ,6427)
le petit cylindre.
An moment où la eommonication est terceptée entre les denx cylindres.
A la fin de la eonrse.
Dans ces concilions, Teffort moteur devient nul en un point intermédiaire entre les S/4 et la fin de la course du piston; il devient ensuite négatif, c'est-à-dire que le volant achève sa révolution en vertu de la vitesse acquise, en surmontant la résistance déterminée par Texcès de la contre-pression de la vapeur derrière le petit piston sur la force qui sollicile encorelle grand piston dans le sens du mouvement.
Ces effets, vers la limite de la course , ont lieu aussi dans les machines à un seul cylindre où Ton donne de l'avance à Padmission, et paraissent plutôt favorables que contraires à l'économie de combusliMe et À la conservation de la machine.
Si la vapeur était admise dans le petit cylindre pendant toute la cMirstt du piston, la communication entre les deux cylindres étant in- Iti^ptée aux 0,865 de la course, conformément, à la dernière lig^ne iKM'itontale du tableau A, l'effort resterait positif jusqu'à la fin de la «ourse et présenterait les valeurs suivantes :