TOME m. âl
j^Iancber ; celui-ci , dont la partie antérieure <&st mobile autour de deux charnières, cède à la moindre résistance et ûe soulève dès qu'un ouvrier commet Timprudence dé 8(3 porter intempestivement en avant. Les tringles, d'aillant plus chargées qu'elles occupent uiie position plut rapprochée de la surface du sol, sont divisées en Quatre âéries dont les sections décroissent en s'avançant dabs la t)l-ofondeur. Gomme, en outre, la pression des hémtheâ se fait sentir non au centre de figure des paliers , mais à leur partie antérieure, les (ringles J^J^ (fig. 7) sont plus fortes que les deux autres B^B\ Celles de la division la plus rapprochée du jour ont un diamètre de 0.032 et 0.02S mètre; celles delà quatrième, de 0.018 et 0.014, pendant que les deux autres divisions offrent des chiffres intermédiaires. Il semble que le fer employé dans ces circonstances offre quelque supériorité sur le bois, si facilement et si promptement détérioré par l'humidité des puits de mine.
Chaque système oscillant se rattache par une croix s { fig. 1 , 2 et 3 ) à la partie inférieure de l'une des tiges des pistons moteurs. Leur mouvement est rendu solidaire et ils sont équilibrés par une chaîne ww passant sur deux poulies M,M^ installées au-dessus des cylindres à vapeur et sous une troisième 0 disposée dans un plan parallèle à celui des tirants , de manière qu'un de ceux-ci ne peut descendre sans que l'autre ne soit sollicité à monter.
Le moteur est composé de deux cylindres B^B^ conjugués , à simple effet et à traction directe ; chaque faisceau de tiges , commandé par un piston , n'agit qu'en tirant et jamais en poussant. L'introduction de la vapeur dans la partie inférieure des cylindres dérive du mouvement de va-et-vient d'une poutrelle verticale mm ; celle-ci , liée d'un côté avec les pompes alimentaires J , et termiiiée de
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Vautre par une crémaillère 6, est mise en jeu par un pignon C calé sur Tarbre de la poulie 0.
Les détails du mécanisme relatif à Tintroduction de la Vapeur dans le cylindre sont compris dans la figure 4^.
<i,o*9 tiges des soupapes d^admission.
bfi\ virgules agissant sur le prolongement des leviers ii.fi^ Ipoar soulever ces soupapes.
c, modérateur d entrée de la vapeur dont rouveiture ^t réglée à Taide d'une roue toi.
e , boite à glissière destinée à interceptôr la commun!* ^Ifon entré les soupapes et leë cylindres.
f^p^ leviers moteurs alternativement soulevés et abaissés, ëoit par la main du machiniste , soit par Tintermédiaire des taquets t fixés sur la poutrelle mm.
g,g\ contre-poids agissant en sens inverse des leviers fjf^ èl tendant à ouvrir les soupapes.
A,A\ leviers d*accroche des cataractes.
f\f ^ arbre horizontal mis en mouvement par un sys- Ume de taquets installés sur la poutrelle. Il perle à son «xtrémtté postérieure une aiguille k qui Indiqué , à ehaqub «xbursiôn , si les paliers correspondent entre eus^ , bu si -, séparés par une certaine hauteur verticale, le macfaitiiste doit porter remède à cette irrégularité.
kk^ (flg. 1'%) sont les deux cataractes destinées h régler le jeu des soupapes d'admission de la vapeui^ dans tebaque cylindre , ainsi que Tintervalle compris entre deux t)oups de piston consécutifs^
Les appareils de sûreté (flg. 1 , 9 et 3 ) sont :
Le comprimeur DD^ cylindre dans lequel fonctionne iin piston lié au prolongement xx de la tige de Tun des pistons moteurs. Les deux extrémités de ce cylindre sont mises en communication par un tuyau E muni d'un robinet r; oelui-ci est, à volonté, ouvert ou fermé suivant
le sens de Timpulsion donnée à la roue g, qui ngit sur la tige indiquée par la ligne ponctuée pp\
Un frein tt est établi sur la poulie 0. Il se compose d'un demi-cercle en fer, sur lequel agit un système de leviers g^h^l et d'une roue u. Cet appareil est mis en jeu lorsque tous les paliers , chargés d'ouvriers , font concevoir des craintes sur l'efficacité du comprimeur; il est alors jugé seul capable d'empêcher une chute provoquée par une charge de 8 à 9,000 kilog. , car tel est le poids de Fun des tirants dans cette circonstance.
Les données numériques relatives à l'effet utile sont les suivantes :
La profondeur à laquelle les mineurs doivent parvenir est de 352 mètres ; le nombre des paliers de 44 sur un système et de 43 sur l'autre; leur distance de 8 mètres; l'amplitude de la course des tirants de 4 mètres; le nombre d'excursions simples de l'un des pistons est de 8 par minute, et la durée du temps d'arrêt après chaque excursion de deux secondes. Ainsi la vitesse de translation est de 32 mètres par minute; la vitesse absolue de 0.47 mètre par seconde et la durée de l'ascension de 12.4 minutes. Les cinq cents ouvriers qui constituent les postes de deux puits opèrent leur descente à S heures du matin et emploient environ 3 heures. La descente des ISO ouvriers des postes de nuit s'effectue , vers le soir , en deux heures et demie.
L'installation des échelles mobiles .de Seraing a donné lieu h une opération remarquable et d'un grand intérêt pour l'approfondissement des excavations munies de semblables appareils. Il s'agissait de porter le puits de 312 à 352 mètres, et, par conséquent, de relever les déblais du fond de l'avaleresse au chargeage immédiatement supérieur. Pour effectuer ce travail, des mineurs, désignés par des numéros d'ordre, étaient installés sur chaque palier