Bive-Hie-Gier (fig. 3-6, pi. XXXII
L'arrachement de la houille se paie à la benne, dont la capacité varie suivant les localités. Le prix affecté aux blocs (pera) est plus élevé que celui du menu. Çe(
( 1 ) Annaiss des Minut 4 sériai (orne Vl, page 900.
usage, qui engage naturellement le baveur à travailler avec prudence , produirait les meilleurs effets si les our vriers occupés au transport et à Textraction ne brisaient , par leur négligence, ces blocs , que le piqueur prend un si grand soin à conserver , et n'anéantissaient ainsi les résultats de cette utile disposition.
Dans certaines circonstances , le creusement des galeries entraine un double salaire, le piqueur étant payé nonseulement suivant le nombre de bennes fournies à l'extraction, mais recevant, en outre, une indemnité basée sur la quotité de mètres courants de creusement.
Le nombre d*hectolilres abattus par un ouvrier est trèsvariable. Une couche puissante produit de 60 à 120 liectol. ; mais ce dernier chiffre est une exception attribuée à la disposition très-favorable des fissures naturelles. La moyenne générale est considérée comme comprise entre 70 et 80 hectolitres de 80 kilogrammes. Dans le puits Grésieux^ 17 piqueurs, abattant la Grande-Masse^ fournissent une extraction de 1,200 hectolitres, ce qui fait 70.6 hectol. par ouvrier. La moyenne est la même pour le puits Frère-Jean i de la mine de la Cappe, appartenant à la Compagnie de l'Union.