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906. Inf^nce des drcanstlances de giseinent él dé la disposûioH dn traviÉU sur fefet ntUe dés mineuH.
La comjparatson des éflfels utiles du perdonbei appliqiié à rarrachément ne pe«t dérivet* que de rappk^ation des surfaces hàvèes el eniailiées dans Tùnité de temps ou de la i|uotité de houille ph>duite par Tabattage. La oonsidénition des surfiaees semble se rapporter plus particulièrement eux couches taihecs et celle des produits aux couches nioyenDés et puissantes ; mais ces résultats soui soumis à Tinfluence de nombreux éléments , et ceux*ci s se combinant entre eux » placent les mineul*s dans des conditions tellement dissemblables que les produits de leur travail soiît compris dans des limites fort écartées. Ces éléments peuvent être divisés en deux catégories : ceux qui, donnés par la nature, dépendent du gisement et des
AftRAGHBMBNT DE LA HOUILLE* 270
èireonétànees locales, et les éléments artificiels dérivant de la disposition des tailles, du nombre d'heures de travail, Iles fonetions plus ou moins compliquées des mineurs, ete.
Dans Texamen des circonstances locales, on doit avoir égard à la texture et à la composition de la couche ; i reustence ou ft rabsence d'un lit de schistes ( houage ) propre a« havage; à ta position de celui-ci , en contact #pee te toit ou le mur , ùu intercalé entre deux bancs dé bouille. En outre, la friabilité de ce lit influe sur Teté*tiuâon de {entaille parallèle aux stratificisitionis. De là tkrireté de la tiouilie dépend la facilité de pratiquer tes entailles latérales. L'absence ou la présence des fissures naturetles ( ttivagè ) et leur caractère plus ou moins déterminé facilitent la chute des blocs et leur conservation. L'ad'^ héMioe de la couche et du toii , quelquefois nulle , permet à la première de se détacher sans effort ; souvent aussi -éite est assez grande , el cette circonstance , jointe à la iUireai de la bouille, force le iaineur à se servir de h poflMhnf , ce qoi entraîne une grande perte de temps. Si h présence du friseu inéerdit remploi de cet agent, il faut .dora ie aouaieltre à dies travaux d'arracbemefit fort péalMfli teiidafii à dioiinuer noiablemeut l'effet uiile.
iiee roehes encaissantes offrent des élémeats qu'ii importe de faire entrer en ligne de compte; car, si la solidité du toii pji^rmet quelquefois de he dispenser de tbut boi- ^ge iHi de ne placer qu'un petit nouibre d'étais, sa nature âieukiifie loree au contraire l'ouvrier à employer une netable partie de sa journée à le- maintenir eo place. Enfift, les sdiiales atemis provenant d'un (oil disloqué, 4*uii oitir tr0p tendre ou des iniercalatiens schtsteuees , .se Q>à(eA( m ebarboii abatui^ k salissent et le rendent impropre à la venie; celui-oi, rejeté dans les remblais^ 4imom 4'wtlin( l'eQ^ utilç ilu baveur^
La puissance des couches joue un rôle important quant à la quanlilé de houille abattue; c*està cette cireonstanoe que doit être attribué Teffet utile considérable des piqueurs de St. -Etienne et de Rive-de-Gier , qui, debout devant le front de taille, à Taise dans tous leurs mouvements, utilisent la totalité de leur force corporelle. Il n*en esl pas de même de Texploitation des couches minces de la bande houillère belge , dans lesquelles le haveur , occupaDi un espace resserré , à genoux ou couché sur le côté et procédant par de nombreuses entailles, n'obtient, en défi* nitive, qu'une quantité de houille beaucoup moindre. Cependant la production des couches puissantes est loin de se trouver en rapport avec le volume de houille qu'elles contiennent, et l'expérience prouve que les plus avantageuses sont comprises entre 1 .50 mètre et 1 ,80 ou même 2 mètres.
La largeur comparative des tailles est un élément arttficiel dont l'influence est assez grande sur la quotité des produits obtenus. Les ateliers étroits réclament proportionnellement un plus grand nombre d'entailles que les ateliers d'une grande largeur; l'ouvrier, agissant dans un espace resserré, n'avance qu'avec difficulté; enfin, la houille, ayant moins de facilité à se détacher, tombe plus rarement par le seul effet de sa propre pesanteur.
La direction de la taille , relativement au clivage ou A rindinaison de la couche , est une considération des plus importantes quant à l'effet utile. Si les fissures naturelles sont bien prononcées , une taille conduite normalement ^ leurs plans fournira des volumes de houille quelquefois^ doubles de ce qu'il serait possible d'obtenir en marchant parallèlement. Si le clivage, peu déterminé, laisse la diree-. tion de la taille & l'arbitraire , les chantiers ascendants, offrent une grandp supériorité sur \^ tailles conduites
ARRACHEIIEI^T DE LA HOUILLE. 28 i
taiTant rallongement de la couche, parce que la houille, sollicitée par rinclinaison , se détache plus facilement.
Les fonctions variables attribuées aux haveurs troublent les comparaisons relatives aux effets utiles : tantôt le même ouvrier bave, abat, boise, remblaie et fait parvenir les prodoits dans la galerie, ainsi que cela a lieu la plupart du temps en Belgique. Souvent ces fonctions sont remplies par plusieurs classes d'ouvriers , dont les uns haven^ seulement , d'autres abattent , remblaient et boisent : tel est le mode de travail usité pour les couches minces du Slaffordshire et du Shropshire. A Newcastle, le mémo ouvrier excave et abat, mais il ne boise pas même sa taille. Il en est de même à St.-Étienne et à Rive-de- Gier ; aussi semble-t-il, à l'inspection du tableau précédent, que le mineur allemand occupé à l'arrachement des couches puissantes se trouve dans des conditions d'infériorité trèsmarquées relativement au piqueur français. Mais il est facile de se convaincre que ce fait n'est pas aussi important qu'il le semble au premier abord, car les travaux accessoires dont le premier est chargé , et principalement les difûcoltés du boisage, le coupage des voies, etc , absorbent autant de force et de temps que l'arrachement de la houille elle-même, en sorte qu'il faut doubler les résultats obtenus par les Allemands lorsqu'il s'agit de comparer leur effet utile à celui des Français de Rive-de- Gier. Enfin si, comme dans le Laocashirc et dans quelques mines allemandes, le traînage est lié à l'arrachement, il est impossible d'apprécier l'influence qu'exerce le haveur aidant le traineur, et réciproquement.
La longueur de la journée est un élément indispansabie à l'évaluation de l'effet produit. Celle-ci varie de 6 à 14 heures; mais le travail obtenu n'est pas en raison de pa dorée, car l'ouvrier travaillant \% heures cpn$écqr
iM CHAPITRE VH. -^ IT*. 6liCtl0ll/
lîVes doit se reposer au moins une (bis, ne filt-le ip» pour prendre un repas, tandis que ie nlifieir occupé pèM éntii un laps de temps plus court tm^blHe sans iDtvîtrttpdon ei produit dès i^ésuUats proportionnelfoment phit igmodêil Il u'ést guère possible d'indiquer la durée de iâ jeuméê h plus convenable è adopter dans les mtoes de hbuîifa) «b| oèjet dépendant des habitudes eontraetécs dds rtefiqioe^ 4ii Membre d'heures pris peur règles depuk leiigues aouésàt èè la Reluire corporelie du mineur ^ de eea eeeupatieus màm^ Mires et de ses dispositions domesiîqttes. Des joéméetlirQ|i longues ou trop éourtes offrant de graves ineomréilitatg , fl éemble que 8 heures soit une moyenne evàiitagean à fefti utile produit.
907. Des diverses conditions de travail en wage pour l'arrachement de la houiUe.
Il résulté des nombreux exemples dennéb tinleèsit , ^ tes divers modes de travnl relaHtemènt aut tokifMÉ MM ies aruivants :
1"^ L'ouvrage & la journée, toujours Iiie4ié à Ipiéiqeél gercements accessoires de peu de longueur él àtt tràvauit dMprcuve.
'2^ Le travail à tâche réglée par la surftièe de bIMge ttbhs l&]ud la taifle étam donnée , rèuvrîer dMt «vMOér id'une quantité prescrite , mais Variable sniVafit les difllMliés de l'arraehemeiil. €eae méthode , usitée dans le fàipart des mines de Liège , 4e €harleroi et du Geottîedu Hainem, n'offre pas à l'exploitant toutes les garanties 4lésir«Ues, nucune classe d^ouvriers n'ayant d'intérêt è eonirôlor 4e liwviEI des autres classes. Au contraire , meitis le baveur {inMieat lit houHIe , moindre e$t h besogne inqein^MiiK ^uKi^Wvriefs
ARnAGUEMENT 0E LA HOUILLE. S8S
%iS6&ÊokeBf en sorte que tout le personnel d^une tïiitié forme line KgM destinée à tromper les surveillants.
P>àûY ftttïhuèr les abus inhérignts à ee système , leâ èhefé iBiineUrs niesiirènt la profondeur des entailles avant la sonie A» ktaveurs de la mine. Ils doivent avoir le soin d'obérer eux-mêmes» car, s'ils laissent faire les ouvriers, le plus adroit é^entré eux saisit la règle destinée à cet objet, là porte «kbiiiqlliement dans TexcaVation et fait croire & un avance^ i^èât ébmplèt , lorsqu'il en manque ube assez fbrte partie. €fe mt>jen, Quoique grossier, réussit plus souvent qu^on ne le pense, rbtivrier agissant avec assurance , promptitude et dans un milieu obscur.
Enfin, le chef mineur ou ses aides doivent s'assurer avec soin si les iremblais ne contiennent pas de houille , ou si cette dernière n'est pas sbuillée par des schisteâ , car l'ouvrier , n^ayaht aucun intérêt à ce que ces deux substances «bient séparées, feît ordinairement peu d'attention îi cet bbjèt ^i important.
Le salaîne des ouvriers montoîs est ordinairement déterminé par le hombre de mètres carrés de surface excavée ; mais , comme le personnel appliqué au transport intérieur est payé en raison du nombre de vases extraits, les mineurs sont placés (4fi9) dans une position telle que leur intérOt les bblige à se contrôler mutuellement et que la plupart des inconvénients signalés ci-dessus disparaissent nécessairement.
S"" L'ouvi-age à lâche réglée par l'avancement comprend Varrachement du combustible , l'ouverture des galeries et quelquefois le transport partiel ou total des produits. H est alloué aux ouvriers entrepreneurs une certaine somme par unité linéaire d'avancement , et, comme la mesure de l'excavation se fait sur une longueur assez 'considérable, ils ne peuvent employer les ruses dénoncées ci-dessus. Cependant ils n'ont aucun intérêt k
ce qu*il ne reste pas de houille dans les remblais » ce qui est un inconvénient > mais ce mode peut être considéré comme une transition , un terme intermédiaire employé utilement pour vaincre Tesprit de routine et amener insen* siblement le mineur à Tun des modes suivants, qui semblenl préférables.
Le travail à Yuniié linéaire est indispensable dans le percement des galeries d'une section déterminée, et le lecteur a vu ce mode se présenter fréquemment dans les mines d'Angleterre , où quelquefois il est l'objet d'un double salaire , Pun relatif au volume de houille abattue , l'autre à l'avancement.
i"" Les travaux payés en raison du nombre d'unités de mesure de capacité ou de poids. Dans les bassins houillers du Centre et du Midi de la France, cette unité est la benne , contenant un nombre déterminé d'hectolitres ; dans les districts de la Ruhr , le mineur emploie le scheffel ; en Silésie , la tonne de Prusse; à Saarbrûcken , cette unité est le fuder ( 50 quintaux de Prusse), et enfin, dans la plupart des districts houillers de l'Angleterre , c'est la tonne anglaise , pesant 101 S. 6 kilogrammes.
Celte condition de paiment semble avantageuse a l'exploitant en ce que la surveillance intérieure porte exclusivement sur les détails techniques, tels que la direction à donner aux tailles , les moyens de se préserver des accidents , etc. Il n'est besoin d'aucun contrôle pour vérifier ravanceraenl. L'intérêt de l'ouvrier s'opposant à ce qu'il reste de la houille dans les remblais , il suffit de s'cissurer si le charbon est dans un état satisfaisant de propreté, opéralion facile, puisqu'elle se fait au jour. Il existe d'ailleurs des pénalités destinées à prévenir cet abus. Ainsi, dans certaines locnliics, si le combustible est mêlé d'une trop grande qqantjié de ^çhisiçs , l'ouvrier ne reçoit aucun salaire j
AnRACHEURNT DE LA HûlILLR. 28S
fil la quantité en est minime , il est tenu de le nettoyer lui-même , ou , s'il s'y refuse , ce travail est effectué par des enfants , dont le prix de la journée est déduit du salaire.
Le lecteur a vu comment agissent les Anglais pour compter le nombre de corbeilles sortant de chaque taillej car chacun travaille pour son propre compte. C'est ici lé lieu d'observer combien la disposition des travaux par petites tailles , contenant deux ou trois ouvriers au plus , travaillant indépendamment des autres mineurs , est plus favorable à l'effet utile du haveur que les grandes tailles, en ce sens que, dans le premier cas, les ouvriers inactifs ne reçoivent qu'un salaire proportionné à leur travail réel, tandis que » dans le second , les paresseux , cachés et ina^ perçus dans le nombre , absorbent une partie du salaire des hommes actifs , qui , dès lors , n'ont plus un aussi grand désir de pousser le travail avec vigueur.
En tout pays , les gros blocs ont une plus grande valeur que les morceaux de grosseur moyenne, et ceux-ci, que le menu ou les poussières. Il importe donc partout d'exciter le mineur à produire le plus de gros possible. En Belgique , où la totalité de l'extraction peut être vendue, l'exploitant s'est peu occupé d'associer les mineurs aux bénéfices résultant des soins qu'il leur impose & ce sujet et de l'attention qu'ils doivent avoir pour atteindre ce but. Mais lorsque, comme en certaines parties de l'Angleterre, l'objet principal est de se procurer exclusivement des gros morceaux , le salaire ne porte que sur ces derniers, sans accorder aucune indemnité pour les autres qualités. Si toutes peuvent être vendues , mais à des prix fort écartés les unes des autres, il est établi une échelle graduée pour les salaires; ceux-ci sont alors d'autant plus élevés que les morceaux sont plus gros; un certain prix est attribué au menu lui-même.
986 CHAHTaB VII. — V*. SSGTIOIlt
5"*. Enfin , il existe un dernier mode , roodiftoatioD en précédent ; il comporte également un prjx fait pour rumi4 de mesure de capacité ou de poids et comprend rarrache^ ment, les travaux accessoires t le transport sur uiie partie QU la totalité de la distance à parcourir , l'établissement et l'entretien des voies perrectionnées. Cq mode sembla uvantageux , mais il ne dispense pas d'examkier , avanl son adoption , si chaque ouvrier est employé de manière i produire le maximum d'effet utile j si les b^veura n'm^ ront pas trop souvent i s'occuper du transport ; p |e« rouleurs ou les tratneurs auront constan^ment leurs foroe^ et letir temps employés , et si , acoidentellement , ils peufw roni prêter assistance aux ouvriers appliqués aux trtyauai ^accessoires. Sans ces conditions , une semblable dispo* yition n'offrirait aucun avantage.
TB^MSPO^T SOUTERRAIN. 087
Tl*. «CCTION.
TilAKSPORT IITTÉBIEITR.
908. Effet utile des moteurs appliqués au tr^nfipwi intérieur.
Dans Tae^ioa de^ moteurs sur les vases de traofport , i) coovieol dç distioguer l'effet dynamique de Veffet «|tU^ Sa effe^ ce dernier est représenlé par la quantité à^ houille transportée à une distance donnée dans l'unité dç tempt (une Journée) , tandis que le premier se eompQSÇ de cet effet utile, plus le transport de b voiture eUe^ fjoàttkdj et de tamtes les résistances inhérentes qui s*op^ posent au mouvement de Tappareil. Or, l'effet utile , le sçul proQlable k rei;ploitant et le seul que , par conséquent , il veuille payer, est l'objet principal auquel il convient d^ l'attacher dans la détermination du mode à adopter. Mai^ inalheureusement il est impossible d'établir aueune régie ^nérale, parce que tout dépend de circonstances nom« breusçs, combinées entre elles de diverses manières. C'est ainsi fue la grandeur des relais attribués aux moteurs, le^ 9çins dQHt les routes naturelles ou periectionnées aonf l'objet « la ^nstriiction plus ou moins parfaite des vas^ de transport, la capacité des voitures relativicment auit distances h pan^ourir, ont une grande influence sur l'effet ptile obtenu* C'est ainsi qu'il faut aussi tenir compte de ]$, baut^r des galeries, d'où résulte la focilité plus oi| nofns grande de l'ouvrier à développer ses forces , et d«
28â CHAPITRE Vil. — VI*. SECtiON.
la charge qui , comparée au moteur, fait voir si elle est ou non en rapport avec celui-ci. Ces bases d*ap^ préciation sont encore compliquées par la considération des limites variables de la sphère d'activité, c'est-à-dire des distances où doit s*eSectuer le transport , et de la quantité de matières à transporter; en sorte que tel vase, très-convenable pour une certaine sphère, perdra ses avantages s*il est appliqué à une sphère plus grande ou plus petite.
Le mineur, dans l'impossibilité absolue de décider à priori le système de transport le plus avantageux^ peut avoir recours à rexpérience, et, en se plaçant autant que possible dans des circonstances semblables , à la comparaison des sommes dépensées, pour opérer le transport de certaines quantités de houille avec diverses voitures et différents modes. C'est en partie pour lui fournir des bases propres à déterminer approximativement le système le plus convenable ft essayer dans^ les circonstances données qu'ont été recueillis les nombreux exemples suivants.
Dans tous les cas , l'effet utile du transport à Tintérteur est toujours moindre que celui de rextérieur; cette circonstance peut être attribuée aux nombreux circuits auxquels sont presque toujours astreints les moteurs parcourant les mines, h la force absorbée par les fréquents changements de direction , au peu de consistance du sol ou au défaut de régularité dans la pose des rails , & la difficulté de maintenir ces derniers dans un état de propreté constant, aux temps d'arrêt et aux obstacles qui se présentent à chaque instant. Enfin, si le lecteur tient compte des difficultés provenant du peu de hauteur et de largeur des galeries , de la courte distance des relais et de la position gênée dans laquelle se trouve la plupart du temps le moteur, il ne s'étonnera pas des différences considérab!e$
TRANSPORT SOUTERRAIN. BBLGIQUE. S89
qu'il observe entre les effets utiles du transport dans les mines et à la surface.
Le poids ou le volume de la houille multiplié par la distance à parcourir est l'expression en usage pour désigner l'effet utile des hommes et des chevaux. Ce produit est un nombre d'hectolitres ou de kilogrammes transportés à un mètre et rapportés , pour plus de facilité , à l'hectolitre ou à la tonne transportés à 100 mètres de distance. Ces unités sont désignées respectivement par les signes HtM- et T*^", ou plus simplement H*«« et T^^.