‹ Traité de l'exploitation des mines de houille; ou, Exposition comparative des méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustibles;Chapitre 289 sur 324 · BOUSSOLES · texte numérisé non relu

BOUSSOLES

Le géomètre qui doit opérer avec ces instruments pro<* de h manière suivante : Il tend fortement un cordeau entre deux points pris , autant que possible , sur les parois opposées de la galerie et parallèlement au sol ; il suspend par ses crochets le demi-cercle d'inclinaison , a deux points situés a égale distance des extrémités du cordeau. Les angles observés sont sensiblement égaux à eeux que forme l'horizontale et la tangente à la courbe |

formée par le cordeau. La moyenne arithmétique de ces !

àùf^ exprime Tinclinaison de la distance sur le plan boriaootal.

Jl passe alors à la détermination de la position du |

plan du cordeau relativement au méridien magnétique. Potir cela , il suspend la boussole en un point queleonqoe de ce cordeau avec Tattention de mettre en avant le point N de la ligne NS. Lorsque les oscillations de Taiguille n'ont plus qu'une faible amplitude , il lit la valeur de l'angle formé par le méridien magnétique et la direction du cordeau ; puis il mesure ce dernier avec une règle et inscrit, comme ci-devant, toutes ces données sur un carnet.

Les boussoles de cette espèce ne sont, certes, ni commodes, ni expéditives; les points d'attache manquent souvent dans les mines , d'où les clqus ci les broches en fer doivent être proscrits; le cordeau, soumis à une forte tension, se rompt fréquemment , et il faut une patience toute aile* mande pour supporter ces retards et ces contre-temps.

Qudques personnes regardent ce mode comme applicable aux travaux exécutés dans les galeries fort basses ; mais il est à observer que partout où un homme passe il est possible d'installer une boussole à trépied de faible hauteur, aussi facilement que de tendre un cordeau et y suspendre les instruments.

i38 CHAPITRE VU1« ^^ r\ SECTION.

9^. Causas d^érreui^s provmian* de fêmpkn 4e la hùusml».

La boussole, imigré les reproches dont elle est d^uii letigtémps Tobjet , est génératonent admise poifr \ê levé deé pliins el même pour ia détermination des^ peneenMte sottfefralhs. Deis ingénieurs fort distîfigaés om proposé I plusieurs reprises à'y substituer les graphaidèir«s tm les tbéèdolites souterrains ; mms les motifo de e«t« mAmItution sont-ils suffisants? Cest ce dont il est pëmiië'db douter si Ton consfdërè la- multiplieité des opérations âulqueltes le géomètre doit s^astreii^re daAs- Tenfifrio) «M instruments proposée. Comme, d'u». aotre cÔliSi ïê én possible , en prensne qbelqilés précdufionsr essemMltes, d'anéantir plusieurs eauses (Terreurd inhérentes à fëmpldi de la boussole, et de tenir compte des autres po«H^ eti détruire l'tflfet par des corrections uhérieures, ed fnst^ ment offre, en définitive, une e^irctitude sufBèaAtè ftfOr tous lès èas qui se présentent dans les mines dé hobfHë. Enfiti, son usage si commode, la pfomptitude èl la simplicité des opérations lui feront nécessaifemeM aeèofdtei^ fc préllérertce dans la plupart dfes circonstance. ■ '• ^'

Les causes d'èfreurs sont au nombre de qutrtfe : • ' ' f "*. Elles sont dccideiitelfes et proviennent de la iéviétion de raiguille influencée par une clef^ un coutesfu o^ 'M6t atitrc obfel en fer que l'opérateur ou ses aides ont litige de retirer de leurs pochés ; par Faction attractive d\ifn oMil abandonné sur la voie, d^nne lampe suspendue tux phtaU^ ou même â*an ekyâ etaibncé dans vtn bois de la gàlerid;

?*.. Elles téisufttenf de la cénstrucfrion déflecfueb^ db rinstrument ;

3^ De rinfluence des chemins de fer.

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