‹ Traité de l'exploitation des mines de houille; ou, Exposition comparative des méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustibles;Chapitre 293 sur 324 · TABLEAU B · texte numérisé non relu

TABLEAU B

Septembre • • 1 .03

Octobre. . . 0.84

Novembre • • 0.82

Décembre • « 0.80

994. Corrfction des erreurs provenant des , variations dé fûigtfitté.

Malgré celte èbmplieailion de variations auxquelles Tai» tuxUfi aimanfpf ,eat. soninUe , ou pem, {mimc^m J«»^Jak4e la déclinaison sMt connues» déterminer, pour une époque et pour u^ heufe quelconques , la valeur réelle de Tanglt éompris entre le plan du méridien magnétique et celui dû méridien réel.

Voici les moyens proposés par M. Quetelet pour de$ localités peu di£férentes de Bruxelles^

Dbds la correction de h variation séculaire, on peut Hdmectré qu*au 1"'. janvier 1B44 la dédinaison moyenne |lè r^iguillê a été de 21^ 16*. Si la variation , prise comme |*ohstante, est supposée être de 8' par an, la déchV liaison moyenne, après un nombre t 4'ennée9>-«erit de îl* Iff — 8* X t. Ainâî ia détermination de èette >»* leur au 1"'. octobre 1846 se déduira de la manière suiirapce :

Déclinaison de 3 ans. . . 8' X 2 — 46' | ^,

Idem de 9 mois .... 6 i

. C^s.23 moutes , retrancbées de SI'^Mô^ , dmniMi 20''. S4' pour la moyenne de la déciioaison diarae. Si r^iipérimentpteur veut (enii* compte de Theure de k jotmiée ci dç I influeqce de la saison « il emploira les deuK te* bleaux ci-dessus. S'agit-il, par exemple» ds rcoheneher h déclinaison pour la même époque à 4 heures après-midi , il vâii» par le tableau J, que la variation diurne, à «eue licRire de. la fournée, est de -|- S^* ^^ "-^ « valear qui , rééuUe en fraelions décimales de minutes , donne ^ 9*. 55* Ce nombre, multiplié par le coefficient 0.84 (tableau É)^ lexpresslon du rapport de la variation diurne du mois

eMnms m la MHjsfieiB. 447

à'wMibftt à cdk de TMinéd, pnHkiU 9MS5 , qu'il «joute à ia dédtiHitson moyenne séoulatre 20''..tt4', et il trouve defiiuttvemetit 30^ 56M95.

Ollti^ ces miriations^ d'autres < se déclarant brusquem^m et à llmprèviste ^ font , dans certains eas , dévier Teiguille de plus «Tvn degré% La eetence u'a pu en constater ni les ennas, uî les lois. L'observation en lait reconnaître ^oul •ti plus une ou deux par moia ; alors elles se manifestent à différentes reprises et généralement pendant plus de 24 heures. Comme il serait impraticable d'observer une boussole fixe pendant le levé des tnavaux intérieurs , et de mesurer ainsi l'amplitude des aberrations accidentelles , le géomètre ne s'en préoccupe jaiiMits. Cependaut il pourfait , dans certaines eireonslaneeâ » avoir recours à l'ohsernHoirè le plus voisin, où elles ne passent jamais inaperçues*

Au premier abord, il paraîtra peut-être singulier df tenir compte de variatious d'une aussi faible amplitude i laadts quO) dans les mines ^ les plus petits «rcs su^sceptibles d'être appréciés avec certitude ne sont pas moindres ^' 0''.8S ou IS minutes. Cependant, comme il es| fiidt0peBsàblë de tenir compte de la variation séculaire tu moine peur Tannée pendant laquelle le levé s'effectue; «omme la décliMiBOn moyenne senra indiquée , la plupaii dte Mfnpsy par «n nombre fractionnaire , et comme i eo ajoutant è ee dernier la fraction relatîve à la variatipu diurne V H peut arriver très^réquemment que le résultai tde Taddition soit, aioon un nombre entier (c'ett-à-dir^ dont l'expression la plus petite sok 1/4 de degré), au 'moins une valeur qui s'en rapprodie beaucoup , on se «envoiivcra que u-ès-sooveni les opérations uUérieures sefont simplifiées, tout en acquérant un plus grand d^ré lie oeniturie. Si, par exemple, un géomètre avuit besoiu lié la déinnmson magnétique eu V\ juillet 1846, à midi.

44S CHAPITIIR VIII. — !'•. BfiCTION.

il trouverait , en ne tenant compte que de la vaHtiîoli aéculaire , un angle de 30*". 95*.34 , qui ne peut être porté sur le papier ; mais s*il fait entrer en ligne de compte b Variation diurne et Tinfluence des saisons, il aura 91**. 0*68, nombre qu'il peut considérer comme entier. Il sera donc d*une grande importance d'inscrire en tète des angles relevés, non-seulement Tannée et la date de ropératioo, mais encore Tindication des heures pendant lesquelles elle a eu lieu.

99S. ^tifre procédé de eorreption.

Le géomètre peut éviter tous ces calculs s'il a eu le soin de déterminer le plan du méridien astronomique par une ligne verticale tracée sur l'un des murs des bâtiments qui entourent le puits, et par un point (situé à une certaine distance ) dont il fixe irrévocablement la po« sition au moyen d'une forte broche en cuivre enfoncée dans le sol. La lunette de la boussole étant placée à Taplomb de la broche , si la ligne verticale tracée sur le bfttiment tombe à l'intersection des deux fils i la lunette eal dans le plan du méridien vrai Dans cette position , l'arc observé donne non-seulement la déclinaison de l'aiguille pour l'année , l'heure et la saison , mais il comprend , en outre, la valeur des perturbations accidentelles, si, en cet instant , l'une d elles akère la dédinaison ; de plus , tes erreurs relatives à la Don-coincidence de l'axe magnétique et de Taxe de figure de l'aiguille sont entièrement supprimées. Le géomètre devra s'astreindre à répéter deux fois cette observation avec la boussole dont il se sert dans la mine ; la première ; avant de descendre dans les travaux, et la seconde immédiatement après en être sorti ; la moyenne des deux sera l'arc dont il

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