THÉODOLITE SOUTERRAIN
p,pei s,$ (flg. i^tf et 10), tringles métalliques des* tinées à imprimer au corps de Tinstrument un léger mouvement de gauche à droite, d'avant en arrière, et réciproquement, à Taide des vis de rappel t et t\
g,g(fig. 4 et 10^^^^ djsque circulaire portant à son centre une tige t; filetée à sa partie supérieure. Ce disque est lié avec le châssis au moyen des pièces r , r, engagées è coulisse en-dessous des tringles «,«. Pour produire un mouvement de va-et-vient horizontal, il suffit de faire tourner, soit ta vis Rattachée d*un côté aux tringles «,«, et de l'autre au disque g, soit la vis V qui, unissant le parallélogramme i et la tringle s, force les tiges p,p à glisser sur i. Telle est la base , dont toutes les pièces doivent offrir une grande solidité.
Après ravoir fixée sur un étai ou sur un trépied, le disque g g est installé, suivant un plan horizontal, au moyen d'un petit niveau à bulle d*air (fig. 13), muni latéralement d'un petit anneau dans lequel passe la tige v. L'opérateur , agissant alors simultanément sur deux des vis/,/ diamétralement opposées , c'est-à-dire serrant Tune et relâchant l'autre , force la tige du genou et, par suite, tout le système à s'incliner dans le sens indiqué par le niveau. Après quelques tâtonnements , le disque g g étant horizontal, tous les dérangements sont prévenus en serrant les vis in,tn,m,fn.
Les limbes ou cercles gradués et leurs accessoires forment la partie supérieure ou le corps de l'instrument; ils sont exprimés par les figures 4, 8 « 6, 7 et 8.
w w , manchon cylindrique ( représenté isolément dans les figures 11 et 12 ) , de même diamètre que le disque gg; au centre se trouve implanté un tube vertical traversé par la tige t; et dont la partie supérieure est filetée.
4!ti CHAPITRE VIU. — !'*• aiGTlON.
Êfytfi^ Uvokà aaflMit«l (I) gradué, senmai à dilermiper la direetioa de» galeries,
x,«, appepdk^t Ués Tud au manchon ip, l'autre an limbe a*. lU sont travenés par une via 4e irappel y oapable d'imprimer au limbe un BfKHi^ment fort, lent.
é\f% relaie de l'alidade dont clia(|ue extrémité» munie d'un vernier , se {uroionge au-debor^ eo deuK bras symétrîquea ^\^. Le iimbe et U ré^ sont mobiles wioivr du tube oyliodrique w.
Les vis de rappel g\ff tr^iver^Wt libreioe«t rexlrémU^ de l'un des bras e* et s'engagent , par leurs filets , dans des blocs m^m. En desserrant les vis de pression p /^» l'alidade se meut librement sur le limbe} màisi si l'une d'elles étant serrée , l'opérateur tourne la vis correspondante ^ , l'alidade ne peut recevoir qu'un mouvement fort kini et peu sensible^
b\ c\ sont deux éeroue dont le premier est fixé sur U tige V et l'autre sur le tube du manchon w; lorsque 6* esl libre et c' serré, le limbe horizontal et la règle» réunie avec le manchon, tournent tous ensemble; en desserrant d, l'aUdade peut seule se mouvoir sur le limbe a*.
V A* , support vertical du demi-çercle d'inclinaison î* (? el de l'alidade n* n\
Dans U figure 7 > expression de la partie postérieure de l'instrument , le lecteur peut voir une pince et sa vis de pression /*, plus une vis de rappel m'. La vis P étant desserrée» le cejTcle d'inclinaison se meut librement autour de son axe; si^ au eontraire, elle est serrée, on ne peut
(i) VasAmuth est Tangle compris entre le méridien du lieu et le plan verUcal passant par le centre 4*09 astre oo d*u» ol^ct quelconque.
THÉODOLITE sodterraih. 4B8
Ivi coromuniquer qu'un petit mouvemeal à Taide de la vis de rappel.
fi*»* (fig. 4 et 6), alidade portant à chacune de aes atréoiités deux pinules mobiles sur leurs charnières j celles de l'intérieur o' , o* ont deux fils croisés au centre d'une ouverture circulaire; celles des extrémités p% p* sont simplement percées d'un petit trou. Cette disposition permet de viser en avant et en arrière sans retourner le limbe horizontal ou sa règle.
X*, niveau & bulle d'air servant à corriger les d^auts d'horizontalité que n'aurait pas indiqués le premier niveau.
Les limbes , dont le diamètre est d'environ 0.33 mètre^ sont divisés en demi-degrés ; l'arc des nonîus , embrassant 59 d^rés , est divisé en 60 parties et , dès lors » tient compte des minutes.
En Allemagne, où cet instrument est usité , il est ordi«nairemcnt accompagné de trois bases et de deux nUre$ ou voyants. Ceux-ci consistent en disques de fer-blanc percés à leur centre d'une ouverture circulaire ; deux lignes, l'une verticale, l'autre horizontale, divisent les disques en quatre secteurs , dont deux sont coloriés en blanc et les deux autres en noir. Ces mires, derrière lesquelles on fait tenir une lampe , sont supportées par des douilles installées sur la tige v des bases uniformes de l'instrument.