RECTIFICATIONS ET ADDITIONS
Il a été dit, dans une note de la page 89, que M. Glépîn , en admettant pour l'un des ventilateurs objet de ses expé« rienees sept kilog. de combustible par foroe de cheval et par heure, prenait un chiffre trop élevé ; mais il devait le faire ainsi , puisque la houille sèche de Sauwartan nécessite cette consommation anormale. Lorsqu'il s'agit de houilles grasses ou des bonnes qualités du Flénu , il ne compte plus que 5 kilog.
Mlœpérê0iêe09 9^9m$ê909 mm vemiiëmUeuw* A olto^ eouê/'êeê , p. lt$0.
D'après M. Trasenster, M. Glépin se serait trompé dans l'évaluation du travail moteur appliqué au ventilateur Combes, Cette opinion du savant professeur , émise dès 1844 , n'ayant jamais éié contestée, Tauteur de cet ouvrage avait cru devoir regarder ce point litigieux comme irrévo* cablement jugé. Cependant il n'en était pas ainsi , car M. Glépin vient de porter à sa connaissance diverses circonstances de détail tendant à changer complètement l'état de la question.
Il lui fait observer que le ventilateur a été l'objet de deux séries d'essais. Dans les premiers (1842), la machine à vapeur d*un système non encore expérimenté avait subi quelques modifications paraissant n'avoir produit sur son travail que peu d'influence, quoique, en réalité, celleci fût assez grande. Aussi , voyant l'effet utile de l'appareil varier dans des limites fort écartées (de 0.25 à 0.38), cet ingénieur, dans le cours des années 1843 et 1844, renouvela ses expériences en appliquant à la suite de chacune d'elles le frein de Prony à la machine motrice. C'est alors qu'il put constater l'effet utile réel de l'appareil ventilateur du Grond-Hornu > dont les variations, comprises entre 0.97
et 0.29 , soDt considérées par lui comme étant d'une exactitude mathématique. Or , l'application dû calcul ne donnant qu'environ 0.20 indépendamment des résistances dues aux organes mécaniques évaluées au quart de la force transmise par le moteur , on est naturellement conduit à se demander à qui doit être imputée l'erreur : au frein dynamométrique ou à la formule de M. Trasenster ( 1 ) ?
Mppt»t*0ii rmhw^f p. 300.
Pour déterminer la position du centre de gravité du volume théorique de l'air renfermé dans l'appareil , l'auteur
a pns — 5 — ou la demi-somme des rayons de la roue
pneumatique et de ceux des engrenages. Cette substitution , dont il a oublié de prévenir le lecteur, a pour but la simplification de la formule. Elle altère peu sensiblement la valeur des résultats , puisqu'elle n'augmente la résistance que d'une quantité égale à 1/390* de la totalité de l'eflFet utile , c'est-à-dire moindre que les erreurs probables de l'observation.
CéM09 * 99e9imH aé€rm4êêmnt9y t. IH , p. 106.
Cette disposition , d'autant plus avantageuse que les câbles doivent fonctionner à des profondeurs plus considérables, est due à M. de Mot, fabricant de cordes, au Grand-Hornu, près de Mons.
(i ) L'auteur de ces lignes regrette de ne pouvoir rechercher ici les causes de la différence donnée par la théorie et la pratique. Mais les réclamations de M. Glépin ne lui sont parvenues que tout récemment , lorsque rimpression de ce quatrième volume était d^à fort avancée^ 1