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Sa -lut, de-meure chaste et pu-re , Sa -lut, de-meure chaste et pu-re, Où se de-vi-ue la pré-sen-ce
Litolff. Chant de la fileuse.
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On glisse de même la plus haute note d'un trait ascendant, si elle est suivie de la seconde inférieure ayant une égale valeur, ou si cette note suivante arrive par un grand saut descendant:
SCHULHOFF.
Leybach. 2e Nocturne.
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Mauvais.
Bon.
Ravina. Douce Pensée
L'effet de la note glissée doit être analogue à celui que produit une balle élastique brusquement lancée. Celle-ci fait une suite de bonds, de ricochels de plus en plus petits. Au piano, pour obtenir tout l'effet possible, il faut observer les règles suivantes : 1° garder le doigt sur la note qui précède la plus haute qu'on veut couler, et enlever les deux notes en même temps, tout en les glissant; 2° donner peu de force à la plus haute; 3° lui ôter la moitié de sa valeur, en intercalant un silence; 4° retarder celle qui suit; 5° jouer avec élasticité et délicatesse les deux ou trois notes qui suivent celle qui succède à la plus haute, tout en pressant un peu. Bien entendu, il faut être d'une extrême prudence dans l'emploi de ce procédé. Dans la musique de genre seule, telle que Nocturnes, Rêveries, Caprices, etc., il est permis d'en faire usage.
Toute répétition temporale exceptionnelle exige essentiellement l'accent pathétique1:
Stradella.
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Beethoven. Adagio de la Sonate pathétique.
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Mais la note qui, plus que toute autre, exige l'accent pathétique, c'est la note voisine aiguë: 1° si elle tombe au commencement d'un rhythme; 2° si elle a une plus grande valeur; 3° si elle tombe sur l'avant-dernier temps d'un rhythme; 4° si elle vient après un silence8.
Donizetti.