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■ l,es paruisscs rusjo, alkmaiidcs. c.itholiqucs et juive, de iiiénie i|iic celle du fort de bvtaborg ne sont pis comprises d:ins cette statistique.
' Typhus exanlliématiquc et famine .
' Epidémie de variole.
\in faisant al)str;icli()n de In [k riode des cinq années 1867-1871 signale'e par des f'pidémics «losast mises, on remarque une dfVroissanre faible de la mortalit»' gf-nérale el il faut admettre que le perfeclionnement de l'organisation sanitaire est pour <|ur|i|iie chose dans ce résultat; mais (;es institutions sont cependant loin d'élre satisfaisantes comme le prouvent la mortalilé générale et les cas nrunlu-eux de llévr<' typhoïde.
Pour une ville d'une population modeste comme Helsingfors et d'une situation aussi favorable, la mortalilé est excessive. Les cas de fièvre typhoïde démontrent;! l'évidence (jue la distribution des eaux, le service de la voirie et des vidanges, la canalisation sont les côtés faibles de l'organisation sanitaire. Les mesures |irévenlives contre b's maladies fnitagieuses sont de luèiiK^ insuf(is;inl<'>.
HYGIK.NE IMHLIUlE. 36
STATiSTlQUE
Natalité. — I^a mortalité étant plus forte dans les premières années de la vie, la natalité influe considérablement sur la mortalité.
Dans les pays et les villes mentionnés dans cet ouvrage, la natalité est en moyenne répartie ainsi :
Angleterre 35,1 Londres. .
Ecosse 34,7 Edimbourg
Belgique 31,5 Bruxelles
France 25,4 Paris . .
Allemagne 39,0 Berlin. .
Prusse 39,3 Vienne .
Autriche 37,9 Stockholm
Suède 30,2 Helsingfors
P'inlande 35,5
Mortalité des grandes et des petites villes. — Plus la population dans un même lieu est considérable, plus considérables aussi sont les conditions favorables au développement d'une forte mortalité.
Le tableau suivant donne le chiffre de la mortalité générale et de celle des cas de fièvre typhoïde dans sept grandes villes d'Allemagne et vingt plus petites. Nous y trouvons un résultat favorable aux premières et la raison c'est que les institutions sanitaires y sont plus en rapport avec les exigences de l'hygiène, tandis que ces mêmes institutions laissent beaucoup à désirer dans les secondes.
[Verôffeni des Kaiserlichen Gesundheitsamtes. Berliyi. Ervin Smith, /. c.