‹ Traité de l'impuissance et de la stérilité (volume 2)Chapitre 1 sur 106 · DE LA TROISIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA TROISIÈME ÉDITION

Le Monde médical a rendu justice aui sentiments et aux intentions qui m'avaient animé, et a vu dans le Traiié de Cimpuissanee et de la stériliti une œuvre sérieuse, inspirée par la science seule, et de laquelle j'avais le droit de dire, comme Montaigne distùt de la sienne: Ceà est une (euvre de bonne foi.

De plus, pour qu'il fût réellement une œuvre de bonne foi, celivredevaitencores'abriterderrière la pudeur de la science, et déjouer ainsi les curiosités malsaines et les espérances de la luxure.

Ces deux conditions de mon programme, j'ai la conscience de les avoir remplies, et de n'être jamais sorti des bornes que m'imposait la langue scientifique.

Mais le public auquel s'adressait ce livre, habitué à la moralité de ie$ écrivains et & la dignité professionnelle, demandait davantage : il voulait que cette œuvre de bonne foi fût en même temps une œuvre scientifique, c'est-à-dire qu'elle fût l'expression fidèle des conntdssances acquises en anatomie, en physiologie, en clinique et en thérapeutique, relativement à la fonction génésiaque.

Quoique le Traité de rimpvissance et de la stérilité a!

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