‹ Traité de l'ophthalmie, la cataracte et l'amauroseChapitre 63 sur 70 · EXPLICATION DES PLANCHES · texte numérisé non relu

EXPLICATION DES PLANCHES

taire demi-molle et déhiscente. Elit? S(; distingue par 3a couleur blanchâtre assez prononcée, par son volume considérable, qui en pressant sur l'iris maintient la pupille forcément dans un élat de dilatation et empêche ses mouvements. La pression exercée par le cristallin gonflé est cause du renversement partiel du bord de l'uvée en avant ; il ne faut pas confondre le cercle noir qui dans ce cas borde l'iris, avec l'anneau qu'on observe dans la première figure et qui est due à l'ombre projetée par l'iris sur l'opaeité. Une foule de stries s'étendant toutes de la circonférence du cristallin vers son centre, donnent à la cataracte un aspect étoile; plusieurs de ces stries sont un peu plus larges et laissent entrevoir les couches plus profondes du cristallin. Au centre, vers lequel toutes ces stries convergent, les fragments déhiscents de la cataracte se séparent de manière à laisser entrevoir le noyau du cristallin.

Dans la troisième figure de la même planche, qui représente une cataracte capsulaire antérieure, l'opacité, située très près de la pupille, est d'un blanc beaucoup plus tranché que dans les deux figures précédentes. L'opacité n'est pas uniforme, on y reconnaît facilement des inégalités, des stries, qui sont même saillantes au-dessus de la surface dé la capsule. En haut, l'opacité est bordée par un segment de pigmentum noir de l'uvée; dans cet endroit, la marge pupillaire adhère à la capsule dégénérée.

Préface c 1

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