‹ Traité de l'organisation du pied du cheval comprenant l'étude de la structure, des fonctions et des maladies de cet organeChapitre 24 sur 70 · CAPSULES SYNOVIALES ARTICULAIRES ET XEI\D1IS£USE · texte numérisé non relu

CAPSULES SYNOVIALES ARTICULAIRES ET XEI\D1IS£USE

h — Part» di la gainb sÉSAMOîniBNim située bn AaniiRB

SES PHALANOES.

Le glissement tendons pcrlorc et perforant V\m sur Taulrc «t siu' les os avec lesquels ils sont en rapport est facilité en arrière des pbalanges par la membrane synoviale qui tapisse la grande gaine sésamoïdienne [9U Vi, s).

Cette membrane revêt la face postérieure des sésamoldes, la fiice interne de l*anneau du perforé et de ses deux brancbes terminales*

Âtt-dessous de la coulisse sésamoïdienne» elle se réflécbit dans rintérieur de sa propre cavité pour former une enveloppe isolée au tendon perforant. A ce point de rt'tlexion, elle constitue une espèce de raédiasiiii, miace, transpaieul et qnelquefois percé h jour comme lemédiastiii postérieur delà poitrine, qui se dirige obliquement en bas et en arrière, à la face profonde du perforant.

Ce raêdiastin de la gaine grande sésamoïdienne forme entre les deux tendons une sorte de ligament celluleux qui sert de support à des vaisseaux.

Au-dessous de cette cloison de réflexion, la capsule synoviale se prolonge par-dessus la poulie fixe située en arriére de la phalange moyenne, et elle forme un long cul-de*sac immédiatement en bas de cette poulie, à la face postérieure de cet os, pour de là se réfléchir snr la face antérieure du perforant.

Ce cul-de-sac inférieur de la grande gaînc sésamoïdienne est appliqué et soutenu sur la cloison fibreuse jaune qui ae Jin^o iransversa* lemenl, au-dessus du petit sésamoïde, de la face antérieure du tendon à la face postérieure d*^ Pos coronnaire (Pl. X, m).

Cette partie phalangicmie de la synoviale grande sésarauidienne est eaveloppée dans toute son étendue ; i<» par une forte gaine

IMATOmi.

fibreuse pn^ (Pl. YU^ q)> qui unit l'une à Tautre les dèux branches du perforé» forme avec,elles une demi-gouttière complète, et Ta s'attacher, en a?ant de ces branches, sur les parties postérieures

et latérales de la première phalange, par une succcssioa de brides liaiisversales ;

S'' Par la (fnîne de renforcement du perforant qui, après avoir atUulié SCS brides latérales de chaque côté de la première pliainntro, se prolonge par-dessus la gaine propre sésamotdienne etse conioud avccelle(PI. VIÏ, V).

3" Enfin, par la tunique propre du coussinet plantaire qui va se réunir sous forme d'une membrane fibro-ceUuleuse au fascia d'enveloppe de la rég^ion supra-plialangienne.

Cependant, malgré cette superposition de gatnes enveloppantes , il existe deux points principaux où la membrane synoviale rencontre moins de résistance à son développement et peut se dilater : c'est oth dessaus des grands sésamàtdes, dans un interstice que laissent entre eux les ligaments transversaux qui unissent les branches du perforé à la i)rcmicre phalange, et plus bus, ati niveau de l'insertion des brides iaiôrales de rupoucvrose de renforcement du tendon pelrforant (Pl. VH).

U. — Petits gainb sisAMOiniBNNB.

Une capsule synoviale (Pl. X, o) est interposée entre la face inférieure du petit sésamoïde et la face supérieure de l'expansion aponévroiique du perforant pour faciliter le glissement de l*un sur l'autre.

Cette membrane tapisse la couche fibreuse qui revêt le petit sésamoïde, se prolonge sur le bourrelet fXireim eoimpUmmtak^ de son bord supérieur, jusqu'au ligament jaune (m), qui unit le pérforant à la face postérieure de la phalange moyenne, se replie sur cette cloison en formant un vaste cul-de-sac supérieur, adossé ôli cul*de-sae inférieur de la ^raiulo game H^siiiiioidiennc, puis se réfléchit sur la face supérieure de l^aponévrose plantaire jusqu'à son point d'insertion à la crête serai-lumaire. Un peu en avant de cette limite, elle se replie sur elle-raômc pour former un revêtemeutàlaface inférieure du ligament impair de Parliculation du pied.

On voit par cette disposition que la membrane synoviale de la petite gaine sésamoîdienne forme une capsule aplatie, & laquelle l'aponévrose plantaire constitue dans presque toute son éiëndue un revêtement fibreux très-épais.

APPAREIL ARTICULAIRE

Il est un point cependant où ce revêtement fait défaut, c'est en avant des brides latérales de V aponévrose de renforcement ; là le culde-sAc supérieur de la petite gaine sèsamoldienne est immédiatement en rapport avec les renflements bulbeux du coussinet plantaire.

Tbxture* — La membrane synoviale de la petite gaine sésamoîdienne est ricbement arborisée de vaisseaux rouges dans le fond de ses deux culs-de-sac, supérieur et inférieur. Cette ricbe arborisation contraste avec la blancheur mate de son tissu à la surface du sésa« nioide cl de l'apoiicvrosc plaiilaue.

IIL — BOURSB STMOVIALB DU TENDON klTKlfSBUE.

Sur la face antérieure de la phalange moyenne, au-dessous du point où Je tendon extenseur contracte une première insertion aux aspérités de sa table et au-dessus de Tarticulation du pied, existe line bourse synoviale étroite, indépendante de la gaine articulaire, destinée à faciliter le jeu du tendon sur cet os dans les mouvements de flexion, car le glissement est à peu prè^ arrêté par l'union intime qu'il a contractée avec la pbalange.

iV. — Capsules aaiiculaires.

AÉtituLânim db la puwëu sf ta la taiiiifacB MAiAROit.

La membrane synoviale de la première et de la deuxième pha-

laii-re présente une étendue de surface plus coasiiiérable que celle qui est mesurée par Pétendue des deux surfaces articulaires ellesmêmes.

En avant, elle présente un vaste dlvei Liculum central qui tapisse, dans le tiers inférieur de son étendue, la face antérieure de la preolière phalange, et constitue au tendon extenseur une bourse de glissement; et en bas, elle déborde un peu Id surface articulaire de la phalangë coronâiro, ettormë, sur soii coniout antérieur, une espèce de gouttière circulaire en dehors de la marge aMiculaire.

Ën arrle^e, elle se prolonge sut la face articulaire du ligament postérieur, monio un peu au delà de Id marge supérieure de ce llgaibént, et se réfléchit en vaste cul-de-sac sur la face postérieure de la première phalange au delà de la table articulaire (Pl. X, l).

Cette membrane synoviale, richement organisée, est puissamment affermie dans toute sa périphérie par l'appareil fibreux complexe qui enveloppe l'articulation qu'elle i;i[)!sse.

U n'y a que deux points où cet appareil fasse défaut et où la cap-

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suie puisse é[>rouver des dislensions ^ c'est en arrière, entre les faisceaux fibreux qui unissent le bord supérieur du ligament postérieur à la lace de la première phalange, de chaque côté, en debors des prolongements pairs ; là, il n'y a que du tissu cellulaire abondant qui serve de revêtement à la membrane de l'articulation.

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