CHAPITRE F»HEMIEH. — CONSIUÉH ATIONS GRNEUM.ES. iî
('oml)l('s, l;i pii'i't» an-(U'ss(Mis cljiiil iiwiiiilcinic ;i une Icnipciiiliire constante T, et désigiiaiil sa liaiilt'iir par H . on aiiiail :
., ?.7(l -\-aii) l H«ft — 6) H/j(T
I 1 U I /l I ,Wi3 I
l-\-l{ ( (I -f- (itr- ' (I -i-aTj-
et
Si l'on représente comme précedennncnt le rapports' : v par ?>?, on aura :
, mi' — e) (I -I- ('Tf 4- H'(T — 6-. ( I 4- ai')2 (l-^atY- '" ~ Hi « — 0) 1 1 -f- aTf' + H'{T — OH 1 -f- <it)^ * ( I 4- at'f- '
équation du second degré par rapport à /',
en supposant 0 = o, T = KJ, t = 30, II = iC", II' = o"', il vient
La valeur de m a un maximum qui est w^ = I,u.j et (pii correspond à /' = 273.
En faisant ?n successivement égal à
on trouve 'pour t' :
82° loS°,3 273"
et pour les rapports de quantités de chaleur consommées
2389. Cheminée d'appel appelant f air à la température extérieure par lin canal dans leipiel la résistance peut être négligée. — Le cas dont il s'agit est, par exemple, celui des cheminées d'appel des lieux d'aisances des écoles, des hôpitaux, des prisons, des casernes, car la somme des orifices d'accès de l'air dans les fosses étant toujours très-grande relativement à la section de la cheminée, les pertes de charge dans tout le trajet peuvent toujours être négligées ; il en est de même de celle qui provient du frottement dans la cheminée. En outre, dans ce cas, la température de lair dans la cheminée élan!, toujours très-petite, on |ieiil négliger le terme at dans le dénominateur et c/0 dans le numérateur de la valeur de o; toutes les questions relatives à ces sortes de cheminées d'appel se résolvent ainsi dune manière très-simple. Désignons par A la quantité
de chaleur produite par seconde, par x l'excès de température que Tair reçoit dans la cheminée, par S sa section, on aura évidemment :
S . i' . 1 ,3 . 0,24 . a? = A, OU
S2(0,3^2)^^;^2(/Hoa? = A2; ou 0,0067S^ H . œ' = A^ (1)
et comme on a en même temps
î;2 — 2&Hfla; = 0,071 6Ha? (2)
les équations (1) et (2) peuvent servir à résoudre toutes les questions qui peuvent se présenter.
Je suppose qu'on veuille évacuer 2 mètres cubes d'air par seconde avec une cheminée de 10 mètres de hauteur et de 0™,50de section ; on aura z; =r 2" : 0,5 = 4" ; l'équation (2) donnera x = 22°,34, et l'équation (1) donnera A = 2%89, ce qui correspond à 10404 calories par heure, ou à l'',24 de houille. Si l'on rendait la consommation de houille constante, et si la cheminée avait une section 2 ou 3 fois plus grande, l'équation (1) donnerait pour les valeurs de x, 14°, 07, et 9°,29; les vitesses correspondantes déduites de l'équation (1) seraient 3", 17 et 2"", 57 ; et les volumes écoulés par seconde seraient de ?>^%il et de 3"%85. Si, au contraire, on rendait les sections 2 ou 3 fois plus petites, l'équation (1) donnerait, pour les valeurs de x, 35", 29 et 4G°,46 ; les vitesses correspondantes seraient 5", 026 et 5", 76; et les volumes écoulés seraient l'°%25 et 0'"%95. On voit, d'après cela, qu'il y a de l'avantage à augmenter la section de la cheminée; mais il faut toujours que cette section soit trèsetite relativement à la hauteur, afin que la chaleur produite se répartisse uniformément; cependant, dans les cas dont il s'agit, une grande hauteur est moins nécessaire que quand l'appel a une résistance considérable à vaincre, parce qu'on n'a pas à craindre qu'il se forme dans la cheminée un courant d'air extérieur en sens contraire du courant d'air chaud. Il ne serait pas prudent de donner au courant une vitesse inférieure à 2 mètres, dans la crainte que l'appel ne fût trop influencé par les vents. Il est toujours utile de garnir le sommet de la cheminée de l'un des appareils décrits (641 et suiv.), et même de préférer ceux qui utilisent le vent au profit du tirage.
On peut se servir, pour alimenter le foyer, de toute espèce de combustible ; la tourbe et les mottes de tannée seraient très-avantageuses, parce que ces combustibles sont à bon marché et qu'ils brîi-