partie supérieure des bouilleurs, se trouvant
toujours occupée par la vapeur qui passe dans la chaudière, peut s'échaufTerbcaucoup et même rougir, et il en résulte des altérations rapides ■de la tôle. En outre, si l'espace compris entre la voûte et les bouilleurs est trop grand, on perd une partie de la surface de chauffe des bouilleurs, par suitedu passage des gaz les plus chauds sousia voûte. Une meilleure disposition consiste à établir cette cloison de manière à préserver le dessus des bouilleurs du contact au pig, j^^.
gaz venant directement du foyer, tout en conservant la plus grande partie possible de la surface directe de chauffe; tout au moins convient-il de laisser très-peu d'espace entre la voûte et les bouilleurs.
1320. Les bouilleurs, recevant les premiers effets du foyer, se dilatent plus que les chaudières ; et si les communications ont lieu par
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deux tubulures éloignées l'une de l'autre, il en résulte des Tuiles, à cause des différences de dilatation. Aussi convient-il de railjirocher les cuissaixis et môme de placer les deux cuissards d'un bouilleur sur la même feuille de tôle, et si une communication est jugée nécessaire à rc\li'étnité de la chaudière, à cause de sa longueur, on l'établit par un tube courbe de cuivre cb, qui peut se déformer sans se rompre {pa. 27^). Il est utile, dans ce cas. que les bouilleurs saieni
un peu abaisses vers l'arrière, afin de faciliter la formation des dépôls dans les parties les plus éloignées du foyer. Les cuissard:? doivent évidemment être placés sur la partie la plus élevée, et on fait arriver i'eau d'alimentation par l'autre extrémité.
1321. On a proposé et appliqué différentes dispositions pour uli-
Fig. 2T0.
liscr au chaulTage de l'caii li'alimentaliun une partie de la chaleur