Téte, de face
4. Croix christophore à PApha et Oméga. G^est une modalité du type représenté au n« SI et que nous avons analysé. Noos renvoyons donc à ce numéro : c Grux cbristophoros Alpha et Oméga, principinm et finis vit». 1
34. ANDELAOVÏ. Ruste diadémô, à droite: aii-dcvaDt, une croi-
sette; an-dessous, une tige de ilpur. Le diadème du roi est fermé par une croix losangée, emblème de force et d'union.
Noua serions porté à penser que cette monnaie a dû être Ihippée
204 DE LA CUMPOSITiOI»
pour conserverie souvenir de la réunion de Gontrand Branehaut et Ghildeberi daps le but de fiiire le traité dont Grégoire de Tours a conservé le texte. Lee signes triples y abondent snr Tavers : la crotutte, la tige â» feur$ et le losange. Trois emblèmes. An revers, la isroix y est <rtpf^ et cbaqne crolsette y est accostée de Iro» tphère» (1). Nous serions porté à penser aussi que Teffigie serait celle de Gonihram. Ândelot était l'une de ses possessions. Gontbram était roi d'Orléans et de Bourgogne. (Kotr cette monnaie is» f, pL ée» monnoie» suffltëmeiMoiifetl)
% MAROMANT... Dans un cercle perlé, croix basée dont rhorizoBtale porte en dessus deux croisettes posées verticalement, et soutient en dessous deux Alpha.
Aux croisillons et à la verticale des croisettes adhèrent de petites sphères, emblème de puissance.
L'ensemble de cette composition nous dit : « Crux firmum fundamentum, cnix \doranda, crux Admirabilis sustinct omnem potcslatem illa? adbffirentem. {Voix ies n°* 10 et i2 du tableaUf et U$ textes p. i03 et suiv.)
N'est-ce pas là le loncr.ige que Gonlhram, mis au nombre de ses saints par FEglise, dut tenir à Brunehaut et à Cbildebcrt, dont il pouvait craindre les vlolcncés de caractère et les méfaits? « La- » croix est le plus solide fondement: la croix qu'on doit nilorer, la » croix que Ton doit admii'er, soutient tout pouvoir qui s'attache à - » elle. » *