PETHVS EPI. Croix
Ri* CARCASONA. En triangle : i au soimnet. L V à la baf^e « Cru\ Lejc^itœ. » On peut aussi dur Vm\ LVX Vitiu. » Ces inscriptions sortent toutes vives l- > Kcrilures : « Lpx enim Spirilus Vit» in Cîiristo-îesu. « , est Chrislus, » « Ecce (iedi te in lucem geaiium. b Ce monuLî imtne triangulaire s'est maintenu longtemps sur les monnaies de Carcassoime. Il est antérieur à Pierre.
BERNARD-HATTON — 1083-im.
î^lX). BEHNAKU VSCO. Croix embrassant un cercle = t Crux in aeiernum. »
â. CARCASONA CIVÎ. En monograrame crnciforme : TT. ligne verticale; Y E. ligne horizontale: point final au centre» indiquant l'indépendance de chaque signe et lettre.
Faufc-il voir dans la marque centrale la fm de la légende civiTATË? NoUement, pas une seule des monnaies de Garcassonne n'autorise nne telle interprétation, tous les monogrammes triangulaires on crncifonnes de cet atelier sont indépendants de la légende, et celui-ci ne fait point exception.
Le type de Bemard-Hatton ayant nne exbtence indépendante, a donc nne valenr qui lui est propre. 11 faut d'abord remarquer, comme nous l'avons fait au titre IV, ch. II, p. 48 et 19, «inp in .jîr i Hatton, dans les monogrammes triangulaires, pas un seul T n'est entré dans leur composition. Si le T, croix juive, et deux T mt'^me y apparaissent sous ce prince, c'est que, comme nous l'avons déjà fait maintes fois remarquer en d'antres monnayages, la volonté créatrice dn nouveau monogramme, en composant une sentence religieuse, a voulu en même temps évoquer la pensée du prince; c'est de toute évidence ici, et on doit lire : < Grux luTrix Ëtema Yi<<e. t Cette composition est en harmonie avec les précédentes sentences : cCrux LEX VITiE, Crux Lux Vite, > c Crux Vila orbis. > (Voir au 4* tableau, n* 11, et au 6*, n* 6, et au tit. VIII, ch. X, p. 77 et sniv.)
2(H. BEBIIADG:0. Croix coupant la l^nde, ayant au 1*^ un croissant, au ¥ un signe triaitatre. ^. CARASONAGIG. En monogramme cmcifonne : le signe magistral au-dessus d'une sphère, ligne verticale; V E, ligne horizontale.
LVers et le revers sont dans les liens d'une étroite union. .Réunisssantdonc la croix de Tavers à remblèmie du revers^j nous avons cette sentence : c Grax Hagistra orbis Ytlom Edoeeî, » On peut aussi entendre le revers d'une manière indépendante : t Magbter Orbis Edocet Vilam. O'oir au 5« lablean, np i% et an 6*, n«* 16, 17 et 18, et aux textes, tit. YIIl, chap. 5, p. 100, et g 6, p. 105, et an tit. X, chap. IV, 3 et suiv., p. 148 et sniv.)