‹ Traité de la connaissance intellectuelle d'après Saint Thomas d'AquinChapitre 33 sur 62 · Profonde théorie de saint Thomas sur la nature des êtres · texte numérisé non relu

Profonde théorie de saint Thomas sur la nature des êtres

doués de connaissance ; — propriété qu'ils ont de recevoir des formes distinctes d'eux-mêmes 40

2o. Merveilleuse application de cette théorie à la gradation hiérarchique des êtres qui composent l'univers 41

Art. VII. — La subjectivité de l'idée ne rend pas l'objet subjectif.

26. L'idée n'est pas \e terme, mais le moyen, de la connaissance.

— Cette distinction écarte tout péril de subjectivisme 42

27-29. Comment le subjectivisme découle de la théorie de Vidéeobjet des Ontologistes, des Rosminiens et de Kant 43

Art. VIII. — L'idée, d'après saint Thomas, n'est pas le terme, mais le « moyen » de la connaissance.

30. Pour saint Thomas, l'idée n'est pas id quod mais id que in-

telligitur 46

31-34. L'idée n'est objet de connaissance que si on la prend comme forme exemplaire, dans l'ordre réflexe de la connaissance pratique. — Textes de saint Thomas 47

Art. IX. — Pour saint Thomas, l'idée en acte second

est, tout aussi bien que l'idée en acte premier,

« moyen » et non pas objet de la connaissance.

33-36. D'après saint Tiiomas, l'espèce expresse est tout aussi bien

que l'espèce impresse le moyen et non le terme de la connaissance 30

Art. X. — Les caractères intrinsèques de l'idée, considérée dans son entité, n'ont rien de commun avec les caractères propres de l'objet qu'elle représente.

37. Objection des Ontologistes touchant la prétendue impossibilité de connaître Dieu au moyen d'une idée tinie 52

38-39. Il faut remarquer avec soin que les caractères subjectifs de l'idée n'ont rien de commun avec ses caractères objectifs, qui lui viennent de l'objet qu'elle représente 3i

Art. XI. — Dans quel sens l'on peut et l'on doit dire que l'idée est « objective ».

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