Profonde théorie de saint Thomas sur la nature des êtres
doués de connaissance ; — propriété qu'ils ont de recevoir des formes distinctes d'eux-mêmes 40
2o. Merveilleuse application de cette théorie à la gradation hiérarchique des êtres qui composent l'univers 41
Art. VII. — La subjectivité de l'idée ne rend pas l'objet subjectif.
26. L'idée n'est pas \e terme, mais le moyen, de la connaissance.
— Cette distinction écarte tout péril de subjectivisme 42
27-29. Comment le subjectivisme découle de la théorie de Vidéeobjet des Ontologistes, des Rosminiens et de Kant 43
Art. VIII. — L'idée, d'après saint Thomas, n'est pas le terme, mais le « moyen » de la connaissance.
30. Pour saint Thomas, l'idée n'est pas id quod mais id que in-
telligitur 46
31-34. L'idée n'est objet de connaissance que si on la prend comme forme exemplaire, dans l'ordre réflexe de la connaissance pratique. — Textes de saint Thomas 47
Art. IX. — Pour saint Thomas, l'idée en acte second
est, tout aussi bien que l'idée en acte premier,
« moyen » et non pas objet de la connaissance.
33-36. D'après saint Tiiomas, l'espèce expresse est tout aussi bien
que l'espèce impresse le moyen et non le terme de la connaissance 30
Art. X. — Les caractères intrinsèques de l'idée, considérée dans son entité, n'ont rien de commun avec les caractères propres de l'objet qu'elle représente.
37. Objection des Ontologistes touchant la prétendue impossibilité de connaître Dieu au moyen d'une idée tinie 52
38-39. Il faut remarquer avec soin que les caractères subjectifs de l'idée n'ont rien de commun avec ses caractères objectifs, qui lui viennent de l'objet qu'elle représente 3i
Art. XI. — Dans quel sens l'on peut et l'on doit dire que l'idée est « objective ».