‹ Traité de la connaissance intellectuelle d'après Saint Thomas d'AquinChapitre 37 sur 62 · La question des universaux au moyen âge · texte numérisé non relu

La question des universaux au moyen âge

65-66. La question des universaux dans la philosophie moderne.. 80

Art. IV. — Différence de luniversel direct et de l'unisel réflexe.

67. Différence de la connaissance directe et de la connaissance

7 réllexe 81

68. Nature de l'universel direct; — de l'universel réflexe — 82

Art. V. — Caractères de l'universel direct en opposition avec ceux de l'universel réflexe.

69. L'idée universelle {directe) ne s'obtient pas par la compa-

raison de plusieurs individus entre eux 84

70. La comparaison des individus n'est re(iuise que pour l'uni-

versel réflexe 83

71. L'universel réflexe se ài\\se en cinq prédicables ou univer-

saux 86

Art. Vl. — L'universel réflexe n'a qu'une existence idéale.

72. Le caractère formel d'universalité ne peut appartenir à au-

cun être existant réellement dans la nature 88

73-74. L'universel réflexe (formel) n'existe que dans l'esprit qui l'obtient par réflexion sur l'universel direct. — Ce qu'on entend par intentio iiniversaUtatis 89

Art. VII. — Comment l'universel direct a une existence réelle.

73-76. L'essence, en tant qu'objet direct de connaissance, en dehors du mode d'abstraction ou d'universahté sous lequel on la connaît, est un élément objectif et réel; — c'est ainsi que l'universel existe réellement dans les choses. . . 91 77. Termes précis de la distinction qu'il faut donner quand on

demande si l'universel existe ou n'existe pas réellement dans les choses 94

Art. VIII — Pour obtenir l'universel direct, l'intelligence nX besoin que de l'exercice spontané de sa vertu abstractive.

78. Nécessité d'une abstraction intellectuelle pour que l'élément

sensible devienne intelligible, c'est-à-dire, universel : Shiqiûare dum sentitur, universelle dum intelUgitur 96

79. L'individualité réelle de l'objet n'empêche point que l'intel-

ligence puisse le percevoir sous un mode abstrait universel. 97

80. C'est par une abtraction purement idéale, et non pas réelle,

que rintellligence atteint directement l'essence (universelle) sans les caractères individuels de sa réalité concrète. 98

Art. IX. -- La doctrine que nous venons d'exposer ouvre la voie pour arriver à résoudre la question de lorigine des idées.

81. Chercher l'origine des idées revient à chercher l'origine

des concepts universels 99

82. Division des systèmes de philosophie d'après leurs diverses

théories sur l'origine des universaux 100

Art. X. — Épilogue de tout ce que nous avons dit jusqu'ici.

83. Résumé et conclusions générales de la théorie scholastique

de Vidée et de Vintelliçiible 103

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