‹ Traité de la constanceChapitre 5 sur 118 · HO · texte numérisé non relu

HO

quod, hoc quidem tenipore , optimum maximumque habul in omni meo litterario censu.

Denique novitas etiarn forsan aliqiia illud commendaverit ; quoniam nisi falloi\ interclusam diu et spinis ohsitam hanc Sapientiœ viam , sternej^e et munire aggredimur primi, quœ illa profecto est, quœ cum divïnis litteris co7ijuncta, jjossit ducere ad Tranquillitatem et Quietem. Mihi certe animus gratificandi vohis , juvandi alios, non de fuit, si vires ; tam œquum est œquos vos adversum me esse, quam ego adversus magnum illum Deum sum ; quem scio non uni omnia dédisse. Valet e.

donnera de la valeur ; car je vous don7ie en lui ce que fai de plus considérable et de meilleur dans tout mon bagage littéraire.

Enfin sa nouveauté peut-être le recommandera auprès de vous : car, si je ne me trompe, je suis le premier^ à entreprendre de rouvrir et de déblayer cette route longtemps fermée et obstruée, la route de la Sagesse, la seule qui, avec les lettres divines, puisse nous conduire à la Tranquillité et au Repos. Les forcées ont pu me manquer, mais non certes la volonté de vous être agréable à vous, et d'être utile aux autres. Il est juste que vous soyez aussi justes envers moi, que je le suis moi-même envers Dieu, qui, je le sais, n'a pas tout donné à un seul. Adieu.

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