NOUS — NOUVEL
1 mesure. — Cavalier. — Un pas en avant du pied gauche et un du pied droit.
Dame. — Les mêmes mouvements, en commençant du pied droit.
1 mesure. — Cavalier. — Rond de jambe du pied droit et glissé en arrière du pied gauche.
Dame. — Les mêmes mouvements, en commençant du pied droit.
4 mesures. — Deux tours de valse en enlaçant sa dame. Répéter toute la danse.
Cette danse de salon est simple d’exécution; elle demande néanmoins une bonne harmonie des couples, afin de la faire briller selon le mérite du poète innovateur.
NOUS N’IRONS PLUS AU BOIS- — Mesure à 2/4,1850. — Ronde et danse pour enfants. — Tous les enfants se tiennent par les mains en rond et tournent à droite et à gauche en chantant la chanson de ce titre.
NOUVEL AN (Le) en Chine. — Il sera certainement intéressant de relater de quelle façon se passe, à nos antipodes, cette journée attendue par quelques-uns avec tant d’impatience. .
On sait qu’en Chine, les règles de la politesse et du cérémonial, sont extraordinairement compliquées, chaque circonstance de la vie est prévue, et la conduite à tenir minutieusement détaillée.
Une journée aussi solennelle que le jour de l’an, entraîne donc par conséquent., toutes sortes de voeux et de compliments. Le 1er janvier est appelé là-bas : le. premier jour de la première lune.
Toutes les boutiques et tous les magasins restent fermés et, dès le matin, les Chinois parcourent les rues, soit à pied, soit en chaise à porteurs. Pour la circonstance, ils portent le chapeau d’hiver et sont revêtus de vêtements luxueux et de. riches fourrures, souvent loués pour cette journée. Soit qu’ils se rendent visite, soit qu’ils se rencontrent dans la rue, c’est avec force révérences qu’ils s’abordent; unissant leurs poings, ils s’inclinent profondément en échangeant le sacramentel shiil qui signifie : Nouveau bonheur.
Les personnages officiels échangent des visites plus cérémonieuses et surtout plus longues que les nôtres. Lis se complimentent, se félicitent les uns les autres, se demandant : « Leur noble âge, le nombre de leurs nobles fils; s’informant de la noble santé de leurs nobles femmes... » Ce à quoi, l’interpellé répond, , selon les formules prescrites, et en affectant une profonde humilité : « Son humble moitié se porte bien, etc... » Puis des collations sont offertes et les cadeaux officiels donnés et reçus. Ceux-ci. consistent en moutons, canards, poulets, tous vivants, en vin de Chaochin (sorte d’eau-de-vie de grains), et enfin de jambons conservés sous des couches superposées de vernis et de laque.
Dans les familles, les cadeaux sont plus variés, et, comme ici, comprennent tous, les objets pouvant plaire ou être utiles ; mais ce qui nous semblera extraordinaire à nous autres français, c’est qu’un fils attentionné, puisse offrir un cercueil à son. père.” Cependant, ce fait passe, dit-on, en Chine pour une preuve de prévenance et d’amour filial.
Aux jeunes filles il est souvent offert une sorte de petit livre intitulé A nit Shun, contenant une foule de conseils à leur usage, et formant en même temps un code du savoir-vivre.
Tout y est prévu : «La conversation, les lectures permises, la toilette, le respect envers les parents, le respect de la sœur envers le frère aîné, 1 obéissance due au mari, le respect envers les beaux parents, les devoirs entre belles-sœurs. Conseils pour l’éducation des enfants, l’entente avec
YITA — NYMPHES
les voisins, la direction des domestiques, les travaux de la femme, la cuisine, les offrandes aux morts, les devoirs envers les étrangers que l’on reçoit et enfin, envers le mari après sa' mort. »
Parmi ces nombreuses recommandations, énumérées ici succinctement, il en est certainement beaucoup qui peuvent aussi bien convenir aux femmes de France qu’à celles de Chine ; mais, par contre, il en est d’autres qui nous semblent tout à fait extraordinaires : par exemple celles relatives à l’éducation des filles.
Celles-ci comptent peu dans la famille et sont, toute leur vie, contraintes d’obéir presque passivement à leurs parents, à leurs frères et à leur mari.
Le paragraphe réglant les rapports entre les différentes épouses d’un même mari, nous surprend enfin absolument. La bigamie est en effet admise en Chine, la loi autorisant l’homme à prendre une seconde et même une troisième femme lorsque les premières ne lui ont pas donné de fils.
Nous comprenons que dans de telles conditions les conseils ayant pour but la conservation de l’harmonie dans la maison, ne sauraient être superflus.
NOVITA — 4e, 1898 ; galop valse de François Paul ; èd. Gallet , 6, rue Vivienne. — Mesure à 6/8, mouvement de marche. — Le cavalier et sa dame se placent l’un à côté de l’autre, le cavalier ayant à droite sa danseuse, les bras croisés l’un devant l’autre, cavalier bras droit dessus (soit main droite à main droite et main gauche à main gauche).
1° Glisser le pied droit de côté, glisser le pied gauche derrière; reeommencèr une seconde fois pied droit de côté et passer la jambe gauche levée devant en sautant légèrement snr lepied droit.
La même chose se fait également à gauche, ce qui nous donne le pied droit levé. Devant (4 mesures).
2° En sautant sur le pied droit, passer la jambe gauche devant. Ce pas se fait quatre fois en changeant chaque fois de jambe (4 mesures). Répéter le 1° et le 2° (8 mesures).
3° 32 mesures. • — Prendre la danseuse par la taille et valser huit mesures. Toujours en continuant la valse, le cavalier, de sa main droite, prend la main gauche de sa danseuse et lui fait faire en valsant, deux tours sous le bras droit (4 mesures). Ensuite, sans se quitter les mains, ils font tous deux 4 mesures de valse en avant; puis demi-tour et en changeant de main (4 mesures), quatre mesures de valse en arrière. Reprendre ensuite sa danseuse par la taille, et 8 mesures de valse. Reprendre la position du commencement.
NYMPHES (Pas des) à trois. — D’Alfonso, septembre 1897 ; comp.Riciardi; èd. Pisano, Via Romo. , 391, Naples. — Polka à trois. — 16 mesures à/214. — Le cavalier de sa main gauche prend la main droite de la dame de gauche, et avec sa main droite prend la main gauche de là dame de droite.
1° 4 mesures. — Le cavalier avec les 2 dames font 2 pas de polka en avant.
La dame de gauche fait 2 autres pas de polka en passant devant son cavalier avec le pied droit, et la damé de droite fait également 2 pas de polka avec le pied gauche en passant derrière son cavalier ; celui-ci polke sur place en quittant la main des dames (ou en les faisant passer audessus de la tête).
De cette façon, les dames auront changé de place.
2° 4 mesures. — Répéter le 1° pour reprendre sa place ; la dame à la gauche du cavalier passe toujours devant et l’autre derrière lui.