BALS — BARATTÉ
siens, et c’est Auteuil qui, en 1897, a eu ia primeur de ees soirées, puis au Grand-Hôtel, le 15 mars 1898.
Il parait que ce. n’est pas son dernier mot ; attendons.
BALS BLANCS (Les), etc. — Tome Tr, page 72.
BALS MASQUÉS et travestis. — Tome Ier, page 80,
BALS DE SOCIETES, d’arrondissements, avec cotillon.
— Tome Ier, page 79.
BALS MUNICIPAUX,. 1 898 (Les). - On n’a pas oublié que le Conseil municipal de Paris supprima, l’année dernière, lès deux grands bals que la Ville avait l’habitude de donner tous les ans, pour leur substituer une dizaines de soirées dansantes plus modestes. Ces' sauteries ont été fatalement et sensiblement plus réduites, puisque le même crédit affecté aux deux grands bals municipaux à dû les alimenter.
C’est en sommé un changement qui n’en est pas un. On dansait hier, on dansera demain. On dansera même plus souvent qu’on n’avait jamais dansé. Qu'importe que les lumières soient moins nombreuses, 1 orchestre moins bien composé et le cadre moins grand. Partout où l’on danse, la femme est souriante et belle; c’est là l’essentiel, tout le reste-est du hors . d’œuvre, bon tout aü plus 4 distraire ceux qui ne dansent pas.
Toutefois j’ai tenu à rappeler ees faits à cause de là discussion que les ', -bals provoquèrent au sein du Conseil municipal. Reconnaissons à l’honneur de cette assemblée, que la majorité de ses membres se déclara spontanément favorable à la chorégraphie. Seul, M. Fourniére osa dire que la danse est un plaisir indigne des civilisations avancées. Une pareille opinion est surtout pénible pour celui qui Ta émise.
Il est peu probable que la postérité retienne, le nom de M. Fourniére, à moins que ce ne soit pour le conspuer. Avoir déclaré que ia. danse est un plaisir jndigne des civilisations avancées, c’est prouver qu’on^èst soi-même considérablement en retard.
Mais laissons Thommeà l’infériorité de son esthétique et appliquonsnous à prouver combien est grande l’erreur du conseiller, dont le devoir est en somme, de défendre les intérêts de ses électeurs. Inutile d’insister longtemps sur ce fait que la danse a suivi la civilisation ; elle en est comme la manifestation et le complément. La politesse et la bienséance n’ont pas de meilleur auxiliaire. Dans l’ordre commercial, nul ne niera que le bal est une source d’affairés pour toutes les spécialités. Le luxe qu il entraîne est un irrésistible excitant à la toilette et à la dépense.
. Si la Ville de Paris, se rendant aux vœux de M. Fourniére, avait supprimé les bals, le commerce n’eût pas manqué de se plaindre -et le malencontreux conseiller, auteur de cette .gaffe colossale, n’eût certainement pas été réélu.
Il aurait été piquant de voir M. Fourniére, ennemi de la danse, -en recevoir une de ses électeurs. La chorégraphie ne s’en porterait pas plus * mal et son détracteur, rendu aux douceurs de la vie privée, aurait tout île temps d’apprendre à danser et de reconnaître que la danse fait un excellent ménage avec la civilisation. — F. G-iraubet.
BAPTÊME catholique et la naissance. — Tome I, page 76.
BAPTÊME au temple et à la synagogue. — Tome I, p. 76.
BARATTE (La). — De F. Paul , 1895. — Mesure à 3/4. ■ — Le cavalier enlace sa dame.
-Cette danse n’est autre qu’un genre de valse scandée, glissée, en imi-