COSAQUE — COTILLON
10°, 11°. 12°. 13° Chassé ouvert, les ailes, les entrechats, tours en l’air, et attitude pour finir.
Les danseurs se placent sur deux lignes, et sont porteurs d’un poignard, dont ils se menacent en frappant des pieds, avant, et après chaque figure. 0 COSAQUE RUSSE (Autre). — Mesure à 214, dansée par 2 personnes ( ou 4). — 1er Pas. — Echappé par quatre attitudes en tournant à chaque reprise, et chaque fois du pas en avant.
2e Pas. — Bourré en avant et en arrière.
3e Pas. — Trois jetés en tournant sur le côté et de chaque pied.
4e Pas. — Ecart chinois toute la reprise, trois changements de pieds, brisé, entrechat.
5e Pas. — Grand écart, trois changements dé pieds, brisé, entrechat.
6e Pas. — Entrechat, attitude, ailes de pigeon, brisé, entrechat, un tour à droite, un tour à gauche, brisé, entrechat.
7‘ Pas. — Demi-pas russe en avant, glissade en arrière, brisé, ailes de pigeon, brisé,- entrechat.
8e Pas. — Brisé de chaque pied, deux entrechats (2 fois), sissonne anglais à gauche.
9* Pas. — Ballonné sur le côté, jeté en arrière, brisé, entrechat à droite et à gauche.
10* Pas. — Pas russe en avant, déboîté en arrière.
IP Pas. — Ailes de pigeon coupées trois fois, brisé, entrechat. Faire ce pas une seconde fois.
12* Pas. — Cinquième pas d’Eté une fois, une deuxième, puis ' en faire la moitié seulement, se mettre à genoux et se lever en entrechat.
13e Pas. — Chassé ouvert en avant, un tour à droite, chassé ouvert, deux tours et jeté en tournant.
COTILLON (3333 figures de), de A à Z. — Au xvme siècle, le cotillon ne fut qu’une simple figure de contredanse imitant une danse populaire où les danseuses, sous la direction d’un cavalier, chantaient à l’unisson une chanson dont le refrain était :
Ma commère, quand je danse.
Mon cotillon va-t-il bien ?
Il existait deux genres de cotillons : le grand et le petit ; tous deux se composaient de figures de menuet, dans lesquelles on intercalait des contretemps, des chassés, des entrechats et même des cabrioles ; le grand cotillon pouvait être dansé par un nombre indéterminé découplés, tandis que le petit cotillon n’en permettait que deux.
Vers 1830, les danses tournantes ayant été acceptées. dans le cotillon, celui-ci passa dans nos mœurs. On comprend son immense succès, car il amuse jusqu’à ceux qui font « tapisserie ». On peut souvent observer les inclinations des jolies danseuses, à travers la subtilité des figures. Dans la plupart de celles-ci, chaque danseuse est placée successivement au milieu du salon, tenant soit un miroir, soit un bonnet de femme ou un masque, soit un coussin; tous les danseurs défilent successivement devant elle et elle choisit celui qui lui convient le mieux, èn faisant un tour de valse avec lui. Si c’est la figure du miroir, elle -sourit dans la glace lorsqu’il passe derrière elle, tandis qu’aux autres, elle a fait la grimace; si c’est celle du bonnet, elle l’en coiffe, faveur refusée à tout autre; si c’est celle du coussin, elle ne l’enlève pas, comme pour le commun des mortels, quand il vient s’agenouiller devant elle. Ces jeux frivoles, en apparence, voilent une véritable comédie pour l’observateur. Vingt cavaliers se présentent-ils, aucun n’est évincé de la même façon ;
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quant au choix, il est facile de voir par quel sentiment il est déterminé, et tout cela donne la sensation, d’un coin de vie mondaine.
L’art de'conduire un cotillon est une véritable science, et demande une expérience particulière ; un habile cotillonneur est l’oiseau rare, choyé par toutes les maîtresses de maison, car il doit déployer des qualités multiples : un tact parfait, une grande habitude du monde, beaucoup d’entrain, des jarrets d’acier. Il doit être gai, actif, d’humeur aceomodante, posséder une autorité morale sur les autres danseurs pour se faire obéir, avoir la même sollicitude pour tous et ne marquer de préférence à personne, renoncer à ses sympathies. personnelles et ne favoriser aucune coterie, — bref, avoir une âme de justice et d’équité. C’est encore au couducteur qu’incombent les graves soins de commander l’orchestre, et de diriger mouvements et figures. Certains salons sélects eotillonnent à la Girâudet, c’est-à-dire font conduire par un danseur seul qui, à chaque figure, choisit une nouvelle danseuse.1 Excellent moyen de ne pas faire de jalousés.
-Dans certaines maisons, quand les couples sont nombreux et qu’on est obligé de danser dans deux pièces, il y a deux conducteurs et deux danseuses ; il faut alors que les figures soient commandées en doubles.
A toutes les époques, il a été très utile d’être bon danseur ; un homme d’esprit disait « qu’il était plus facile de trouver un ministre qu’un cotillonneur», On a cité, parmi les plus célèbres d’autrefois, les comtes. d’Apponiy, d’IIoyos et le marquis de Caux, dont les noms sont venus jusqu’à nous ; le due de Morny s’est fait une réelle réputation, parla variété êt l’imprévu, des figures qu’il inventait.
De nos jours, le due Alfred de Brochet passe pour le meilleur conducteur à la mode. Danseurs et spectateurs rendent justice à ses innovations, humoristiques et inédites. Quant au choix des figures, deux « écoles » sont en présence ; l’une, très classique, reste dans les sentiers battus et aime le coussin, le miroir, l’éventail, le berceau, les drapeaux, , les mirlitons, la clef des coeurs, la mer agitée, etc., etc. L’autre, très moderne, recherche l’inédit, et se lance dans le vaste domaine de la nouveauté; mais on ne saurait trop conseiller aux partisans des innovations de se 1 méfier des. figures compliquées et longues, car on ne peut exiger des invités, un effort d’attention qui, à la longue, devient de l’ennui ou de la fatigue. De plus, rien de désagréable comme une figure à détails prétentieux, que personne ne comprend, et qui s’achève dans le désordre. Le mieux est de trouver un clou tenu caché jusqu’au moment où il éclate avec l’impétuosité de l’inattendu. Cela peut être une pavane, une entrée historique, une nocè villageoise, selon l’imagination et lès ressources dont on dispose. On abeaucoup parlé dernièrement d’une entrée de cotillon, au bal de la duchesse de M... ; c’était tout un cirque, avec des animaux, des athlètes, des clowns, etc. ; la parade eut un succès étourdissant. C’est par des inventions de ce genre qu’on aime un cotillon.
Son succès dépend d’ailleurs souvent des accessoires, et de leur originalité. On loue quelquefois des objets, mais il est préférable de les acheter ou de les confectionner soi-même. Dans les deux derniers cas, on en fait cadeau aux invités. On a vu des cotillons monter à des prix fous ; on distribuait des bijoux, tels que porte-crayons, porte-cigarettes, épingles, broehes, montres, etc., en or, semés de pierres précieuses; la colonie étrangère, follement riche, voulait nous accabler de son luxe, et l’on n’a pas.oublié le fameux cotillon donné par la.richissime Mme M...,dont les accessoires valaient plusieurs centaines de mille francs.
On est revenu à des modes plus modestes et plus françaises, et à présent les objets de valeur nulle, sont en honneur ; ôn ne veut plus avoir
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l’air de payer ses invités. Le tulle fait des choses charmantes : bonnets d’aïeules, grands nœuds alsaciens, écharpes légères, tours de cou vaporeux, de couleurs différentes, correspondant aux cocardes des danseurs, ou aux flots de rubans, qu’ils accrochent à leur boutonnière; ces ruches sont ornées de fleurs, de dentelle, ou piquées d’un gentil bijou, destiné à rappeler la date de la fête.
On fabrique aussi une foule de menus objets, utiles ou frivoles, que des nœuds multicolores retiennent, comme des fruits, à des bouquets de feuillage. Le cotillon fleuri, dans lequel tous les accessoires sont en fleurs, les meubles également égayés de fleurs, et tous les danseurs décorés de fleurs, obtient aussi la faveur mondaine.. Il jouit d’une sorte de prédilection, partout où. règne une jeunesse,' dont l’élément féminin forme la majorité.
Si l’on a du goût, et qu’on veuille improviser soi-même des accessoires, on obtient facilement d’exquises houlettes, en faisant courir des festons de fleurs artificielles, sur des bâtons de bois doré ; sur de simples chapeaux de jardin, on place des nœuds de ruban et des bouquéts de fleurs, et on a la capeline d’Estelle ou de Némorin; bref, en fait d’accessoires, on peut se livrer à toutes les fantaisies, à toutes les originalités, pourvu qu’elles soient de bon goût et qu’elles ne; soient pas de prix exorbitant.
Le nombre des accessoires ne peut être exactement fixé, on estime qu’il en faut au moins trois par invité.
Chaque maîtresse de maison a le droit d’organiser le cotillon à sa manière. C’est une danse qui n’obéit à aucune règle fixe. Il doit durer de une à trois heures au plus et se termine par un défilé devant les maîtres de maison. C’est l’apothéose du bal. Celui-ci obéissant aux tendances modernes, commence vers 9 heures du soir pour se terminer vers 2 heures du matin. Il y a quelques années, 4 et 5 heures du matin étaient considérées comme une limite qu’on pouvait atteindre, mais on n’a pas tardé â s’apercevoir du mal causé par ces nuits blanches. Comme nous vivons en un siècle pratique et tranquille, on a avancé les heures d’arrivée et de départ. Cela évite d’être placé dans la fâcheuse alternative de se surmener ou de partir avant la fin. Peu à la fois, mais souvent ! parait devoir être adopté comme devise moderne.
Guide du Cotillon. — Le Cotillon doit être conduit par un maître de danse et une jeune fille, ou par un couple bon danseur et intelligent, ayant l’habitude des soirées et sachant choisir les figurés qui peuvent intéresser et amuser la société dans laquelle il se trouve. Ce couple, appelé couple conducteur, devra se munir et préparer à l’avance tous les accessoires nécessaires aux figures, qu’il aura préalablement choisies.
En règle générale, la dame conductrice invite les messieurs pour toutes les figurés à faire exécuter ou à exécuter. C’est elle, aussi qui leur distribue les accessoires et bibelots, etc., pour offrir aux danseuses ou pour eux personnellement,
Le cavalier conducteur invite les dames pour les figures et la danse; il leur distribue des . accessoires pour elles, ou pour offrir aux danseurs choisis.
Les messieurs détenteurs d’un accessoire de dame, doivent le présenter à une dame, dont ils sollicitent la danse ; il en est de même des dames pour les messieurs.
Le couple conducteur placera, et fera asseoir autour de la salle tous les couples, en demeurant lui-même au centre, pour se faire connaître. Il numérotera chaque couple en s’attribuant le n° 1, le n8 2 est donné au couple suivant, et ainsi de suite.
Le couple conducteur commande à l’orchestre de jouer une valse, et
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suivi de tous les autres couples, fait un tour de promenade autour du salon. en partant à droite. Ensuite, le conducteur commence la valse à laquelle participent tous les couples; après un tour de salon avec cette danse, le conducteur, s’il n’a pas de tambour de basque, frappera dans ses mains, et chaque couple regagnera sa place. Ce signal sera toujours le même, pour faire commencer, ou cesser les figures.
Afin que la glace soit définitivement rompue entre tous les danseurs, aussitôt cette promenade terminée et après la valse, les.dames se placent dos à dos au centre du salon, tandis que les cavaliers se donnent les mains en rond, et tournent autour, en un immense rondeau. Au signal du conducteur, les messieurs s’arrêtent, enlacent la dame qui leur fait face et la valse se continue. Sur un nouveau signal du conducteur, la figure se répète, mais ce sont cette fois les messieurs qui se placent dos à dos et les dames qui tournent autour en rondeau, etc.
Voici aussi une autre figure pour donner l’entrain nécessaire à un bon début. Elle est connue sous le nom de Flirt-Danse ou figure d’introduction : on exécute une promenade avec sa danseuse, suivie d’une valse. Au signal du conducteur, tous les danseurs changent de danseuses, etexécutent une nouvelle promenade et valse. Au nouveau signal du conducteur, c’est-à-dire après les 64 mesures de valse, chaque couple se reforme comme au début. On peut recommencer cette figure une dizaine de fois, mais en revenant toujours à sa lie danseuse, entre chaque changement de dame. Voir’ cette danse.
Le couple conducteur se place ensuite au milieu du salon et le cavalier (sans prendre une voix sonore de commandement), d’une bonne diction et d’un caractère gai, explique, d’une façon claire et abrégée, la figure qu’il désire faire exécuter.
Parmi les figures du cotillon, les unes sont tout à fait simples et les autres composées ; c’est au conducteur à faire un bon choix, à mélanger et alterner les faciles avec les compliquées, suivant le nombre et la facilité. des danseurs, suivant la grandeur du local, l’heure avancée ou. toute autre cause, qui peut le faire varier dans son choix.
Lorsqu’il y a un trop grand nombre de couples, les messieurs se placent derrière leur dame, pendant l’exécution des figures. Le conducteur veille à bien les faire suivre, et en indique le changement. C’est de la variété deces figures, de la gaieté du conducteur, et de l’entière docilité des autres couples, que dépendent l'entrain, l’animation et le succès du cotillon.
Le couple conducteur exécute les figures qu’il désire faire danser, ou il les fait exécuter préalablement par un ou deux couples spécialement choisis. Chaque figure se répète autant de fois que le juge nécessaire le couple conducteur.
Il arrive, dans les grands bals de société, quelquefois, que la salle de bal se trouve envahie par la cohue des danseurs et invités. Dans ces conditions, l’organisation d’un cotillon est particulièrement difficile.
Le conducteur devra alors s’entendre avec le chef d’orchestre, pour que celui-ci joue un morceau dans un salon voisin, afin que tout le monde s’y transporte, et laisse libre la salle de danse. Le conducteur aura dû s’adjoindre plusieurs commissaires ou -aides, le nombre en rapport avec celui des cotillonneurs, et à l’étendue de la salle.
Ces dispositions prises, il fera placer par ses commissaires un rang de chaises tout autour de la salle, qui ne devront être occupées que par les danseurs du cotillon; ces chaises auront été divisées en autant de séries qu’il y aura de commissaires, et resteront constamment sous leur surveillance; ils se tiendront derrière ces chaises, et s’occuperont d’y faire placer les danseurs ; ils veilleront à ce que personne ne pénètre au
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centre de la salle pendant l’exécution des figures, et ne prenne la place des cotillonneurs.
Avec de telles dispositions, le conducteur, débarrassé du souci des détails, pourra donner libre cours à sa verve, à sa fantaisie.
A Paris, comme en Autriche et en Allemagne, les vrais cotillons sont conduits à la Giraudet, par un homme seul, qui change tour à tour de dame dans la conduite des figures. Il peut aussi régler un cotillon sans danser lui-même. Ce dernier moyen permet au maître de danse et au maître cotillonneur de diriger le cotillon qu’il fait conduire par la jeunesse. Dans ce cas, cette dernière n’a pas besoin de connaissance spéciale. Si le cotillon comprend 50 figures, on formera 50 couples, si possible, qui conduiront chacun à son tour, leur figure de prédilection. On laisse le début de cette préférence à la jeune fille de la maison qui choisit aussi son cavalier, et en fait à son gré, le conducteur définitif ou temporaire.
Le conducteur doit toujours se rendre aux désirs de sa danseuse; généralement, les demoiselles de la maison exécutent les lres figures du •cotillon avec le même conducteur ou avec leur propre danseur. Elles laissent ensuite leurs amies et invitées conduire à leur tour, mais toujours sous la direction du chef conducteur.
Pour terminer, passons en revue les troisgenres de cotillon. L’organisateur fera preuve d’intelligence et de tact, en choisissant celui qui convient â la maison où il se trouve, et en faisant danser un choix de figures répondant aux aspirations de la société.
Le 1“ se danse dans le monde où l’on s’ennuie. Il consiste en quelques figures classiques préparées trois mois à l’avance et exécutées sans accessoires par une vingtaine de couples. Il se termine par une ou deux figures avec accessoires, bibelots de toutes' valeurs et variétés, qui sont distribués aux invités. Ce cotillon est conduit par un couple et chaque •cavalier conserve sa danseuse. Au cours des valses générales ou pendant les figures par couples, les invités suivent l’impulsion du conducteur. Les couples sont alignés autour du salon, les messieurs auprès de leur dame ou derrière, si le salon est trop exigu.
Le 2e est le genre familial. La gaieté rajeunit les figures classiques et y fait souvent naître des. figures comiques, du plus désopilant effet. Tous les invités ne tardent pas à être à l’aise, et se laissent aller avec joie à la bonne camaraderie, mise èn honneur par les parents et les familiers des amphitrions. Ce cotillon comprend quelques accessoires que l’on distribue en souvenir. Il est conduit par un cavalier qui exécute tour à tour les figures avec toutes les danseuses. Autant que possible on démontre préalablement la figure à danser, à des couples qui l’expliquent à leur tour à d’autres couples, de manière que tout le monde danse et s’amuse. C’est le cotillon à la mode dans 'les salons mondains et les familles. Les invités s’y donnent volontiers rendez-vous.
Le 3e genre est en vogue dans les sociétés de toute nature. Les figures s’y trouvent mêlées et souvent confondues à plaisir. C’est une vraie pa- Todie de ce qui se fait dans le monde. Le conducteur, souvent très novice, se contente de répéter les figures devant ses amis des deux sexes, avec qui il s’amuse de préférence, se réservant les meilleurs accessoires. Les invités, victimes de cet esprit de coterie, s’ennuient en compagnie des étrangers venus avec des cartes payantes. Il y a là un manque absolu .de tact et de correction, que je me permets de signaler, en attendant de le stigmatiser, au cours de cet ouvrage comme il mérite de l’être. J’espère que ma voix sera entendue, et que l’on ne verra plus dans nos sociétés parisiennes, un pareil mépris des convenances, et du bon ton.
Je ne saurais mieux terminer cet article qu’en disant que les fournis-
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Heurs d’accessoires de cotillon, possèdent une grande variété de figures qu’on peut évaluer à mille. Le prix d’un cotillon varie suivant la condition de ceux qui le donnent, et le nombre d’invités.
Pour 25 couples,, le prix est de 100 fr. à 5,000 fr. ; pour 50 couples, de 200 à 10,000 fr., etc...
On voit qu’il y a de quoi contenter toutes les fantaisies et satisfaire les... plus grosses bourses.
E. Giraudet.
COTILLON (Théorie des figures du).
Ire figure : Acceptation (L’). — La conductrice choisit un couple, et se fait présenter par le conducteur au cavalier dudit couple. Dès que celui-ci a accepté de danser avec elle, le cavalier conducteur invite la dame restée seule et danse en sa compagnie.
2e fig. : Adieux (Les). — Un paquet suspendu au bout d’un bâton est présenté à une dame par deux messieurs. Elle danse avec l’un d’eux, tandis que l’autre les suit un instant, en portant le paquet, puis s’enfuit k toutes jambes remettre le paquet à deux autres messieurs, qui recommencent le même manège.
3e fig. : Aiguilles (Les). — On présente une pelote garnie de plusieurs aiguilles à tapisserie et des bouts de laine, à une danseuse. Deux cavaliers viennent vers elle, et le premier qui enfile le plus vite, son aiguille valse avec la dame. Celle-ci passe la pelote à une autre et le même jeu se reproduit.
4e fig. : Aida. — Un grand écran est garni de plumes de paons enrubannées, qu’on distribue aux cavaliers. Les dames reçoivent de petits écrans également garnis de rubans. Celles-ci se placent sur une même ligne en face des messieurs également alignés. Ils font en avant et en arrière. Le conducteur frappe dans ses mains ; aussitôt les messieurs chepcbent la dame qui a la même nuance de ruban à son écran qui figure à leur plume, et dansent avec elle.
5e fig. : Ailes (Les). — Deux ailes de gaze sont épinglées aux épaules
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de la conductrice. Pendant qu’elle danse avec son cavalier, deux danseurs, armés d’énormes ciseaux en, carton, la suivent en cherchant à lui couper les ailes. Celui qui y parvient danse avec la dame du cavalier conducteur.
6e fig. : Ali-Baba. — Aux mots de : « Sésame, ouvre-toi! » Vingt couples sortent de leur cachette. Le danseur qui représente Ali-Baba choisit la plus belle, et, danse avee elle suivi des autres couples. Le cavalier demeuré sans danseuse garde la caverne.
7e fig. : Allée tournante (L’). — Les dames se disposent en cercle, et les cavaliers, formant un autre cercle, les entourent en laissant un passage entre les deux cercles. Le couple conducteur danse en tournant dans cet espace, jusqu’à sa place primitive. Le cavalier s’engage alors dans le •cercle des dames, et la dame dans celui des messieurs. Le second couple reproduit ce même mouvement et les autres l’imitent à tour de rôle. Tout •se termine par une valse générale.
8e fig. : Aller et le Retour (L’). — Le couple conducteur compose un défilé d’un cavalier, d’une dame, et ainsi de suite jusqu’àee que le défilé comprenne tous les danseurs. Le conducteur se met en tête, suivi dè la •dame conductrice, et fait serpenter le défilé à sa fantaisie à travers les salons.
Au signal du couple conducteur, le défilé s’arrête, les cavaliers font volte-face et dansent la valse avec la dame venant après eux, .Répéter à «discrétion cette figure. . .
9e fig.: Allée couverte (L’). — Les couples sont disposés sur deu-x lignes parallèles et se donnent les mains. Le conducteur et sa dame: dansent en . passant entre ces deux lignes. Arrivés à l’extrémité, ils se placent à la suite des autres couplés qui exécutent, chacun à leur tour cette figure. On exécute ensuite en avant, et en' arrière, et la figure est couronnée par une valse, à laquelle tout le monde prend part.
10e fig. : Allumettes (Les). — Une dame distribuedes allumettes à tous les cavaliers. Celui qui conserve la sienne le plus longtemps à lin niée ■danse avec la dame.
11e fig. : Angles (Les).. — Quatre couples occupent les angles du salon. Le premier couple part en valsant et va tourner successivement autour -des trois autres, et revient à sa place. Les autres couples répètent.cette évolution chacun à son tour. Une valse générale clôt la figure; Les valseurs ne doivent pas effleurer le couple autour duquel ils tournent. S’il leur arrive de le faire, le. cavalier est immédiatement remplacé par un autre danseur.
12e fig. : Anneaux (Les).--- Toutes les dames forment un grand rond en se tournant le dos. On leur distribue dè petites bagüettès munies, d’uné ficelle, au bout de laquelle pend un anneau. Les messieurs, d’un derrière l’autre, posent la main gauche sur l’épaule de celui qui les précède. Ils forment ainsi un grand cercle en dehors des dames, et cherchent à introduire l’index de la main droite, ou une baguette, dans l’un des anneaux qui s’agitent devant eux. Celui qui y parvient, danse avec la .porteuse de la baguette.
13e fig. : Anneau volant (L’). — Les dames jettent un anneau eh l’air et les messieurs tendent leur doigt ou un petit bâton. Tout dansëur qui parvient à enfiler un anneau, danse avec la dame qui l’a lancé.
14e fig. : Arbre de Noël (L’). — La dame et le cavalier conducteurs, distribuent à des cavaliers et à des danseuses, des numéros qui se trouvent reproduits sur des objets suspendus à un arbre de Noël,
Chaque couplé vient en valsant, chercher l’objet correspondant à son numéro.
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15e fig. : Arcades (Les), Figure d’ensemble. — Les dames se placent en ligne et les cavaliers, leur faisant face, occupent une position identique. Ceux-ci lèvent les bras, et la dame conductrice, entraîne la chaîne des dames en circulant sous toutes les arches formées par les cavaliers. Après cela, la chaîne reprend sa place primitive et les cavaliers exécutent à. leur tour le même mouvement. La figure se continue par en avant et en arrière exécutés par les deux lignes, et se termine par une valse générale, chaque cavalier enlaçant la dame qui lui fait vis-à-vis.
16e fig. : Arcade (L’). — La conductrice place deux cavaliers, àqui elle fait former un rond, pendant que le conducteur en fait autant avec deux dames. Les deux ronds se mettent à tourner, jusqu’au moment où est donné un signal. A ce signal, les ronds se disloquent, les dames, lèvent les bras, et le conducteur passe dessous pendant que la dameconductrice passe sous l’arcade formée par les deux cavaliers, puis lecouple conducteur danse pendant que les deux cavaliers dansent avec les deux dames ayant exécuté, comme eux, l’arcade d’où vient le nom de cette gracieuse figure.
17e fig. : Arcades s’écroulent (Les). — La conductrice place les cavaliers, sur une ligne. Ils occupent le milieu du salon et se donnent la. main. Le conducteur dispose les dames également sur une autre ligne en face des cavaliers. Au signal du couple conducteur, les cavaliers forment les arcades en levant les bras ; les dames passent dessous par un mouvement sinusoïdal. A un nouveau signal, les cavaliers- laissent tomberles bras, et dansent avec la dame à ce moment devant eux.
18« fig. : - Arche. (L’).— Deux cavaliers s’établissent dos à dos et élèvent les bras; deux autres danseurs se placent en face de chacun d’eux et, levant également les bras, imitent une arche en joignant les mains. Les quatre dames se donnent les mains en rond et tournent en passant sous les arches jusqu’au moment où les messieurs, laissant tomber les bras, valsent, avec la dame de droite.
19e fig. : Armement des chevaliers (L’). — Toutes les dames tiennent une épée marquée d’une lettre, tandis que les messieurs portent un collier, où pend un médaillon, également marqué d’une lettre. Les dames circulent et retournent les médaillons de la pointe de leur épée. Aussitôt qu’apparalt la lettre correspondant à la leur, elles dansent avec le cavalier qui en est porteur.
20e fig. : Artichaut (L’).— Les couples forment une chaîne en se tenant par les mains. Ils s’enroulent autour du couple conducteur. Ce mouvement circulaire terminé, le dernier couple se met à tourner en sens inverse et déroule la chaîne qui se disloque, pour achever la figure dans une valse générale.
21e fig. : Arithmétique (L’). — Une dame pose un même problème à trois ou quatre messieurs. C’est celui qui trouve le premier la solution qui danse avec elle. L’opération proposée peut être une simple addition, soustraction, multiplication, division, racine carrée, cubique, etc.
22e fig. : Attendez-moi sous l’ orme . — La conductrice, sous la conduite de son cavalier, fait un tour dans le salon, puis, ayant distingué un cavalier, le choisit pour danser. Pendant ce temps, le conducteur prend la place sur la chaise du cavalier choisi, en attendant que sa danseuse soit revenue le chercher.
23e fig. : Avant-trois (L*). — Le cavalier conducteur se place entre deux dames. La conductrice, de son côté, prend position entre. deux messieurs.
Les six danseurs font en avant et en arrière une fois ; les cavaliers accompagnant la conductrice lèvent les bras, et les deux dames qui
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accompagnent le conducteur passent sous les bras des deux cavaliers sans se quitter les mains. Les danseurs tournent ainsi placés, puis se replacent en formant deux lignes analogues, en fac-e les uns des autres. On va en avant et en arrière, et l’on termine par une valse.
Avec des accessoires, on compose encore les figures suivantes, dont je ne donnerai pas la théorie, attendu que chacun pourra, suivant son esprit ou son bon goût, en tirer le parti convenant aux circonstances.
24e fig. : Aveugle (L’). — On bande les yeux à un cavalier et, après lui avoir fait exécuter plusieurs tours sur lui-même, on le pince à l’extrémité de la salle. Dix dames, se donnant la main, se placent à l’autre extrémité. L’aveugle s’avance en tâtonnant vers les dames cherchant à atteindre l’une d’elles. Il danse avec celle qu’il réussit à rencontrer.
25e fig. : Agathe et Bernardine 32e fig. : Ananas.
26e fig. : Aigrettes et fleurs sur 33e fig. : Aquariums,
épingles pour coiffures (50 gen- 34e fig. : A qui le gant?
res). 35e fig. : Arcs.
27e fig. : Ailes pour costumes 36e fig. : Assiettes,
en gaze. 37e fig. : Au clair de la lune
28e fig. : Ailes lamées argen- avec musique, tées. 38e fig. : Au clair de la lune.
29e fig. : Albanais. 39e fig. : Au milieu des eaux.
30e fig. : Amadou à faire tous- 40e fig. : Aumonière.
ser. 41e fig. ; Avocat (Coiffure).
31e fig. : Amphores. 42e fig. : A toute vapeur — al¬
ler et retour.
, 43e fig. : Bagues (Les). — On fait placer les dames en cercle, le dos tourné à l’intérieur. Chacune d’elle tient une baguette au bout de laquelle ,se balance une bague. Les messieurs, également porteurs de baguette, courent en rond au pas gymnastique, eh cherchant à enfiler la bague de la personne, avec qui ils désirent danser.
44e fig. : Balai (Le). — Deux cavaliers sont présentés à une daine qui tient un balai. Elle donne le balai à l’un des danseurs, qui doit danser avec cet ustensile, et danse elle-même avec l’autre cavalier.
45e fig.: Balance des cœurs (La). — Une balance est placée sur une table au milieu du . salon. On distribue des cœurs de poids différents ; ils sont dorés pour les dames et argentés pour les messieurs. Une dame" place son cœur dans l’un des plateaux de la balance. Les messieurs défilent en déposant, à tour de rôle, leur cœur dans l’autre plateau. Aussitôt qu’un cœur ayant un poids identique à celui de la dame se présente, celle-ci accepte de danser avec le cavalier qui l’a déposé. Une autre dame répète l’ expérience, qui est recommencée aussi souvent, que la formation dés couples le demande.
46e fig. : Balle au chapeau (La). — On distribue des balles aux messieurs, tandis qu’une dame tient un chapeau. Les cavaliers jettent, à tour de rôle, leur balle vers le chapeau . Celui dont la balle reste dans le chapeau danse avec la personne qui le tient.
47e fig.: Balle en l’air (La).— Des balles sont distribuées aux dames qui les jettent parmi les cavaliers. Ceux qui rapportent la balle à sa propriétaire dansent avec elle.
48e fig. : Balles élastiques (Les). — Les dames, placées dos à dos, occupent le centre du salon. Elles tiennent en main des balles retenues par un élastique, de sorte qu’en lançant ces balles, elles reviennent d’elles-mëmeSj si rien ne les retient. Les messieurs forment un grand cercle et marchent circulairement sans se tenir autour des dames. A
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mesure qu’on cavalier attrape une balle, il danse avec celle qui l’a lancée.
49e fig. : Ballet du Jeu de Piquet (Le). — Des figures originales pourront être tirées de ce ballet, qui fut donné par Charles VII, au château de Chinon, en l’honneur d’Agnès Sorel, à l’occasion de l’invention du Jeu •de Piquet. Les personnages, en riches travestis, figuraient les cartes habillées, et représentaient diverses ccmibinaisons du Jeu.
Plus tard, le Ballet du Piquet, servit d’intermède au Triomphe dos dames , de Thomas Corneille. Les quatre Valets arrivaient avec des hallebardes et faisaient placer l’assistance. Les Rois venaient ensuite successivement en tenant les Dames par la main; des esclaves portaient la traîne de ces dernières. Le premier représentait la Paume; le second, le Billard; le. troisième,- les Dès; le quatrième, le Trictrac. Les Rois, les Dames et les Valets, composaient en dansant, des Tierces et des Quatorzes , et s’alignaient ensuite, les Rouges d’un côté et les Noirs de l’autre; ils finissaient. par une contredanse.
50e fig. : Ballet des Dominos (Lé). — Quoique le ballet des Dominos soit du domaine de; la féerie, il peut donner lieu, comme les autres jeux, à une foule de combinaisons variées autant que suggestives.
51e fig. : Ballet des Echecs (Le). — En supprimant les seize pions, on a seize personnages empruntés au jeu des échecs : 2 rois, 2 reines, 4 tours,
4 cavaliers, 4 fous. Ces personnages peuvent donner lieu aux costumes les plus brillants et les plus originaux. De même aussi, on peut en tirer -diverses combinaisons qui fourniront, suivant les cas, de très jolies figures au cotillon.
52e fig. : Ballet des Devises. — On choisit une dèvise dont on forme ■des anagrammes par le moyen suivant : Chaque cavalier porte un bouclier au centre .duquel figure TunEdes lettres de la devise. Au signaPdu conducteur la danse cesse, et les messieurs se placent en ligne devant les dames, dans l’ordre qui doit reconstituer la devise, On recommence jusqu’à c-e que toutes les anagrammes, que l’on peut tirer de la devise choisie, aient été exécutées. Les plus galantes surprises ‘.peuvent ainsi être étalées, sous les yeux émerveillés des danseuses,
53e fig. : Bandeau (Le). — La conductrice désigne un cavalier à qui l’on bande les. yeux, et le conduit devant un couple assis. « Avec qui désirez-vous danser?», demande la dame. L’homme aux yeux bandés •désigne de la main. S’il tombé sur -le cavalier, le couple sé iève et s'en va en dansant. L’expérience recommence devant un nouveau 'couple. Aussitôt qu’il désigne lia dame, il danse avec elle et le bandeau passe sur les yeux du cavalier, qui se trouvait à côté de la dame.
54e fig. : Banderolles (Les). — Tous les cavaliers reçoivent du couple ■conducteur, des rubans assez larges, qu’ils s’empressent de placer en sautoir, sur la dame distinguée pour danser.
55e fig. ; Barrière (La) . — Une dizaine de messieurs se donnent les : mains sur une même ligne. Le conducteur invite une dame et tous deux forment un pont en levant les bras. La ligne de cavaliers défile sous ce pont. La dame baissé les bras 'pour barrer le passage au cavalier qu’elle a choisi pour danser.
56e fig. : Bergère des Alpes (La). — Une dame munie d’un sifflet va -dans un coin du salon et siffle. Dix messieurs, les yeux bandés, cherchent la siffleuse qui a passé le sifflet à ; une autre dansèuse; Celui qui rencontre une damé ayant sifflé) danse avec elle.
57e fig. : Bilboquet (Le). — Une dame, tient un bilboquet. On lui présente une dizaine de danseurs. Après en avoir choisi un. elle lui ■offre le bilboquet et lui accorde cinq fois pour enfiler la boule. En cas
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d’insuccès, elle en désigne un autre. Celui qui enfile la boule danse avec la dame.
58e fig. : Bille à la course (La). — Cinq messieurs sont placés sur un rang. Une dame qui est au devant d’eux jette une bille. Celui des cinq messieurs qui s’en empare devient le cavalier-danseur de la dame.
59e fig. : Blessé (Le). — Une dame lance une balle parmi les cavaliers. Celui qui est touché doit rapporter la balle à celle qui l’a lancée et danser avec elle. Cette figure peut aussi s’exécuter avec plusieurs balles, que l’on distribue à un nombre égal de dames.
60e fig. : Bon gré, mal gré. — La conductrice invite un monsieur qu’elle présente comme danseur, à une dame invitée d’autre part, par le conducteur. Le couple ainsi formé danse accompagné du couple conducteur.
61e fig. : Bonnet de coton (Le). — Le conducteur remet un bonnet de coton à une dame. Six cavaliers entourent la dite dame et dansent en rond. Au signal du conducteur, le rondeau, s’arrête et la dame coiffe du bonnet le cavalier choisi comme danseur.
62e fig. : Bonnet d’Ane (Le). — Une dame, choisit un danseur et le coiffe du bonnet d’âne, mais elle danse avec lui.
63e fig. : Bonnets (Les). — Le couple conducteur distribue deux séries de bonnets, parmi lesquels se trouve répétée deux fois la même couleur. Une de ces séries est remise aux cavaliers, l’autre revient aux dames. Aussitôt que tout le. monde est coiffé, les couples de valseurs se recherchent guidés par lar couleur semblable de leur coiffure.
64e fig. : Bonsoir. — Une dame est au milieu du salon avec un bougeoir non allumé. On lui présente deux messieurs dont l’un est choisi pour danser. La dame remet le bougeoir à l’autre qu’elle prie d’allumer .pour aller se coucher en lui disant : « Bonsoir Monsieur. » Ce dernier se retire pendant que le couple danse.
65e fig. : Bon Valseur (Le). — Un cavalier choisit une dame, et valse avec elle dans le tracé que le conducteur a préalablement fait avec du blanc. Si le couple sort de ce cercle, un autre cavalier remplace le valseur.
66e fig. : Bouchon (Le). — Une. damé place un bouchon au centre de la salle. Quatre messieurs lui sont présentés. Elle les' invite, chacun â leur tour, à ramasser le bouchon, en pliant sur une jambe, tout en conservant l’autre en l’air allongée en avant. Celui qui réussit à ramasser le bouchon sans tomber, danse avec la dame.
67e fig. : Bougeoir sans bougie (Le). — Deux cavaliers sont présentés aune dame qui, conservant le bougeoir, donne la bougie à l’un et danse avec l’autre. Sa main droite demeure én dehors tenant le bougeoir, dans lequel le porteur de la bougie cherche à la placer. S’il y parvient, il danse avec la dame qui remet la bougie à un autre cavalier, et la figure se continue ainsi. • «
68e fig. : Bougie en l’air (La). — Une danseuse tenant en main une bougie allumée, monte sur une table. Les messieurs défilent devant elle en soufflant la bougie. Celui qui réussit à l’éteindre devient le cavalier de cette dame, qui passe la bougie à une autre.
69e fig. : Bougie (La). — Les cavaliers étant assis sur un rang,unedame passe avec une bougie allumée. Chaque cavalier souffle là lumière, mais la dame se tient à distance jusqu’à c-e que) se trouvant en présence de celui qu’elle a choisi pour danser, elle laisse éteindre la bougie.
70e fig. : Boulangère (La). — Les dames et les cavaliers se donnent les mains en rond et vont en avant et en arrière. Chaque cavalier tourne avec la dame de gauche, et la quitte à sa droite. On répète plusieurs
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fois ce mouvement, jusqu’au moment où le conducteur frappe dans ses mains. A ce signal, chaque cavalier enlace la dame qui est à sa gauche, et valse avec elle.
71e fig. : Boules (Le Jeu de). — Des boules sont distribuées aux messieurs. Une dame place le cochonnet sur un point quelconque et les messieurs y envoient leur boule. Celui qui arrive le plus près du cochonnet danse avec la dame.
72e fig. : Bouquets (Les). — Le couple conducteur, après avoir dansé, se sépare, et, prenant un bouquet, le présente, le cavalier à une dame et la dame à un monsieur. Ce nouveau couple danse, et continue la figure de la même façon, en formant un autre couple, qui en forme un autre, et ainsi de suite.
73e fig. : Bracelets (Les). — La conductrice distribue aux danseurs, des bracelets avec grelots. Ceux-ci vont les attacher au bras des dames avec qui ils ont décidé de danser.
74e fig. : Bras enlacés (Les). — Dames et cavaliers se donnent les mains en formant un vaste rondeau. A un battement de mains, tous les messieurs tombent à genoux, et les dames continuent à tourner en serpentant autour des agenouillés, A un deuxième signal, les cavaliers se relèvent, et chacun danse avec la dame la plus rapprochée.
Voici une nomenclature supplémentaire de figures, avec accessoires et dont il est, par conséquent inutile de donner la théorie :
75e fig. : Baba. 106e fig. : Boîtes à lait.
76e fig. : Bagues. 107e fig. : Boîte à poudre de riz.
fig. : Baguiers. 108e fig. : Boîtes à timbres.
78e fig. : Balais du ciel. 109e fig. : Boîtes postales.
79e fig. : Balais. 110e fig. : Bombes glacées.
80e fig. : Balles à bataille. 111e fig. : Bonbonnières.
81e fig. : Ballons à gonfler. 112e fig. : Bonbonsfin de siècle.
82e fig. : Banderolles. 113e fig. : Bonbons-surprise.
83e fig. : Bannières satin. 114e fig. : Bonnes et tourlou-
84e fig. : Barils de cantinière. rous.
85e fig. : Barytons. 415e fig. : Bonnet d’âne aux tê-
86e fig. : Basses. tus.
87e fig. : Bâtons de cire à ca- 116e fig. : Bonnets de police,
cheter. 117e fig. : Bonnets de nourrice.
88e fig. : Bâtons en bois doré. 118e fig. : Bonnets de hussard.
89e fig. : Battes d’arlequin. 119e fig. : Bonnets de folie satin.
90e fig. : Bergère. 120e fig. : Bonnets russes.
91e fig. : Bérets. 121e fig. : Bonnets Turcs.
92e fig. : Bilboquets. 122e fig. : Bonsoir voisin.
93e fig. : Bijoux assortis. 123e fig. : Bottines.
94e fig. : Billets de banque. * 124e fig. : Boucliers.
95e fig. : Binious. 125e fig. : Boules de confetti.
96e fig. : Binocles. 126e fig. : Boules de neige.
97e fig. : Blagues à ressort. 127e fig. : Boules odeur.
98e fig. : Blagues à tabac. 128e fig. : Bouquets de fleurs
99e fig. : Bloch-notes. des champs.
100e fig. : Boas. 129e fig. : Bouquets lançant de
101e fig. : Boas papier. l’odeur.
102e fig. : Boas plume. 130e fig. : Bouquet mariée de
103e fig. : Bock de bière. village.
104e fig. : Boîtes d’allumettes. 131e fig. : Bouquets pour cor-
105e fig. : Boîtes à houppe. sage.
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141e fig. : Brassards.
142= fig. : Brassards à grelots.
143= fig. : Brioches.
144" fig. : Brioche enrubannée.
145e fig. : Briquets.
146' fig. : Bressane.
147e fig. : Brosses à moustache.
148e fig. : Brouettes.
149= fig. : Bûches pour cheminées.
150e fig. : Buisson d’écrevisses.
151e fig. : Buvard.
lia- ucuiue-uaiiue — une dame se cache en criant de temps à autre: Cou,! cou! pour indiquer où elle sé trouve. Le monsieur qui doit la trouver pour danser avec elle, a les yeux bandés, il n’a, par conséquent, que ce cri pour guider ses pas.
153e fig. : Cadenas (Les). — On distribue une grande quantité de cadenas aux dames, dont les clefs sont remises aux messieurs. Les couples se forment par la réunion de la clef qui ouvre les cadenas, que présentent les dames.
154e fig. : Caisse de son (La). — Après avoir placé divers objets dans une caisse, on Ja*remplit de son. Ces objets, dont les mêmes types sont distribués aux dames, sont des oiseaux, des papillons, des hochets amusants. Les messieurs plongent leur main dans la caisse de son, et en retirent un objet. Ils dansent avec la dame qui possède l’objet correspondant.
155e fig.: Canard de la valse (Le). — Une série de dix dames et onze messieurs forment dix couples plus un cavalier. Pendant que les couplés valsent, le monsieur seul, placé au milieu, doit imiter le chant du canard. A ce signal, tous, les cavaliers changent de dame. Le canard luimême enlace une danseuse, et le cavalier, resté seul, remplit à nouveau •les fonctions de canard.
156e fig. : Canon (Le). — Un bracelet est introduit dans un canon. Une dame fait jouer le ressort du canon et le bracelet saute parmi le groupe des danseurs. Celui qui s’en empare danse avec la dame qui l’a lancé.
157e fig. : Carnaval (Le). — Une grande quantité d’accessoires de tous genres est distribuée aux dames. Celles-ci les offrent aux cavaliers choisis pour danser.
158e fig. : Cartes supérieures (Les). — La conductrice distribue des cartes à jouer aux messieurs présents. Ceux qui reçoivent les as, dansent avec les quatre dames, qu’a préalablement invitées le conducteur ; Le roi de coeur danse avec la conductrice. On distribue de nouveau les cartes, pour continuer la figure autant de fois qu’on le juge nécessaire.
159e fig. : Cavalier heureux (Le). — La conductrice présente deux dames à son cavalier qu’elle a quitté assis. Celui-ci choisit pour valser l’une des deux dames qui lui sont présentées.
160e fig : Cavalier trompé (Le).- — Un cavalier, choisi par la conductrice, va offrir le bras à la dame que lui présente le conducteur. Le couple ainsi formé danse, mais, après quelques tours, la danseuse quitte son cavalier pour continuer à danser avec un nouveau cavalier, que le conducteur vient lui présenter.
161e fig. : Cerceaux (Les). — Deux cerceaux garnis de papier de couleur, sont offerts à une dame à qui deux messieurs sont présentés. Après avoir choisi celui qu’elle préfère pour danser, elle crève l’un des cerceaux sur
132' fig. : Bouquets riches, belles roses.
133e fig. : Bourses pour dames.
134e fig. : Bourses rondes.
135e fig. : Bourses cuir.
136e fig. : Bouteille de champagne.
137e fig. : Bouteilles de Bordeaux.
138e fig. : Bouteille de Mâcon.
139e fig. : Bracelets.
140e fig. : Bracelets d’esclave.
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la tête de l’autre cavalier, et lui remet le deuxième cerceau. Pendant que le couple danse, le cavalier éconduit, doit bostonner en faisant roulerce cerceau à terre et en conservant le 2e autour du cou.
162e fig. : Cercles (Les deux).— Dix dames se donnent les mains en rond et forment un: cercle. Dix messieurs en forment .un deuxième en se donnant également les mains. Au .signal du conducteur, les deux ronds sè mettent à tourner. A un second signal, les messieurs se dispersent et accourent vers le cercle des dames qui continue à tourner. Le premier des cavaliers qui parvient à pénétrer dans le cercle, choisit une dame et ■ danse avec elle. Le second agit de même et ainsi de suite, jusqu’à ce quetous les. couples soient formés.
163e fig. : Cercles jumeaux (Les). — Deux cercles, dont l’un est garni de papier, sont remis à une dame. Deux messieurs lui sont présentés. Elle : crève le cerele recouvert de papier sur la tête de l’un, et danse avec l’autre. Le couple passe également dans l’autre cercle qui lui fait une ceinturejumelle, pendant que le cavalier dédaigné, danse seul avec son cercledans les mains.
164e fig. : Cible (La). — Une dame porte une cible qu’ellè4maintient élevée. Les cavaliers tirent à tour de rôle dans la cible avec un pistolet spécial,
- Chaque, fois que le milieu de la cible est touché, l’adroit tireur forme un ■ couple avec la dame. Celle-ci passe la cible à une nouvelle dame, jusqu’à complet assortiment des couples. Les cavaliers maladroits se retirent en remettant le pistolet au suivant.
465e fig.: Chaise (La). — Une dame, étant assise' au milieu du salon, reçoit la conductrice qui lui présente deux cavaliers ; elle choisit l’un d’eux et valse avec lui. Pendant ce temps, le cavalier refusé s’assied sur la chaise, et choisit l’une des deux dames que lui présente aussitôt le conducteur. La dame refusée danse avec son présentateur.
166e fig. : Chaises (Les).— Plusieurs chaises sont placées au centre du salon; des messieurs y sont assis. Le couple conducteur, suivi de tous les couples,, valse parmi les chaises. Celui qui en touche une voit son cavalier remplacé par un des messieurs assis, dont le danseur maladroit prend la place.
167e fig. : Chaises en carré (Les).— Huit chaises forment un grand carrédans le salon. Le couple conducteur, suivi de tous les couples de danseurs, danse en circulant à travers les chaises. Le couple qui heurte une chaise se sépare ; la dame se retire et le cavalier s’assied sur la chaise, 'On peut' recommencer la figure avec de nouveaux couples, quand toutes les chaises sont garnies.
168e fig.: Chaises libres (Les). — Cinq chaises sont disposées à i’extrémité de la salle. Cinq dames se placent debout derrière ces chaises. Six messieurs sont alignés à l’autre extrémité de la salle. Au signal du conducteur, les six cavaliers courent vers, les chaises et s’y assoient. Chacun d’eux danse avec la dame placée derrière la chaise qu’il occupe. Celui qui est resté debout revient dans un autre groupe de six messieurs, et la figure recommence. '
169e fig. : Chandelle (La). — Deux cavaliers tâchent d’éteindre une bougie allumée, qu’une dame, debout sur une chaise, élève le plus haut possible, Si, au bout de trois tentatives, aucun des candidats ne réussit, on va en chercher deux autres. La dame agira convenablement en ne prolongeant pas le jeu.
Il lui est facile d’y mettre un terme en abaissant la main, et laissant éteindre la bougie par le danseur qu’elle désire accepter .
„ 170e fig. : Changement de cavalier (Le). — Trois couples valsent autour
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■de la salle. A un signal du conducteur, trois nouveaux valseurs viennent remplacer les précédents auprès des trois dames.
471e fig. : Changement de dames (Le). — Les couples dansent les uns •derrière les autres, en décrivant une circonférence. A chaque signal dû cavalier-conducteur, les cavaliers quittent leur dame, et dansent avec . celle qui les précède.
172e fig. : Chapeau de Boquillon (Le). — Six cavaliers portent une pancarte où se lisent des épisodes de la vie de Boquillon. Le meilleur valseur se coiffe du chapeau de Boquillon qui laisse pendre six rubans reproduisant les inscriptions des pancartes. Le danseur coiffé valse lentement ; les dames se mettent â sa poursuite et chacune s’empare d’un ruban. Les couples se composent par la réunion des dames et cavaliers, ■qui sont porteurs de la même inscription.
173e fig.: Chapeau de mon oncle (Le). — Un chapeau haut de forme est remis â une dame, qui en coiffe le monsieur qu’elle choisit pour ea- - valier. Celui-ci passe le chapeau à une autre dame, et les couples se forment ainsi successivement.
174e fig. : Charivari instrumental(Le). — Des instruments de musique en carton, sont distribués à tous les danseurs qui forment un grand rond, au milieu duquel se place la conductrice. Au signal de celle-ci, tout le monde se met à jouer. La conductrice danse au milieu du rond avec le cavalier qui a fait le plus de bruit, pendant que les autres reprennent leur vacarme. Tout se termine par une valse générale.
175e fig. : Charivari final (Le), — Tous les danseurs munis d’un ustensile de cuisine, font la farandole en dansant les uns à la suite des autres. Le conducteur tient la tête, et fait- passer les couples qui doivent le suivre partout, dans toutes les parties de l’appartement qui lui sont accessibles. Pendant toute la durée de la farandole, chaque danseur chante et frappe sur son instrument. Il en résulte un charivari étourdissant. Valse finale.
176e fig. : Chasse (La). — Le conducteur danse avec sa dame en tenant un chapeau en main. Il invite plusieurs cavaliers à lancer un gant à tour de rôle dans le chapeau. Celui qui y réussit valse avec la dame du conducteur.
177e fig.: Chasse à courre (La). — Le cavalier conducteur fait asseoir sa danseuse au bout du salon, et place deux tabourets à pied à l’autre extrémité. Il désigne deux cavaliers qui doivent sauter à cloche-pied sur les tabourets, en se dirigeant dans la direction de la dame. Celui qui arrive le premier auprès de la dame est accepté comme danseur.
178e fig. : Chat et la Souris (Le).— Les dames forment un grand rond •en se donnant les mains, et en levant les bras. Une dame choisie par le ■cavalier conducteur, passe en courant sous les bras de toutes les dames ; elle est poursuivie par un cavalier qui doit suivre le même chemin. Lorsque le cavalier aura atteint la danseuse, ils exécuteront ensemble quelques tours de valse au milieu du eercle, pendant que la figure se reproduira une dizaine de fois. Clôturé par une valse générale.
179e fig.: Chatouilleurs (Lés). — Une dame ou un monsieur cache un objet quelconque dans une de leurs poches, à six messieurs ou dames préalablement alignés au milieu du salon. Cette personne en désigne une autre, qui devra trouver l’objet pour danser avec celui ou celle qui Ta caché. Pendant )es fouilles, les personnes qui réeèlent l’objet caché, doivent se montrer chatouilleuses' pour paralyser les recherches.
180e fig.: Chats (Les).— Deux messieurs miaulent au moment où on les présente â deux dames. Si les dames ne les acceptent pas comme cavaliers, elles tournent le dos. Les chats se mettent alors en colère en miau-
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lant de plus belle et en faisant mine de griffer. De grosses têtes de chat conviennent à merveille à cette figure.
181e fig. : Chef de gare (Le). — C’est le conducteur qui fait les fonctions de chef de gare. Il distribue des billets aux dames et aux messieurs. Les couples qui détiennent les mêmes billets ou mêmes gares, dansent ensemble.
182e fig. : Chef de musique (Le). — On présente deux messieurs à une dame; elle accepte l’un d’eux comme danseur et remet à l’autre un bâton et une perruque. Le couple danse, suivi de tous les danseurs, pendant que le cavalier seul, coiffé de sa perruque, bat la mesure au milieu du salon.
183e fig.: Chef d’orchestre (Le). — Une dame à qui l’on présente deux messieurs, donne à l’un d’eux un bâton et un chapeau claque. Elle danse avec l’autre. Pendant ce temps, le cavalier seul suit le couple en parodiant un chef d’orchestre qui se fâche contre ses musiciens.
184e fig. : Cheveu (Le). — Cette figure, d’un comique désopilant, convient aux soirées familiales. Un monsieur fait mine d’arracher un cheveu à une dame et, le saisissant par les deux bouts, annonce qu’il va faire un exercice extraordinaire. On le voit étirant le cheveu et, après avoir fait le simulacre de le placer debout sur le nez, il s’applique à l’y maintenir en équilibre, ce qui donne lieu à des contorsions et gestes comiques. Un petit boniment de circonstance ne sera pas déplacé : « Mesdames et Messieurs, vous avez certainement vu des équilibrâtes fameux, des jongleurs extraordinaires et des gymnastes étourdissants, mais jamais vous n’avez rencontré plus merveilleux que la mise en équilibre d’un cheveu sur le nez.... » Il se précipite vers une dame en s’écriant : « Ah! quel P> fâcheux accident, Madame a respiré avec tant de force qu’elle a attiré le J vV. cheveu dans sa bouche... », et il fait semblant de le lui retirer, l’étire et le replace sur son nez en continuant son imitation en courant, gesticü- A -3 i lant et tournoyant, à l’instar d’un équilibriste qui porterait une canne, -q, I Puis il reprend le cheveu, qu’il restitue à sa prétendue propriétaire, avec s* tfl laquelle il valse. Tout le .monde invite une dame, et la scène se termine Jg/ par une valse générale.
" :)>/ 185e fig. : Chiffres magiques (Les).— Un tableau noir machiné, est disposé
%/ au milieu du salon. Chaque dame reçoit un tambourin numéroté, qu’elle dissimule derrière sa jupe. Les danseurs et danseuses entourent le tableau. Les cavaliers, chacun à leur tour, viennent tirer un cordon qui fait apparaître un numéro au tableau. A ce moment, les dames élèvent et agitent leur tambourin, et le cavalier danse avec la dame, dont le tambourin porte le même numéro que celui du tableau.
186e fig. : Cloche-pied (A). — Tous les messieurs, se tenant une jambe en l’air, sautillent sur un seul pied. Ils doivent, dans cet état, courir après les dames. Aussitôt qu’ils en attrapent une, ils forment un couple et dansent.
187e fig. : Cloches de Corneville (Les). — Des cloches portant un nom masculin sont distribuées aux cavaliers. D’autres cloches portant les noms correspondants féminins, sont remises aux dames. On fait un visà-vis général, tandis que chacun dissimule sa cloche. Au signal du couple conducteur, chacun présente et fait sonner sa cloche. Les couples se forment par la réunion des noms correspondants. La même figure peut s’exécuter en remplaçant les noms par le son. Les couples se forment alors entre cloches d’un timbre similaire.
188e fig.: Clochettes et le parfait accord (Les).— On a 8 clochettes dont 4 donnent avec précision l’accord : Do, Mi, Sol, Do, et 4 le même accord à l’octave au-dessous. Les 4 clochettes de l’octavè supérieure sont distribuées à 4 danseuses, et les 4 autres à 4 danseurs.
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Le couple conducteur fait entrer en courant ces 8 personnes dans le salon. Elles doivent carillonner vite et toutes à la fois. Chaque cavalier doit reconnaître dans ce charivari la clochette qui donne sa note, et danser avec sa détentrice. Aussitôt les quatre couples formés, ils exécutent l’accord parfait en dansant,
189e fig. : Clef des Cœurs (La). — Des clefs et des cœurs en carton sont distribués, les premières aux messieurs, les autres aux dames. Les dames présentent les cœurs aux messieurs, qui en approchent leur clef. Quand il leur plaît de danser, on dit que le cœur est ouvert, et un couple est formé.
190e fig. : Clefs (Les). — Le conducteur confie un trousseau de clefs à une dame. Celle-ci en fait tirer une de l’anneau par un cavalier qui, après l’avoir examinée, dit : « C’est la clef de votre coffre-fort ! » Si elle ne veut pas de ce danseur, la dame répond : « Je n’en ai pas ! » Un second cavalier retire uné autre clef et dit : « C’est la clef de votre cave !» « Je n’aime pas le vin » répond la dame, si elle refuse encore ce danseur. Un troL sième prend la plus grosse des clefs restantes, en disant : « C’est la clef de votre cœur ! » La dame choisit le danseur qui lui plaît.
191e fig. : Clown (Le). — Une dame tient un fouet dont la mèche se termine par un papier. Deux messieurs s’appliquent à s’emparer du pa1pier, chose qui leur est rendue difficile par les mouvements de la dame, qui promène tantôt son papier à terre, et tantôt le balance dans l’espace. Celui qui s’empare du papier danse avec la dame.
192e fig. : Coiffeur (Le). — Trois messieurs sont assis au milieu du salon. Deux dames, dont l’une porte une boîte poudre de riz, représentant lè savon, et l’autre, un énorme rasoir en bois, s’approchent. La savonneuse blanchit les trois cavaliers, l’autre rase celui avec qui elle veut danser et passe le rasoir à sa compagne qui rase à son tour le cavalier de son choix. Le troisième cavalier doit se raser lui-même, en suivant les couples et en bostonnant.
193e fig. : Coiffures (Les). — Des papillottes de papier, à surprises, sont distribuées à tous les danseurs. Ces papillottes contiennent des coiffures en papier. Chacun ouvre sa papillotte et se coiffe de la coiffure qu’elle renferme. Au signal du conducteur, le danseur recherche la danseuse portant la même nuance de coiffure, et les couples se forment ainsi.
194e fig. : Coins assis (Les quatre). — Quatre dames sont assises aux quatre coins du salon, pendant que huit messieurs, les yeux bandés, font un petit rondeau au milieu, et se dispersent aussitôt pour rejoindre les dames assises. Les quatre premiers cavaliers arrivant à former un couple dansent, pendant que les quatre autres deviennent cavaliers des quatrè chaises.
195e fig. : Collin-Maillard (Le). — La conductrice bande les yeux à un cavalier, pendant que le conducteur choisit trois dames et trois cavaliers qui font le rondeau autour du Collin-Maillard.
Au Signal des conducteurs, tandis que le rondeau tourne doucement, le cavalier aux yeux bandés s’avance les bras tendus ; il danse avec la dame rencontrée, mais s’il lui arrive de toucher un monsieur, les trois dames et les trois cavaliers dansent ensemble laissant tout seul le pauvre Collin-Maillard.
196e fig. : Collin-Maillard (Le grand.). — Toutes les dames se donnent les mains en formant un grand cercle. Une dizaine de cavaliers dont un, armé d’un balai et faisant l’office de concierge, sont choisis par la dame conductrice, et placés au centre du grand cercle. On leur bande ensuite les yeux, sauf au concierge, et ils formçnt à leur tour un cercle concentrique. Les deux rondeaux se mettent à tourner simultanément, celui des dames à gauche, celui des messieurs à droite.
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' : Le concierge est seul au milieu, et distribué du balai à quiconque le ■touche. Au signal du conducteur, les dix cavaliers se lâchent les mains - et: se mettent à la recherche d’une danseuse. Le rond des dames continue , à tourner, ne se rompant que pour laisser passer les cavaliers avec qui elles ne veulent pas danser. Aussitôt qu’un cavalier rencontre une dame, il retire son bandeau et danse avec elle. Les couples dansent au milieu du cercle. Cette figure peut se répéter plusieurs fois.
’ 197e fig. : Collin-tampon (Lé). — Une dame exhibe un objet, et le cache ensuite en s’écriant : Cà y est. Le cavalier qui désire' danser avec elle doit (retrouver le dit objet. Pour lui faciliter les recherches, on peut crier:
' A Veau ! à Veau ! quant le chercheur s’éloigne de 1a cachette, et : Au feu! au feu ! quand il s’en approche.
198e fig. : Colonnes (Les). — Dames et cavaliers se font face en deux lignes droites. Ils exécutent des en avant et en arrière/ puis changent de côté, les messieurs passant-sous les bras des dames. Ces mouvements sont répétés plusieurs fois, ensuite chaque cavalier valse avec la dame qui lui fait face.
199e fig. : Concierge (Le). — Toutes les dames sont en ronds. On couvre la tête, d’un sac en papier, à 10 messieurs. Un autre cavalier figurant le concierge, est sur une chaise avee un balai et un bonnet de coton. Au signal du conducteur, les 10 cavaliers partent en tâtonnant à la recherche d’une dame. Le premier qui en rencontre une danse avec elle, et ainsi de suite; mais tout cavalier qui rencontre le concierge, est remplacé par celui-ci, et devient, lui-même concierge jusqu’à ce que le hasard lui envoie un remplaçant.
200e fig. : Concours de danse (Le). — Chaque cavalier invite une dame. Les couples doivent danser en suivant le couple conducteur, et l’imiter dans toutes ses évolutions. L’orchestre exécute une sorte de pot-pourri '■ .composé: d’une vingtaine de danses, en laissant entre chacune d’elles, quatre mesures de préparation.
201e fig. : Confettis (Les). — Deux messieurs sont présentés ou se présentent à une dame, qui remet un sac de confettis à, l’un d’eux, et danse avec l’autre. Pendant ce temps, le cavalier porteur du sac, suit le couple et le saupoudre de confettis. La dame peut changer de cavalier au cours de la danse. Dans ce cas les deux cavaliers intervertissent, leur rôle.
202e fig. : Compliments (Les). — Plusieurs messieurs sont présentés à une dame, et invités à lui faire un compliment. La dame choisit comme cavalier, celui qui a su lui plaire.
203e fig.: Conversation (La).— Le cavalier conducteur présente à sa dame installée dans un fauteuil, deux messieurs qui lui adressent chacun une phrase, etc. La dame choisit pour danseur celui dont le discours lui a plu.
204e fig.: Corbeille (La), — Trois messieurs font vis-à-vis à trois dames : en avant-six et en arrière. Les cavaliers terminant la ligne, passent sotis les bras des deux damés terminant la ligne des dames. Les deux cavaliers se donnent la main derrière lé dos de la dame du milieu. Les deux dames opèrent de même derrière le dos du cavalier, placé également au milieu. Ce mouvement doit être éxéeuté sans se quitter des mains. Les danseurs tournent en faisant la corbeille.; le couple-conducteur passe -ensuite, en se baissant,' sous les bras qui le retiennent ■ enlacé. Un rond se trouve ainsi -formé; les danseurs le brisent pour terminer en valsant.
205e fig. : Correction (La). — On distribue des cravaches ou des fouets d’enfants à toutes les dames. Celles-ci se mettent à la poursuite du cavalier avec .qui elles désirent danser. Après s’être laissé donner la chasse, les
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cavaliers qui veulent bien danser avec leur fouetteuse, tombent à ses genoux : celle-ci les relève et ils dansent ensemble.
206e fig. : Cosaques (Les). — Deux séries de surprises contenant des' chapeaux cosaques pareils sont distribuées, l’une aux messieurs, TaUtre aux dames, Tous les danseurs se coiffent de leur chapeau et chaque dame danse avec le cavalier dont le chapeau est identique au sien, ou simplement la couleur.
207e fig. : Coup d’épée dans l’O (Le). — Une dame tient une ligné au bout de laquelle se balance. un anneau. Deux messieurs armés de baguettes cherchent à enfiler l’anneau. Celui des deux qui y parvient dansé avec la dame.
208e fig. : Coupe de champagne (La). — Une coupe de champagne est apportée à une dame, en même temps que deux messieurs lui sont présentés. Elle offre la coupe à l’un et danse avec l’autre. Le porteur de la coupe boit en exprimant par geste, qu’il adore la danse arrosée de champagne. . ,
209e fig. : Coupe fragile (La). — Un plateau chargé de deux coupes est présenté à une dame, par le conducteur. Celle-ci reçoit deux autres cavaliers que lui présente la conductrice, et les invite à accepter chacun une coupe. Celui des deux cavaliers parvenant à faire le simulacre de boire danse avec la dame. La coupe de l’autre cavalier se brise au moindre contact; elle est disposée pour cela, c’est la coupe fragile. La figure se recommence autant de fois qu’il est nécessaire.
210e fig. : Couples croisés (Les). — Deux couplés vont à la rencontre l’un de l’autre. Les cavaliers exécutent un tour de main avec la dame du vis-à-vis, puis valsentf avec elle. On répète la figure pour reprendre sa dame.
211e fig. ; Course à terre (La). — Trois messieurs s’asseyent par terre en maintenant leur jambes en l’air. Deux dames sont assises à l’extrémité du salon. Au signal du conducteur, les trois coureurs se dirigent vers les dames, par des mouvements temps de reins. Les deux premiers arrivés dansent avec les dames.
/ 212e fig. : Course aux pieds liés (La).— On lie les- pieds à hauteur de cheville, à trois messieurs qui doivent poursuivre trois dames en sautillant. Celles-ci s’appliquent à ne pas se laisser attrapper, jusqu’au moment où il leur plaît de danser avec l’un des poursuivants.
213e fig. : Course en chaise (La). — Cinq messieurs prennent position sur des chaises sans toucher le sol. Ils doivent s’y assujettir solidement des mains et des pieds de façon à déplacer la chaise par des mouvements de corps. Trois dames étant assises à l’autre extrémité du salon, les cinq cavaliers s’appliquent à s’en rapprocher. Les trois qui arrivent premiers dansent avec les trois dames. Les deux autres dansent ensemble.
214e fig. : Course en sac (La).— Trois messieurs se glissent chacun dans un sac, qu’on leur attache à la ceinture. En sautillant, ils poursuivent deux dames qui ne se laissent atteindre — volontairement du moins — que lorsque le poursuivant est à leur goût.
215e fig. : Course glissée (La). — Deux dames sont assises à l’extrémité de la salle. Trois messieurs leur font face à l’autre extrémité, chacun d’eux pose les pieds sur un coussin. Au signal du conducteur la course commence. Les deux cavaliers qui arrivent auprès des dames dansent avec elles, le iroisième se retire. Pendant cette course comique, inspirée par les jeux de Mlle Marguerite Boissonnet, charmante fillette âgée de 6 ans, les pieds doivent se maintenir, sur le coussin ; quiconque touche le parquet est exclu de la course et immédiatement remplacé par un autre. Pour l’exécution de cette figure, le parquet doit être extrêmement
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ciré; c’est en glissant et en sautant que les danseurs doivent gagner du terrain sans perdre l’équilibre.
216e fig. : Courte-paille (La). — Trois pailles d’inégale longueur sont distribuées à une dame, qui va faire tirer la courte-paille à trois messieurs. Celui qui tombe sur la plus longue danse avec la dame, tandis que les deux autres messieurs dansent ensemble.
217e fig. : Coussin (Le). — Le cavalier-conducteur fait asseoir une dame sur une chaise placée au milieu du salon. Un coussin est déposé à ses pieds. La dame-conductrice présente successivement des cavaliers qui s’agenouillent sur le coussin. Si l'a dame assise ne veut pas danser avec le cavalier présenté, elle repousse le coussin au moment où il va s’y agenouiller. Elle laisse agenouiller au contraire, le cavalier agréé.
218e fig. : Coussins (Les). Une danseuse est assise, les pieds posés sur des coussins disposés devant elle. Quand elle veut refuser un cavalier, elle retire les coussins pour qu’on ne puisse s’y agenouiller. Elle le laisse pour le danseur accepté.
219e fig. : Crampons (Les). — Les dames, armées de crampons, poursuivent les messieurs sur qui elles jettent leur crampon. Le cavalier poursuivi se sauve, à moins que, voulant danser avec la dame, il ne se laisse cramponner complaisamment.
220e fig.: Crémaillère (La). — On dispose au milieu du salon une marmite remplie de légumes. Deux fourchettes sont pendues de chaque côté. Des légumes identiques à ceux de la marmite sont distribués à six cavaliers qui les épinglent à leur boutonnière, et forment un demi-cercle autour de la marmite. Les dames se présentent deux par deux et s’arment des fourchettes. Le cavalier-conducteur découvre la marmite, chaque dame y pique au hasard de la fourchette, et danse avec le cavalier décoré du légume qu’elle vient de retirer elle-même.
221e fig. : Croix (La). — Deux couples se font vis-à-vis ; ils exécutent en avant et en arrière. L’un des couples, qui prend le n° 1, avance seul, et le cavalier tourne autour de la dame placée vis-à-vis de lui, pendant que sa dame tourne autour du second cavalier. Le 1er couple se replace vis-à-vis du second, et celui-ci exécute à son tour les tours décrits par le couple n° 1, en tournant autour du cavalier et de la dame n° 1.
222e fig. : Croix double (La). — Quatre dames placées en croix, se donnent la main droite, et tournent dans cette position. Cinq messieurs opèrent de même sur un autre point du salon. Au signal du conducteur, les cinq cavaliers se précipitent vers les dames, et valsent avec celle qu’ils parviennent à enlacer. Celui qui demeure seul, valse en solitaire, et d’un air déconfit.
223e fig. : Croquet (Le jeu de). — On prend un jeu de croquet de salon et, après avoir disposé les arceaux sur le parquet, on distribue huit maillets et huit boules à huit cavaliers. Il y a deux camps; quatre maillets et boules foncés et quatre clairs. On tire au sort pour savoir à quel camp seront attribuées les couleurs. Celui qui gagne, danse avec quatre dames que le conducteur présente aux vainqueurs. Les quatre joueurs malheureux dansent ensemblent.
224e fig. : Cruche (La). — Une cruche, derrière laquelle se tiennent dix dames, est placée au milieu du salon. Des balles sont distribuées aux messieurs. A mesure que l’un d’eux, en lançant sa balle, réussit à l’introduire dans la cruche, il danse avec l’une des dames et ainsi de suite, jusqu’à ce que les dix couples soient assortis.
225e fig. : Cuisiniers (Les). — Le conducteur remet deux tabliers de cuisinier à sa dame, et lui présente deux cavaliers. La dame donne un ta-
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b lier à chaque danseur et danse avec celui qui réussit à l’attacher le plus vite.
Pendant ce temps, l’autre cavalier les suit, en leur présentant un plateau de madeleines.
On exécute encore les figures suivantes, avec les accessoires qui conviennent :
226e fig. : Cabas (Les).
227e fig.: Cadenas (Les).
228e fig.: Cadet-Roussel.
229e fig.: Cadres albums (Les).
230e fig.: Caducées (Les).
231e fig : Canards (Les).
232e fig. : Candélabres (Les).
233e fig. : Cannes de Tambours- Majors (Les).
234e fig. : Cannes diamants (Les).
235e fig.: Cannes diverses (Les).
236e à 333e fig. : Cannes fleurs des champs, grandes herbes (Les).
— 97 genres.
334e fig.: Cannes grelots (Les).
335e fig.: Cannes Loïe Fuller
(Les);
336e fig. : Cannes Louis XV (Les).
337e fig.: Cannes Louis XV enrubannées (Les).
338e fig.: Cannes Lyre (Les).
339e fig. : Cannes Marottes (Les).
340e fig. : Cannes perroquets
(Les).
341e fig.: Cannes poupées (Les).
342e fig. : Cannes Quatre - Saisons (Les).
343e fig.: Cannes tête de loup, grelots et rubans.
344e fig.: Cannes Triboultes (Les).
345e fig.: Cannes velours (Les).
346e fig.: Carnets (Les).
347e fig.: Carnets de bal (Les).
348e fig.: Carnaval (Le).
349e fig.: Carottes (Les).
350e fig : Carquois satin (Les).
351e fig. : Carrousel (Le) .
352e fig.: Casques de pompier (Les).
353e fig.: Casquettes (Les).
354e fig.: Casquettes à trois ponts (Les).
355e fig.: Casquettes de chasse (Les).
356e fig . : Casquettes Russes
(Les).
357e fig.: Casseroles (Les).
358e fig.: Castagnettes (Les).
359e fig. : Cartes de visite (Les).
360e fig. : Cavalier retardataire.
361e fig. : Ceintures (Les).
362e fig.: Cendriers (Les).
363e fig. : Cerceaux (Les). .
364e fig.: Cercles en papier (Les).
365e fig.: Chapeau musical
(Le).
366e fig.: Chapeaux (Les).
367e fig.: Chapeaux dorés (Les); 368e fig. : Chapeaux muletiers
(Les).
369e fig. : Chapeaux papier plissé (Les).
370e fig. : Chaperon rouge (Le).
371e fig.: Chapeaux satin (Les).
372e fig.: Chapeaux yokos fleurs
(Les).
373e fig.: Chaîne libre (La).
374e fig.: Chandelles (Les).
375e fig.: Charcuterie assortie.
376e fig.: Chardons (Les).
377e fig.: Char de Cendrillon (Le).
378e fig. : Char Lohengrin (Le).
379e fig. : Char romain (Le).
380e fig.: Chars (Les).
381e fig.: Chasse au mouchoir
(La).
382e fig.: Chats enrubannés
(Les).
383e fig.: Chemins de fer (Les).
384e fig.: Chemin fleuri (Le).
385e fig.: Chemin fleuri, jonc doré et fleurs pour farandole.
386e fig.: Chevalets (Les).
387e fig.: Chevaliers de triste figure (Les) .
388e fig.: Chevaux jupon(Les).
389e fig.: Chinoiseries diverses. 390e fig.: Chou (Le).
891e fig.: Choux (Les).
392e fig.: Chromos (Les).
393e fig. : Chronomètres du mariage (Les).
394e fig. : Chrysanthèmes d ’ é paule (Les).
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395e fig. : Cibles et fleurs (Les).
396e fig. : Cibles et Pistolets
(Les).
397e fig. : Cigares (Les).
398e fig. : Cigares éventails
(Les).
399e fig. : Cigarettes (Les).
400e fig. : Ciseaux censure.
401e fig. : Clairons (Les)/
402e fig. : Clefs (Les).
403e fig. : Clefs de la Bastille (Les).
404e fig. : Clochettes de fleurs
(Les).
405e fig. : Clownesses (Les). 406e fig. : Clowns (Les).
407e fig. : Cocardes et fleurs
.(Les).
408e fig. : Cocardes et grelots
(Les).
409e fig. : Cocardes satin frangé (Les).
410e fig. : Cochons de lait (Les).
411e fig. : Cocottes (Les) or ou argent enrubannées.
412e fig. : Cœurs satin (Les.) 413e fig. : Cœurs satin pelottes (Les).
414e fig. : Coffrets avec dés
(Les).
415e à 915e fig. : Coiffures cosaques (Les). — 500 genres.
916e fig. : Coiffures cosaques ordinaires (Les).
917e fig. : Coiffures cosaques riches extra (Les).
918e fig. : Coiffures cosaques riches, satin (Les).
919e fig. : Coiffures cosaques supérieures (Les). *
920e fig. : Coiffures en papier (Les).
921e fig. : Coiffures riches indiennes (Les).
922e fig. : Coiffures Walkirie en plumes (Les).
923e fig. : Collets (Les).
924e fig. : Colliers (Les) .
925e fig. : Colliers (Les).
926e fig. : Colliers de gros grelots (Les).
927e fig. : Colliers sequins (Les).
928e fig. : Collerettes de pierrots (Les).
929e fig. : Comètes (Les).
930e fig. : Commères marraines
(Les).
931e fig. : Comètes (Les).
932e fig. : Compagnie d'archers
(La).
933e fig. : Compères parrains
(Les).
934e fig. : Concours de chant
(Le).
935e fig. : Condé (Les).
936e fig. : Conduisons les messieurs par le bout du nez.
937e fig. : Confettis (Les).
938e fig. : Contre-danse (La).
939e fig. : Coqs (Les).
940e fig. : Coquetiers (Les).
941e fig. : Coquelicots (Les).
942e fig. : Corbeilles (Les).
943e fig. : Cornes (Les grandes).
944e fig/: Cornes de diable (Les).
945e fig. : Cors de chasse (Les).
946e à 1171e fig. : Costumes en papier. — 225 genres. — Enfants, adolescents, dames, messieurs.
1172e fig. : Côtelettes (Les).
1173e fig. : Cotillon en action . (Le).
1174e fig. : Cotillon champêtre
' (Le).
1175e fig. : Coupes (Les).
1176e fig. : Coupes à champagne
(Les).
1177e fig. : Coupes (Les) montées avec fruits.
1178e fig. : Coupes-papier(Les).
1179e fig. : Coupes vide-poches
(Les).
1180e fig.: Coups de poing américains (Les).
1181e fig. : Couronnes de roi
(Les),
1182e fig. : Couronnes (Les).
' 1183e fig. : Couronnes de reine
(Les).
1184e fig. : Couteaux (Les) A.
1185e fig. : Couteaux (Les) B.
1186e fig. : Couteaux de cuisine avec gaine (Les).
1187e fig. : Couvercles (Les- 1188e fig. : Cruches (Les).
1189e fig. : Cravaches (Les).
1190e fig. : Croix de commandeurs (Les).
1191e fig.: Croix de Malte (Les).
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1192e fig. : Croix en carton (Les) 1196e fig.: Croissants filigram-
1193e fig.: Crécelles (Les). mes (Les).
1194e fig. :Crie-maman (Les). 1197e fig.: Cuillers en bois (Les)
1195e fig.: Croix (Les). 1198e fig.: Cyclistes (Les).
4199e fig.: Cymbales (Les).
1200e fig. : Dames cachées (Les). — Le conducteur fait cacher plusieurs dames derrière un rideau. Chaque dame passe une main à tour de rôle, par une ouverture ménagée à cet effet. ' Les cavaliers valsent avec la dame dont ils ont choisi la main. s "...
1201e fig. : Dames ont le choix (Les). — Le conducteur présente à sa dame assise, deux cavaliers. Elle en choisit un pour valser.
1202e fig. : Dame qui se trompe (La). — Quatre dames occupent les quatre coins du salon. Cinq messieurs tournent successivement autour de chaque darne. Celle-ci en retient un, qui devient son danseur. Le cavalier demeuré seul danse parmi les couples tâchant de décider une dame à revenir sur son choix.
1203e fig. : Dans les blés. — De grandes gerbes de blé sont distribuées aux dames par le conducteur, pendant que la conductrice en offre de petites aux cavaliers. Au signal du couple conducteur, les cavaliers vont offrir aux dames les petites gerbes qui sont immédiatement placées dans les cheveux. En échange, les dames remettent leur grande gerbe aux mèssieurs. Les couples se forment par le rapprochement du cavalier et de la dame, dont les gerbes sont enrubannées aux mêmes couleurs.
1204e fig. : Décorations (Les). — Des décorations sont distribuées aux dames. Celles-ci décorent le cavalier avec qui elles désirent danser, et les couples se forment ainsi rapidement.
1205° fig. : Défilé (Le). — Les messieurs, alignés d’un côté, se numérotent de 1 à la fin. Les dames, alignées de l’autre côté, se numérotent de la même manière. Au signal du conducteur, le cavalier et la dame avant le n° 1 dansent ensemble en parcourant la haie. Arrivés au bout, ils së séparent et se placent à la suite, le cavalier des messieurs, la danseuse des dames. Les n°s 2, 3, 4, etc., répètent le même mouvement. A un deuxième signal du conducteur, tous les couples dansent à la fois et regagnent ainsi leur place.
1206e fig. : Demi-tour (Le). — Quatre messieurs se donnent les mains sur un rang. Ils sont suivis de quatre dames qui opèrent de même. Quatre autres messieurs, puis quatre autres dames, et ainsi de suite tant qu’il y a des danseurs, ils suivent le premier rang. Une promenade générale est ainsi exécutée dans le salon. Au signal du conducteur, les cavaliers font demi-tour et dansent avec la dame qui leur fait face.
1207e fig. : Départ (Le). — Le conducteur et sa dame se placent en tête de tous les couples qui ont pris part au cotillon. Ils viennent saluer les maîtres et maîtresses de maison en défilant devant eux, puis, revenant devant' ceux-ci, ils font un pont de leurs bras. Le second, le troisième et tous les couples, en passant sous la galerie ainsi obtenue, èn font autant, de sorte que les maîtres de maison, saluent chaque couple à leur tour.
1208e fig. : Département (Le). — Une dame est assise au milieu du salon. Elle glisse un nom de département dans l’oreil lé du. conducteur. Les cavaliers défilent devant elle en annonçant un département: Oelui qui nomme le département choisi danse avec la dame. Une (nouvelle dame prend .sa place et la, figure se répète, plusieurs fois. c • .
1209e fig. : Dés (Les). — La dame conductrice choisit deux cavaliers., pendant que le conducteur invite une dame à venir leur offrir les des: 'Les cavaliers jouent aux dés, et celui dont le numéro est le plus éleyé dan.se