CHROMATISME
5 1er, — Da la dispersion de la lumière.
^oniènede la séparation du rayon en couleurs. — Isolation de chaque onieur. — Une seconde réfraction ne produit pas de changement de oulfcup. — Les rayons de lumière diffèrent en réi'rangibiiité. — Indice 'c réfraction regardé comme variable. — Analyse tt synthèse delà ^ur blanche. — Synthèse de la lumière hlanrhe par une lentille. — ^Hïsles rayons doivent se réunir pour former le hianc. — L*on peut >ùler toutes les couleurs avec celles du prisme. -^ Les couleurs ne )nt point inhérentes aux corps ; — preuve expérimentale. — Précaupns pour s'assurer de la parfaite homogénéité d'un rayon : — i** le ^eau incident doit avoir très peu de largeur ; — 2*^ il doit être très 20 divergent.— Manières d'obtenir, par l'expérience, des rayons hoogènes. — Comment on élude dans la pratique les imperfections des ismes. — Lignes fixes dans le spectre. — Utilité des lignes fixes dans (appréciations de l'optique. •— Première méthode de faire paraître ihgiies fixes. — Deuxième méthoile. — Troisième méthode. — Nilears du spectre. — Les milieux diffèrent en pouvoir dispersif ; — 'Drquoi. — Réfraction sans qu'il se produise de couleurs. — Comraison expérimentale des pouvoirs dispersifs. — Explication des inges colorées qui bordent les objets quand on les regarde à travers
prisme. — Assigner le pouvoir dispersif d'un milieu. — '• Prisme nt l'angle réfringent est variable; première espèce; deuxième espèce; isième espèce ; — son usage. -— Autre méthode pour obtenir le jvoir dispersif, proposée par le docteur Brewster. — > Commeut oa ient les pouvoirs dispersifs absolus : première manière, en mesut le spectre sur un écran ; — seconde manière.—- Méthode emplo)rée Fraunhofer. — Usage des lignes fixes. 7— Comment on caractérise rayon par la place qu'il occupe dans le spectre (jue produit l'eau. — ictiou algébrique de la réfrangibilité. — >nypothèse d'une dispersion stante pour tous les milieux; — fausseté de cette hypothèse. — Lesdisiions De sont pas proportionnelles. — Incommensurabilité des espace» •rés dans les spectres produits par des milieux différents. — Spec-
secondaires. — - Table du docteur Brewster donnant les divers eux dans l'ordre de leur action sur la. lumière verte*. — Réfraction romatique. — Puissances supérieures des pou\'oirs dispersifs. —
Calcul de leurs coefficients. — Conditions générales de rachromatisnie. — Progrès de la dispersion. — Quelle doit être la position do prisme pour que la dispersion soit un minimum. — Distorsion di spectre par des incidences extrêmes. — Combinaisons achromatiquèi d un milieu quelconque. — Spectres subordonnés. — Télescope priimatinue d'Amici. — Conditions d'achromatisme pour plusieurs prismes dont les angles réfringents sont très petits. — Quels sont les rayoof qu'il importe le plus de réunir, i** qoand il y a deux milieux, 2**qaaiid il y en a trois. — Cas où les formules deviennent inapplicables dan» la pratique.
595. — Jusqu'à prësent , nous avons regarde l'indice d(î réfraction comme une quantité donnée absolument , et coih servant la même valeur pour tous les rayons réfractés. Daiif la nature, cependant, il n'en est pas ainsi : quand un rayoi de lumière tombe obliquement sur la surface d'un milieu dirimant, il ne se réfracte pas entièrement dans une seule di* rection ; mais il se divise en plusieurs parties , et se disperse en formant un angle plus ou moius grand, suivant la natort du milieu et l'obliquité de Fincidence. Aiiîsi le rayon solaire, se, tombant sur la surface réfractante AB, et reçu ensuite yur l'écran RV (fig. 853^ y éclairera, non un seul pointt tel que R, mais l'espace R V, dont la grandeur croîtra avec l'angle d'incidence. Le rayon SC, qui était simple avant 1» réfraction , se sépare en une infinité de rayons , C R , CO, C Y, etc. , qui subissent chacun une réfraction différente.
596. — Les divers rayons dont se compose la lumière r^ fractée diffèrent l'un de Vautre, ainsi que de la lumière incidente, par un caractère physique des plus essentiels, parla couleur. La lumière du soleil est blanche : si Ton reçoit directement un de ses rayons sur un morceau de papier , ily fera une tache blanche ; mais, si l'on présente un papier blanc (c'est-à-dire qui parait tel à la lumière du jour) au rayon dispersé, l'on verra la partie éclairée se peindre de diverses couleurs, et les teintes se succéder dans un ordre constanfi quel que soit le milieu réfringent.