OR OU CLONE US
c’est-à-dire à p!! —o, le signe à serapportant au changement de plan du rayon dans le spectre : d’où il suit que Jes deux systèmes d'équations (1) et (2) sont d’une forme absolu= ment semblable, le premier étant composé en p,a,u!,pl; comme le second l'est en &”!, pl, pl, a, Or le premier système donne |
Ôp.smpEpop.cosp—=0, a —35p, à pl cos pl — à p . Sin & —Æ y à a! . cos a!; et, après les éliminations et réductions,
AU sin I Be ÉG EE een kr ee)
En vertu de cette valeur de à p'et de l’analogie des deux
systèmes d’équations dont nous venons de parler,
RACE s NE PR LE DENT A TS PTT cos ax”! . Cos w” FES
Mais comme
nous avens
d’où résulte finalement
cossp cos pl... sin I ,ôp
cos æ!! : cos &! sin lp! - @
La propriété exprimée par cette équation peut être énoncée de la manière suivante :
Concevons le rayon comme émanant d’un: point de sa route entre les deux prismes : pour que-la combinaison soit achromatique, les produits des cosinus des angles d’incidence sur les surfaces de chaque prisme doivent étre entre eux Comme les Sinus des angles réfringents , multipliés respectivement par la différence entre l'indice de réfraction pour le rouge et l'indice pour le violer: Les prismes doivent , en outre, réfracter en sens opposés, et leurs angles réfringents I et [’ doivent être de signe contraire.
449: — En combinant cette équation avec (x), (2), et a" = 1H pl qui fixe la position relative des prismes:, l’on pourra résoudre algébriquement tous les problèmes de cette espèce ; mais les équations finales sont le plus souvent trop compliquées pour être résolues directement. Néanmoms, les résultats auxquels nous sommes déjà parvenus nous fourniront quelques remarques. D’abord, pl'étant l’angle de réfraction à la seconde surface du premier prisme, dp! est la largeur angulaire du spectre qui en résulte :toutes choses égales, d’ailleurs, celle-ci est donc proportionnelle au produit des sécantes des angles de réfraction aux deux faces de ce pris-
LAS. RMS NE